• Le livre est construit en trois parties.
    1. Les origines et le sens de la royauté sacrée. Patrick Demouy présente l'enjeu politique et symbolique du sacre, qui permet d'assoir la légitimité du roi et de sa dynastie dans l'Europe médiévale, et tout particulièrement en France. Le rôle de la Sainte Ampoule qui, selon la tradition, a été remise par une colombe à saint Remi lors du baptême de Clovis, donnant au roi un pouvoir surnaturel, guérisseur des écrouelles. Il décrit les lieux du sacre, les batailles d'influence entre Reims et Sens, le sacre d'Henri IV à Chartres ou ceux de plusieurs reines à Saint-Denis.
    2. Le rituel du sacre. Patrick Demouy détaille et décrypte toutes les étapes de la cérémonie du sacre qui durait sept heures, du Lever au Festin, en passant par la remise des insignes, l'onction, le couronnement,.
    3. Chronologie des sacres. Tous les sacres des rois et reines de France sont présentés, de Pépin le Bref en 752 à Charles X en 1825. En tout, 33 rois se sont fait sacrer dans l'histoire de France.
    Une magnifique iconographie, réunissant 300 images anciennes : des enluminures de prestigieux manuscrits médiévaux détaillant toute les étapes du sacre, des gravures et tableaux du XVIIIe siècle mettant en scène les fastes des sacres de Louis XIV et Louis XV, la reproduction des somptueux insignes royaux ou « regalia » encore conservés (sceptres, couronnes, manteaux.), les photographies des lieux du sacre (Reims, Saint-Denis).

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  • Faire l'histoire des cathédrales depuis leur apparition au iv siècle après j.-c.
    .jusqu'à nos jours, c'est bien sûr présenter leur architecture - romane, gothique - et les évolutions de leurs façades comme de leur espace intérieur, expliquer la manière dont elles ont été construites. mais c'est aussi décrire la vie du groupe épiscopal, analyser l'évolution historique de la place et du rôle de cet édifice dans la ville et auprès des populations. comprendre les symboles attachés à cette église de l'évêque.
    Cet ouvrage décrit l'espace de prière.
    Le lieu de mémoire longtemps lieu de pouvoir qu'est la cathédrale. il montre comment ce monument cumule à présent des fonctions culturelles, patrimoniales et artistiques.

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  • Reconstruit à maintes reprises, la dernière fois après son incendie lors des bombardements de 1914, le palais du Tau est l'ancienne résidence des archevêques de Reims.
    En parcourant la salle basse, la chapelle palatine, la salle du Tau, la salle Charles X, le musée de la cathédrale et le trésor, on découvre de riches collections lapidaires et un ensemble d'oeuvres d'art qui évoquent l'histoire du palais ainsi que celle de la cathédrale Notre-Dame. En effet, depuis le Ve siècle, avec le baptême de Clovis par saint Rémi, Reims est étroitement liée à l'histoire de la France.
    Les cérémonies du sacre des rois de France se sont déroulées dans ces deux monuments : la statuaire de la cathédrale déposée au musée, l'orfèvrerie et les tapisseries conservées dans le trésor en remémorent tous les fastes.

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  • Au nombre de vingt, les études réunies par le Centre d'Etudes et de Recherche en Histoire Culturelle de l'Université de Reims Champagne-Ardenne ne se limitent pas à l'histoire militaire. Elles abordent aussi la défense des minorités, des usages ou de l'identité nationale, particulièrement sensible entre le baptistère de Reims et le moulin de Valmy.

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  • Un archéologue, Robert Neiss, six historiennes et historiens, Véronique Beaulande, Nicole Moine, Claire Prévotat, Franck Collard, Patrick Demouy et Charles Mériaux, font ici le point des connaissances sur la ville de Reims des origines à la fin du XVe siècle. Une telle entreprise n'avait pas été réalisée par des universitaires depuis plus de trente ans. Tous ont pour point commun d'avoir enseigné ou d'enseigner encore au département d'histoire de l'Université de Reims-Champagne-Ardenne, tout comme Claude Gauvard, qui signe la préface.
    Les fouilles archéologiques, les thèses, livres et articles dont ils sont les auteurs ont profondément renouvelé le sujet. Comme le souligne le titre de cet ouvrage, l'histoire de Reims est replacée dans un large contexte, sans omettre la précision attendue des férus d'érudition locale.

  • En 2011 a été célébré le huitième centenaire de la cathédrale de Reims, ou plus exactement de l'actuel édifice gothique qui a succédé à une basilique paléochrétienne puis carolingienne, agrandie au XIIe siècle. C'est dans le baptistère de Reims que Clovis a jeté les bases d'un royaume des Francs appuyé par l'Eglise, appelé à devenir une nouvelle nation. En mémoire de cet acte fondateur, pendant plus de mille ans, les rois sont venus à Reims renouer la chaîne des temps en recevant l'onction et la couronne sur les lieux du baptême du premier d'entre eux.
    Devenu par le hasard des opérations militaires une cathédrale du front, de septembre 1914 à octobre 1918, Notre-Dame a payé cher cette identification à l'histoire de France. La bombarder, c'était toucher le pays au coeur. Il a fallu tout le courage de Charles de Gaulle et de Konrad Adenauer, en 1962, pour en faire le lieu symbolique de la réconciliation franco-allemande, en assumant le passé tout en se tournant résolument vers un avenir à l'échelle de l'Europe.
    Dès lors, la cathédrale de Reims n'est pas une cathédrale comme les autres. La Grande Guerre, en la mutilant, a ravivé sa dimension nationale, tout en attirant les regards des historiens de l'art du monde entier. Outre la qualité de son architecture et de sa sculpture, il est clair que c'est l'auréole du martyre qui a développé l'intérêt des savants, partagés parfois entre la révérence et le remords.
    Huit cents ans après le début du chantier de Notre-Dame de Reims, le temps était venu de rassembler autour d'elle des spécialistes de tous horizons pour confronter leurs analyses et faire le point des connaissances.

  • Lorsqu'on évoque Clovis et les origines de la France, comment oublier saint Rémi (v.
    437-v. 530), évêque de Reims et grande figure de la christianisation ? Comment passer sous silence celui qui, selon la formule devenue légendaire, aurait baptisé le roi des Francs en ces termes célèbres : " Retire humblement tes colliers, Sicambre, adore ce que tu as brûlé, brûle ce que tu as adoré " ? L'approche historique de Patrick Demouy permet justement de faire la part de la légende et des connaissances plus précises que nous possédons aujourd'hui sur saint Rémi.
    Interrogeant les sources, ce livre évoque tout à la fois la figure épiscopale à l'époque mérovingienne, les liens de Rémi avec Clovis et les pouvoirs de l'époque, et en particulier la question controversée des " Testaments de saint Rémi ". Cette Petite vie de saint Rémi est préfacée par Mgr Gérard Defois, archevêque de Reims.

  • Reconstruit à maintes reprises, la dernières fois après son incendie lors des bombardements de 1914, le palais du Tau est l'ancienne résidence des archevêques de Reims.
    En parcourant la salle basse, la chapelle palatine, la salle du Tau, la salle Charles X, le musée de la cathédrale et le trésor, on découvre de riches collections lapidaires et un ensemble d'oeuvres d'art qui évoquent l'histoire du palais ainsi que celle de la cathédrale Notre-Dame. En effet, depuis le Ve siècle, avec le baptême de Clovis par saint Rémi, Reims est étroitement liée à l'histoire de la France. Les cérémonies du sacre des rois de France se sont déroulées dans ces deux monuments : la statuaire de la cathédrale déposée au musée, l'orfèvrerie et les tapisseries conservées dans le trésor en remémorent tous les fastes.

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