• Suzanne n'a pas dix-huit ans, lorsqu'elle croise, dans une fête, un homme dont l'âge frise déjà la trentaine. En l'éveillant à l'amour, il fait prématurément passer la jeune fille de l'adolescence au monde des adultes. Une relation charnelle pleinement consentie, voire revendiquée, qui la comble au plus haut point, jusqu'à ce qu'un choc inattendu ne signe la fin de cette liaison.

    En dépit d'une entrée fortuite dans des univers non conventionnels, la jeune femme ne renonce jamais à sa quête, ô combien prégnante, d'une passion exhaustive. Un sentiment que l'on écrit avec un grand « A », même si, comme le chantent les Rita Mitsouko, ces histoires « finissent mal en général ». Cela ne suffit pourtant pas à décourager la persévérance de qui, comme l'héroïne, désire avec ardeur nouer de nouveaux liens.

    Autour de cette récurrence, l'auteur explore, dans ce roman, la psychologie d'une âme vertueuse, lorsqu'elle se trouve confrontée à des personnages en marge de la bien-pensance, comme aussi, ici, à ses propres contradictions.

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  • À l'aube de la cinquantaine, supportant mal la solitude, une veuve encore jolie se prend à penser qu'elle pourrait peut-être partager à nouveau sa vie avec un homme. Rien d'évident pour autant.
    Après une longue hésitation, Jeanne recourt d'abord à deux sites de rencontres gratuits trouvés sur Internet. Puis, pour accélérer les choses, elle décide de se tourner moyennant finance vers une agence spécialisée.
    Entre réel et virtuel, la grande difficulté réside dans le choix de l'élu parmi la profusion de mâles de toutes sortes qui lui sont proposés, ce qui la conduit, dans un premier temps, à papillonner en tout bien tout honneur, avant de jeter enfin son dévolu sur un bon vivant, lequel bizarrement lui rappelle son mari. Mais le destin veille qui viendra une première fois contrecarrer ses plans.
    Une malédiction planerait-t-elle sur la belle Jeanne ? Serait-t-elle appelée à connaître des aventures d'un autre genre ?
    Vous le saurez à la fin de ce roman psychologique au style classique, empreint d'une certaine ironie, dans lequel l'auteur montre une parfaite connaissance de l'âme humaine, de ses faiblesses face à la tentation, comme aussi de sa capacité de sublimation pour contenter un idéal.

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  • Dans ses livres, Monique Ruffié articule assez souvent poésie et autobiographie. La Part de l'ombre s'inscrit précisément dans cette démarche puisque nous y sont livrées, sous la forme exigeante du sonnet (sauf pour le dernier poème, composé d'une suite de quatrains), nombre de réflexions et d'expériences flirtant fréquemment avec l'intime. L'essentiel est ici, on le voit, l'existence de l'être, avec ses composantes les plus fondamentales, depuis la vie foetale jusqu'à la mort et même, au-delà, avec les rites funéraires. Entre l'évocation du passé, par le truchement de souvenirs, et celle d'un futur en projets, les relations familiales ourdissent aussi la trame d'un tissu culturel et artistique que l'auteur explore, en toute liberté, à l'aune de sa création poétique.

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  • Sur la colline du printemps, à Tokyo, le temple soto zen bouddhique Sengaku-ji ??? célèbre la mémoire des samouraïs, les ronin morts par fidélité à la tradition.

    Ils étaient quarante-sept, comme le nombre des haïkus de ce recueil, évoquant les saisons, la tradition, le bestiaire, la mouche et l'instant.

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