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  • Les Salamandres

    Michel Peyramaure

    Pour tous, François Ier incarne la figure lumineuse du roi-chevalier et du poète cultivant l'art de la galanterie. Mais qui a façonné le souverain ? Autour de lui, toujours, des femmes : les favorites, celles que l'on nomme « les Salamandres ». À l'instar de ce petit lézard légendaire qui résisterait au feu, les meilleures d'entre elles ont le pouvoir de vaincre l'adversité. Et c'est aussi peut-être grâce à elles que le grand homme est devenu un roi accompli.
    Parmi elles, deux femmes se sont livré un duel impitoyable à la Cour : la comtesse Françoise de Châteaubriant et Anne de Pisseleu, duchesse d'Étampes. L'une est brune et piquante, mais elle vieillit ; l'autre est blonde, discrète et diaphane, et son ambition est grande...

  • Destin exceptionnel que celui de Joachim Murat, dernier-né en 1767 des onze enfants d'un aubergiste du Quercy qui, destiné à une carrière ecclésiastique, entra dans l'armée comme simple soldat et finit maréchal d'Empire et roi de Naples.
    Raconter la vie de Murat, c'est ranimer le souvenir de la geste napoléonienne tant ses exploits épousent l'histoire de la Révolution, du Consulat et de l'Empire. Première campagne d'Italie, d'Égypte, Marengo, Austerlitz, Iéna... : Murat est de toutes les expéditions et se distingue par son courage et son intrépidité sur les champs de bataille. Charismatique et flamboyant, il faisait de l'ombre aux plus grands, y compris à Napoléon, son beau-frère, qui reconnaissait pourtant en lui le « meilleur sabre de l'Empire ». Une vie des plus romanesques.

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  • La vallée endormie

    Michel Peyramaure

    Depuis sa naissance, dans les années 1920, Emile Peyrissac habite un petit village sur les bords dela Dordogne. Il nous raconte la vie merveilleuse et simple que menaient les gens qui connaissaientles secrets de cette vallée sauvage, en ces temps bénis où la rivière regorgeait de saumons. Entre songrand-père qu'il adorait, ses parents rudes mais bons, son instituteur et son amie d'enfance, la jolieGaby Croze, Emile connut un bonheur parfait... Puis la guerre arrive, les Allemands envahissentla France. La Résistance s'organise dans la région et Emile s'engage dans un mouvement très actif.Institutrice, Gaby épouse un homme de la ville, futur collaborateur... Emile retrouvera-t-il Gaby ? Au soir de sa vie, il contemplera la Dordogne au couchant avec un sentiment de plénitude et de sérénité, ce fleuve qui aura rythmé toute son existence...

  • L'orange de Noël

    Michel Peyramaure

    A la fin de l'été 1913, cécile brunie, toute jeune institutrice, arrive à saint-roch pour y prendre possession de son poste.
    Dans ce petit village de la basse corrèze où le curé fait seul la loi et où prospère une école catholique, elle est accueillie comme le diable en personne. nul doute que, comme ses prédécesseurs, elle ne puisse tenir que quelques mois devant le redoutable abbé brissaud qui, chaque dimanche, tonne contre l'école sans dieu et ses suppôts. mais cécile fait front, résiste aux injures, aux provocations, aux calomnies et, peu à peu, gagne la confiance du village et vois se peupler son école.
    Au terme d'une année terrible, sa victoire aura le visage heureux de la petite malvina delpeuch, que chacun considérait comme une demeurée et qu'elle aura réussi à conduire jusqu'au certificat d'études.

  • Les fetes galantes

    Michel Peyramaure

    En 1676, le jeune Corrézien Etienne Maillard entre au service de l'abbé et futur cardinal Dubois, précepteur du Régent, originaire de Brive comme lui.
    Il ignore encore qu'il vient de contracter un pacte avec le diable... Plus réussi est le méchant, dit-on, meilleure est l'histoire. Dubois est un oiseau de proie, un ambitieux en qui se combattent tous les vices. A Versailles, aux côtés de Philippe d'Orléans et du jeune Louis XV, nul ne l'égale en perfidie, traîtrise, débauche et avarice. Le mensonge, la basse manoeuvre, la flatterie et la vengeance sont ses armes favorites.
    Fin diplomate et habile politique au demeurant, lettré et homme d'esprit, cet arriviste forcené entraîne son compatriote dans un tourbillon d'intrigues et de désordres libertins dans une époque de bouleversements profonds de la société. Que la fête commence !

  • Vidocq

    Michel Peyramaure

    La nuit de sa naissance, à Arras, il grondait un tel orage qu'on prédit au fils du boulanger un destin hors du commun. La taille du nouveau-né elle-même laissait présager de grands exploits : un Hercule. Plus tard, ses camarades de jeu le surnommeront « Vautrin » (sanglier) - sobriquet sous lequel, grâce à Balzac, François Vidocq passera à la postérité littéraire. Le Jean Valjean des "Misérables" ne lui devra pas moins...Inépuisable source d'inspiration romanesque que cette vie sans concession ! Ancien forçat, Vidocq révolutionna la brigade de Sûreté de Paris par sa connaissance du milieu, ses talents d'infiltration. à chaque instant, l'ombre et la lumière se disputent cet homme double, impétueux et voluptueux. Si jadis on imprima sa légende, il se révèle, en ces pages, tel qu'en lui-même, crime après crime, femme après femme. Le dernier des grands bandits et le premier des grands flics...

  • Cartouche

    Michel Peyramaure

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    • 16 Octobre 2008

    Novembre 1721. Emprisonné à la Conciergerie, Louis Dominique Cartouche attend son supplice. Devant sa cellule défile le Tout-Paris, tandis qu'au théâtre les foules applaudissent à la représentation de ses exploits. Héros ou démon, on dit que chacun, dans la capitale, est son complice ou sa victime. A vingt-huit ans, l'apprenti tonnelier pilier de tripots est devenu le prince des voleurs. De nature aimable et même bienveillante, il commande d'une main de fer une armée de 2 000 hommes, cambrioleurs et fraudeurs. Cartouche a vite compris que le royaume de France se vautrait dans le luxe, la spéculation et la corruption. Les profiteurs, nobles ou bourgeois, il va les terroriser et les saigner à blanc. Sans pitié, mais avec le sourire. Son juge devra même avouer : " Cet homme a de la politesse et des sentiments. "

  • Jamais plus prodigieux spectacle ne fut offert à un misérable orphelin. Le jeune Nicolas Chabert est devenu le protégé et le secrétaire de la Maintenon, future épouse dans le plus grand secret du Roi-Soleil. Ainsi, le hasard ou la providence l'ont arraché aux rues boueuses de Saint-Eustache pour le plonger dans les Plaisirs de l'Île Enchantée. Il découvre et nous raconte tous les secrets de la cour.
    Louis XIV attire alors tous les coeurs à lui. Il aime toutes les femmes exceptée la sienne. À Fontainebleau, à Versailles, il règne et séduit selon son bon plaisir. À la cour, les favorites éclipsent presque la reine. Passent Marie Mancini, Henriette d'Angleterre, la douce et timide Louise de Lavallière, la sublime Athénaïs de Montespan, et son émouvante rivale, Marie-Angélique de Fontanges, victime probable de l'affaire des Poisons.
    Au fabuleux carrousel des amours royales, de ses intrigues et de ses passions, Michel Peyramaure, en romancier, ajoute ses couleurs, sa vivacité, son regard neuf et ébloui.

  • Enfant, elle jouait à guillotiner le marquis de Carabas en chantant la Carmagnole. Fille de la servante-maîtresse d'un obscur châtelain de Haute-Marne, Louise Michel grandit auprès de ce vieil homme lettré et voltairien. Adolescente, elle adresse des poèmes enflammés à Victor Hugo en exil. Institutrice à Montmartre, elle s'insurge devant la misère du peuple opprimé par le Second Empire. Elle écrit, milite, lutte. Durant la Commune de Paris, elle est au premier rang des barricades. On la condamne et la déporte en Nouvelle Calédonie.
    Cette femme d'une laideur rayonnante s'attache des hommes qui ne l'abandonneront jamais : Clemenceau, Vallès, Rochefort. Sa guerre pour la liberté ne cessera qu'à son dernier souffle. La colère de cette " vierge rouge " a inspiré à Michel Peyramaure l'une de ses plus belles biographies romancées.

  • À l'aube de son sacre comme Empereur d'Occident, Charlemagne entreprend avec son secrétaire Eginhard la rédaction de ses mémoires.
    De ses campagnes militaires à ses combats pour la foi et la culture en Occident, le monarque nous livre le récit de son destin exceptionnel, intimement lié à celui de l'Europe.
    Michel Peyramaure rend hommage à ce grand réformateur, et nous plonge dans l'intimité d'un souverain complexe, sensible et proche de son peuple.

  • Né en 1724, Louis Mandrin a dix-huit ans quand son père meurt, le laissant responsable d'une famille de neuf enfants.
    Compromis dans une rixe en 1753 et condamné à être roué vif, il se réfugie dans l'illégalité et s'enrôle dans une bande dont il devient bientôt le chef. A la tête de trois cents hommes, il pratique la contrebande sur une échelle inédite jusqu'alors : cuirs, peaux, grain, fourrage, poudre et plomb, tabac, sel, tissus, produits coloniaux sont acheminés vers la France. Il vend ses marchandises dans les foires de villes du bord du Rhône, qu'il investit le temps de son commerce.
    Le temps aussi de libérer les prisonniers, séduire les femmes et dépenser sans compter. Ses succès lui valent la sympathie d'une grande partie de la population et sa notoriété devient si considérable qu'elle menace l'autorité royale, qui jure sa perte...

  • 1808. Fort de ses conquêtes en Europe, Napoléon est animé d'une intention secrète : mettre la main sur l'Espagne. Laurent de Puymège, aide de camp, est dans sa garnison à Madrid. Il y conjugue son quotidien de soldat et sa passion pour l'ardente Josefa. Mais bientôt c'est la débâcle : dans un village andalou, près de vingt mille soldats français sont vaincus, faits prisonniers et déportés, en dépit des conventions. Puymège et des milliers de compagnons d'infortune sont alors abandonnés sur les pontons de Cadix, puis sur l'île de Cabrera. Une véritable prison à ciel ouvert, qui va devenir le lieu de perdition ou de mort de quantité d'hommes en hardes et d'une poignée de femmes.

  • En 1919, la paix est revenue. Pas les soldats, morts dans les tranchées, et qui laissent derrière eux une armée de veuves et de filles « à marier ».
    La petite commune de Saint-Roch, en Corrèze, ne fait pas exception à la règle : c'est dorénavant la gente féminine qui y règne et doit faire face à l'avenir. Et puisqu'il n'y a plus d'hommes au village, Cécile Brunie, l'institutrice, désormais seule, prend l'initiative extraordinaire d'organiser un grand bal où seront invités tous les célibataires de la région. Avec un seul objectif : susciter les rencontres, vaincre la solitude et le chagrin, que les couples se fassent et que la vie, enfin, reprenne ses droits.

  • 218 avant J.-C., Hannibal vient de prendre la ville de Sagonte, en Espagne : il a ainsi déclenché la Deuxième Guerre punique. Le général carthaginois décide de surprendre ses adversaires romains. Avec 50 000 fantassins, 9 000 cavaliers et 37 éléphants, les colosses de Carthage, il se dirige à marches forcées vers l'Italie en passant... par les Alpes.

  • Les grandes falaises

    Michel Peyramaure

    peut-on imaginer le périgord comme une toundra balayée par le blizzard, peuplée clé loups, de rennes, d'ours et de mammouthsoe pourtant, c'était il y a 10000 ans, c'est-à-dire hier au regard de la préhistoire.
    et l'homme, par ses instincts, ses émotions ou ses désirs, n'était guère différent de nous. la tribu des grandes falaises vivait paisiblement quand la découverte d'objets inconnus vint a jamais transformer son destin : lille fine sagaie empennée de plumes, ainsi qu'un étrange arc de bois. marah, le vieux chasseur, s'étonne et s'inquiète, plus encore lorsque aweïda, l'adolescente propriétaire de farine, se met à enseigner de nouvelles pratiques et des connaissances inédites.
    marah et son clan ont raison de se méfier. cette fille si libre et si jolie, son arc et ses flèches, annoncent des temps nouveaux, peut-être lille révolution... " (...) un formidable voyage en préhistoire et un vrai bon moment de littérature (...). " normandie

  • Le parc-aux-cerfs

    Michel Peyramaure

    À l'aube de son règne, Louis XV est un roi bien-aimé. À sa fin, il est un roi détesté. Que s'est-il passé pour qu'un souverain adoré finisse par être tant haï ?
    Confident et ami des dames de la cour, Bastien Delorme est le chroniqueur de ce règne marqué par les Lumières et la frivolité. Avec la France entière, il s'enflamme pour l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert. Comme elle, il s'indigne contre ce souverain qui collectionne maîtresses et favorites : les « petites sultanes », entretenues dans la résidence du Parc-aux-Cerfs, incarnent la décadence du régime ; Jeanne Poisson, passée à la postérité sous le nom de Mme de Pompadour, se pique de politique et irrite la noblesse autant que la roture ; Jeanne Bécu, ancienne prostituée devenue comtesse du Barry, provoque une haine féroce.
    En élevant la débauche au rang d'art, en bafouant les espoirs de la nation, Louis XV amorce une révolte qui deviendra, quelques années plus tard, la Révolution.

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