• Cancer rhapsodie

    Michel Richard

    • Lattes
    • 11 Janvier 2017

    Le médecin m'avait dit : « Vous avez un cancer, avec une grande simplicité ».
    Pourquoi, d'ailleurs, eût-il fallu qu'il le dise autrement ? Le jeune interne, me semble-t-il, avait rougi, baissant les yeux - il apprendrait plus tard qu'il ne faut pas avoir peur de dire la vérité aux malades. J'avais entendu le verdict avec une certaine sérénité. Moins quand, regardant de près les résultats de mes examens, il avait grimacé : « C'est pas super ».
    La simple surveillance était exclue. Il fallait agir.
    Le 5 octobre 2015, l'auteur de ce livre apprend qu'il a un cancer.
    Il décrit une année avec la maladie : ce qu'elle change en lui, ce qu'elle impose et ce qu'il lui oppose, le regard que les autres portent sur le mal et le malade, cette vie différente, gouvernée par l'incertitude, entre le grand hôpital et les séances de radiothérapie et le travail jamais arrêté, entre le soin mis à survivre et la vie ordinaire.
    Ce n'est pas un journal, pas un manuel, pas un témoignage mais le récit le plus juste d'un homme face à une épreuve : il y a beaucoup de poésie dans ces pages, de la dérision, de questions et des tentatives de réponses qui ne sont pas des leçons mais une expérience, un combat : ne pas dire je suis malade mais j'ai un cancer, tout entendre, choisir un traitement, en parler, se soigner. Et puis il y a toutes ces questions sans réponse : pourquoi moi, serai-je là dans un an, comment supporter l'attente, que reste-t-il de l'homme que j'étais avant, qu'est-ce qui a changé ?
    « Ma rhapsodie a un début et pas de fin. Elle ressemble à ces films qui s'achèvent à la surprise du spectateur, le laissant à son désarroi. A mon énervement, pour ma part, contre ces scénariste ou réalisateur qui recourent à l'écran noir, faute de savoir comment finir leur histoire. Ils la laissent flottante, à l'imagination de chacun. Ils vous abandonnent à l'incertain. Ils ne savent pas la suite. Mes toubibs non plus. Et moi non plus. »

  • En présentant reliures, gravures et faïences, l'exposition de la Bibliothèque historique offre une vue panoramique de l'oeuvre de Michel Richard. Près de cent reliures, réalisées en maroquin, box ou chagrin, retracent vingt ans de création. Six livres illustrés de pochoirs et d'aquatintes sur vélin témoignent de l'attachement de l'artiste au métier de graveur.

  • « Ce père que je n'ai pas eu, ce père que j'aurais pu aimer et qui aurait pu m'aimer m'offrait un privilège décisif, définitif : moi, au moins, je n'aurais jamais peur de le voir disparaître. Jamais peur d'en être privé, avantage de n'en avoir jamais joui. Jamais peur de le voir amoindri ou moribond. Avec lui, je n'aurais pas de ces soucis ordinaires que je connais pour les avoir vécus avec ma mère. Ce mélange de compassion et d'exaspération, d'accablement et d'impuissance que l'on ressent face à quelqu'un quand il n'est plus lui-même. Jusqu'à l'impatience quand le corps est en retard sur l'esprit qui l'a déjà déserté. » Michel Richard.

  • La pensée contemporaine, quelle que soit la manière dont nous l'ignorons ou dont elle nous parvient, est une des données essentielles de notre civilisation. Nietzsche, Marx et Freud, pour ne prendre que les plus influents, sont les véritables pères fondateurs de l'incroyable révolution culturelle à laquelle nous assistons. Il n'est pas permis d'être passif à l'égard de ce phénomène et de subir cette immense mutation culturelle. Pour mieux choisir dans notre vie et pour discerner où va le monde, il est nécessaire d'interroger les penseurs et de faire nôtres leurs questions. Alors nous y verrons plus clair et nous serons plus conscients de nos choix. Cet ouvrage n'est pas simple car la pensée est toujours difficile, mais il est légitime de croire que la philosophie n'est pas faite pour une élite intellectuelle, elle doit être ouverte à tous. À chacun d'entre nous de devenir « philosophe » pour penser le monde en vue de le transformer.

  • 29 mars 1992 : une date historique. Le Conseil général de la Drôme, ancré à gauche depuis cent vingt et un ans, basculait à droite. Plus qu'une « bascule », un Grand chambardement. Pourquoi ce virage ? Comment a-t-il été négocié ? Quelles seront les répercussions pour les législatives de mars 1993 ? Après avoir envoyé - au Conseil général - une majorité de Centristes, RPR, UDF, les électeurs drômois expédieront-ils - à l'Assemblée nationale - trois ou quatre députés de droite, alors qu'actuellement le département est représenté par trois « gauche » et un « droite » ? Enfin, qui sont-ils, ces hommes et ces femmes qui ont la responsabilité politique de la Drôme ? Tel est le sujet du « Grand chambardement » dans lequel l'auteur, Michel Richard, démonte le mécanisme et démontre qu'en politique, rien n'est jamais acquis et figé : la conviction et l'acharnement sont finalement payants ; les erreurs de jugement et de tactiques impardonnables et suicidaires. Écrit comme un roman à suspense, d'une plume alerte, parfois incisive, jamais méchante, ce « Grand chambardement » est le document exceptionnel qui, pour l'électeur averti ou profane, permet de mieux comprendre la « bascule » de mars 1992 et ses répercussions possibles, sinon probables, sur les législatives de mars 1993.

  • Il comprit très vite qua ça allait mal tourner.
    Que le mariage de son fils allait lui coûter cher, très cher.
    Beaucoup trop cher pour ses revenus, pourtant confortables.
    Alors, pour na pas déchoir, il dut inventer quelques entourloupes - trois précisément- , manière de financer château, champagne et autres ruineuses excentricités.
    Rien d'illégal dans ces escroqueries. Rien de moral non plus.
    Et sa vie en fut changée.

    Michel Richard est journaliste.

  • Entre 5 et 12 ans, les enfants sont dans «l'enfance». Ils quittent le monde imaginaire, à la fois cruel et heureux, de la petite enfance (avant le complexe d'OEdipe) pour construire leur personnalité et s'ouvrir à la complexité du réel auquel ils doivent se confronter désormais.
    L'école est le lieu stratégique de ce chantier par l'accès aux savoirs, apprentissages, par les ouvertures aux autres qu'elle favorise. Mais elle est aussi le lieu de la discipline, de la norme, des quadrillages, des techniques de contrôle et de surveillance. C'est pourquoi elle libère l'enfant en même temps qu'elle opprime l'enfance.
    La famille et la société, les médias ont une influence décisive dans cette période de vie.
    Tout le monde (institutions, familles, recherches) fait beaucoup pour les enfants, mais que devient l'enfance dans nos sociétés ? Mythes ou réalités ?
    Y a-t-il des valeurs propres à l'enfance ? Ce livre présente le développement psychologique des enfants, mais pose aussi la question de savoir si «l'enfance» (un état existentiel) n'est pas niée.
    L'enfance des enfants bien sûr, mais aussi celle des adultes.

  • "Qui sont Freud, Watson, Pavlov, Reich, Piaget, Klein, Lacan? Qu'ont-ils inventé ? Que veulent dire bioénergie, psychanalyse, cri primal, Gestalt-théorie, behaviorisme? Un voyage fascinant à l'intérieur de la psychologie. - "

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  • Entre 5 et 12 ans, les enfants sont dans "l'enfance".
    Ils quittent le monde imaginaire, à la fois cruel et heureux, de la petite enfance (avant le complexe d'oedipe) pour construire leur personnalité et s'ouvrir à la complexité du réel auquel ils doivent se confronter désormais. L'école est le lieu stratégique de ce chantier par l'accès aux savoirs, apprentissages, par les ouvertures aux autres qu'elle favorise. Mais elle est aussi le lieu de la discipline, de la norme, des quadrillages, des techniques de contrôle et de surveillance.
    C'est pourquoi elle libère l'enfant en même temps qu'elle opprime l'enfance. La famille et la société, les médias ont une influence décisive dans cette période de vie. Tout le monde (institutions, familles, recherches) fait beaucoup pour les enfants, mais que devient l'enfance dans nos sociétés ? Mythes ou réalités ? Y a-t-il des valeurs propres à l'enfance ? Ce livre présente le développement psychologique des enfants, mais pose aussi la question de savoir si "l'enfance" (un état existentiel) n'est pas niée.
    L'enfance des enfants bien sûr, mais aussi celle des adultes.

  • Qu'est-ce que la politique ? A quoi servent les théories et les philosophies politiques ? Comment se fait-il que l'homme, qui est né libre (Rousseau) soit si souvent assujetti, maintenu en esclavage ?
    Vingt-cinq siècles de philosophie politique ont apporté des réponses à ces questions que nous nous posons.
    Ce livre rappelle la nécessité pour tous de penser la politique à un moment où beaucoup d'entre nous doutent de leur sens et de leur aptitude à réaliser une société meilleure.
    Mais, pour construire le futur, il est nécessaire de connaître le passé. Ce livre est un guide de lecture des grandes pensées politiques qui ont forgé notre monde occidental et il fait le point sur la situation actuelle. Nous assistons simultanément à une montée de la violence politique et à un désir de secouer le joug des tyrannies qui ont de nouveaux visages : l'Etat, la classe, le capitalisme, la dictature, la torture, le totalitarisme, etc...
    C'est à nous tous, citoyens, que ce livre s'adresse car il nous permet de comprendre et d'analyser les mécanismes du pouvoir et de nous éclairer sur les théories qui le fondent.
    Voilà donc un outil de réflexion utile pour tous les citoyens et les responsables politiques, mais il s'adresse aussi à tous ceux, universitaires, enseignants, étudiants, chercheurs, militants, qui ont fait le choix passionnant de comprendre à quoi servent les pensées politiques pour agir : Platon, Bodin, Machiavel, Hobbes, Hegel, Aristote, La Boétie, Locke, Montesquieu, Rousseau, Tocqueville, Saint-Simon, Proudhon, Marx, Bakounine, Burke, Fichte, Maurras, Sorel, Alain, Sartre, Aron, Castoriadis, Foucault.
    Ces penseurs nous sont précieux en effet, non pas s'ils nous donnent un modèle tout fait, mais s'ils nous servent à être créatifs, inventifs, conscients des choix politiques que nous engageons pour construire la société d'aujourd'hui et de demain.

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  • Moi vivante,

    Michel Richard

    • Balland
    • 10 Avril 2003

    Elisabeth Davant est une femme de caractère. De caractères avec un "s", corrigerait-elle, tant elle estime qu'il lui en faut deux.
    Si son mari est arrivé là où il en est, au tout premier plant de la vie politique, n'est-ce pas parce qu'elle l'a tenu et poussé, soutenu et secoué ?
    Vingt-deux ans d'une vie à haute tension.
    Sauf qu'un jour, Pierre Davant, son pari, la quitte, Elisabeth n'aura de cesse défaire ce qu'elle avait construit.
    Une autre sorte d'ambition, méthodique et perverse.

  • La jeune femme pouvait rentrer chez elle, en France, sa mission dans la filiale américaine de son entreprise était achevée.
    Elle avait pris un taxi pour gagner l'aéroport.
    La course avait duré une quarantaine de minutes et s'était passée sans incident de parcours.

    Rien d'anormal non plus entre elle et son chauffeur.

    Pourtant, sa vie en avait été bouleversée.

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