• La rencontre Nouv.

    Quarante-cinq ans, pour un homme, c'est la pleine maturité, tant pour sa vigueur physique que pour ses facultés intellectuelles, à la condition toutefois qu'il ait vécu sainement, en profitant des joies de l'existence, soit, mais sans en abuser. Ce n'était pas le cas de Sosthène Plantard, qui n'avait voulu voir, dans la vie, que ce qui lui plaisait. Marié tôt, à une brave fille, Marguerite, aussi travailleuse et sérieuse qu'il était paresseux et léger, il adorait les parties fines : bons repas ou copieuses collations, pris en compagnie de gais lurons comme lui, et de filles faciles...

  • La rencontre Nouv.

    Quarante-cinq ans, pour un homme, c'est la pleine maturité, tant pour sa vigueur physique que pour ses facultés intellectuelles, à la condition toutefois qu'il ait vécu sainement, en profitant des joies de l'existence, soit, mais sans en abuser. Ce n'était pas le cas de Sosthène Plantard, qui n'avait voulu voir, dans la vie, que ce qui lui plaisait. Marié tôt, à une brave fille, Marguerite, aussi travailleuse et sérieuse qu'il était paresseux et léger, il adorait les parties fines : bons repas ou copieuses collations, pris en compagnie de gais lurons comme lui, et de filles faciles...

empty