• Ernest Pinacci, dans ce récit intense nous raconte sa vie mouvementée d'homme asservi et d'esclave heureux à l'ombre de "ses" dames et de leurs bottines. Paru en 1970, Ces Dames en bottines est le deuxième roman de Marika Moreski qu´on appelait alors « le nouveau Sade en jupons ».
    Fervente prêtresse de la domination féminine, cette svelte et brune jeune femme régnait sur une cour d'esclaves « triés sur le volet » selon ses propres termes. Très discrète sur la personnalité de ceux-ci, elle ne cache cependant pas qu'elle a épousé un homme qu'elle a totalement asservi...
    Couverture illustré par Bernard Montorgueil en couleurs. Collection Le Septième Rayon.

  • « - Ici ce sont les hommes qui rampent à mes pieds... »

    Alexis, jeune auto-stoppeur va progressivement pénétrer dans l'univers de la « Grande Maîtresse » et devenir un sujet soumis. Il va subir tourments et humiliations au fil de l'imagination de sa Maîtresse.
    « Peut-être, à cet instant, Alexis eut-il la révélation que sa langue était neuve, qu'elle n'avait jamais été utilisée et qu'elle ne lui avait été donnée que pour seule destinée ; lécher des bottes et des souliers de femmes ! »
    L'originalité de ce roman consacré à la domination féminine réside dans la progression du récit. L'entrée en scène de chaque nouveau personnage est accompagnée par des suspenses toujours plus étonnants et des situations toujours plus scabreuses.
    C'est en 1970 que Marika Moreski publia son premier roman Les Bêtes à plaisir. Son éditeur la présentait alors comme « un nouveau Sade en jupons ». Depuis, plus d'une vingtaine de romans ont vu le jour qui font autorité dans les milieux sadomasochistes. Fervente prêtresse de la domination féminine, cette svelte et brune jeune femme régnait alors sur une cour d'esclaves « triés sur le volet » selon ses propres termes.
    Collection Le Septième Rayon. L'idée centrale de cette collection est de tenter de se défaire d'une certaine image normalisée de l'érotisme. Des textes contemporains qui veulent tout simplement faire le point sur toutes les disciplines, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.


    Roman numérique, 160 pages, couverture en couleurs par Bernard Montorgueil.



  • Ce recueil propose trois nouvelles inédites de Marika Moreski écrites au début des années 2000, illustrées de dessins originaux :
    Deux précautions valent mieux qu'une, le récit d'un voyage, Marika et une de ses amies se rendent en Lorraine.
    La Revanche de l'étudiante, Marika Moreski présente bien fortuitement un de ses esclaves à une jeune femme qui éprouve quelques ressentiments à son égard.
    Et Séance de face-sitting, un vieil esclave passe une annonce sur internet qui échappe à l'attention de Marika.
    C'est en 1970 que Marika Moreski publia son premier roman Les Bêtes à plaisir. Son éditeur la présentait alors comme « un nouveau Sade en jupons ». Depuis, une vingtaine de romans ont paru qui font autorité dans les milieux sadomasochistes. Fervente prêtresse de la domination féminine, cette svelte et brune jeune femme régnait alors sur une cour d'esclaves « triés sur le volet » selon ses propres termes.
    Ce second recueil de trois nouvelles inédites est illustré de dessins.
    Collection Le Septième Rayon
    L'idée centrale de cette collection est de tenter de se défaire d'une certaine image normalisée de l'érotisme. Des textes contemporains qui veulent tout simplement faire le point sur toutes les disciplines, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.
    Nouvelles numériques, 48 pages, 3 illustrations en noir et blanc en hors-texte et couverture en couleurs.


  • Esclave à temps complet dans un Love Hotel masochiste.


    « Étant intimement convaincu que je n'existe que pour servir et obéir aux femmes, j'ai toujours exécuté à la lettre les ordres qu'elles me donnaient. »


    Dans le premier volume de American SM, Marika Moreski dévoilait un visage intimiste et conjugal de la domination féminine aux États-Unis. Le deuxième volume, nous a révélé une autre facette de cet univers implacable : l'esclavage collectif et impersonnel au service des prêtresses du « Domineering Sex ».
    Ce troisième opus est consacré aux professionnelles de l'amour. Sous la plume de Félix Gambiani, l'esclave français, on pénètre dans l'univers tarifié de la domination féminine aux États-Unis.


    C'est en 1970 que Marika Moreski publia son premier roman Les Bêtes à plaisir. Son éditeur la présentait alors comme « un nouveau Sade en jupons ». Depuis, plus d'une vingtaine de romans ont vu le jour qui font autorité dans les milieux sadomasochistes. Fervente prêtresse de la domination féminine, cette svelte et brune jeune femme régnait alors sur une cour d'esclaves « triés sur le volet » selon ses propres termes.


    Collection Le Septième Rayon. L'idée centrale de cette collection est de tenter de se défaire d'une certaine image normalisée de l'érotisme. Des textes contemporains qui veulent tout simplement faire le point sur toutes les disciplines, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.



    Roman numérique, 144 pages, couverture en couleurs illustrée par Bill Ward


  • « Pouvais-je réellement parler de douleur lorsque tout mon corps n'était que plaisir ? Un bien-être étrange s'était emparé de moi. J'avais l'impression d'émerger d'un brouillard de plusieurs mois. Je renaissais à la vie. Je me sentais tel que je devrais toujours être... Bien dans ma peau. Je trouvais exaltante cette vie qui, hors de la servitude, me paraissait froide, sans relief, sans goût.... Je fermais les yeux pour mieux mesurer l'étendue de mon bonheur. J'étais fatigué et heureux. Enfin, enfin j'étais heureux... »
    À travers le récit de Félix Gambiani, esclave-domestique dans une famille américaine libérée de tous les tabous sexuels, Marika Moreski dévoile dans ce premier volume de American SM le visage intimiste et conjugal de la domination féminine.
    C'est en 1970 que Marika Moreski publia son premier roman Les Bêtes à plaisir. Son éditeur la présentait alors comme « un nouveau Sade en jupons ». Depuis, une vingtaine de romans ont vu le jour qui font autorité dans les milieux sadomasochistes. Fervente prêtresse de la domination féminine, cette svelte et brune jeune femme régnait alors sur une cour d'esclaves « triés sur le volet » selon ses propres termes.
    Collection Le Septième Rayon. L'idée centrale de cette collection est de tenter de se défaire d'une certaine image normalisée de l'érotisme. Des textes contemporains qui veulent tout simplement faire le point sur toutes les disciplines, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.
    Roman numérique, 130 pages, couverture en couleurs par Bill Ward.



  • Marika reçoit, à son domicile parisien, la visite d'une ravissante noire américaine, Joan Duncan, qui recherche, en Europe, des ouvrages traitant du sadomasochisme pour enrichir sa bibliothèque.
    Joan appartient à une communauté de dominatrices, « The Domineering Sex » qui règne sur une écurie d'esclaves près de Los Angeles. Joan invite Marika à séjourner, avec son esclave Félix Gambiani, dans le ranch de la communauté. Marika y rencontre la blonde Carol, l'Indienne Jennifer, la Mexicaine Mantanilla, la diabolique Hadya et l'ingénieuse Cathy. Toutes différentes les unes des autres mais animées de la même passion : la domination du mâle.
    « Mon séjour, au ranch « Domineering Sex », se déroulait dans les meilleures conditions possibles. Le fait de changer d'esclave personnel toutes les semaines n'était pas pour me déplaire. Tous, jeunes ou vieux, étaient très doués et serviles au possible. La domination constante de six femmes différentes les unes des autres, toutes animées du même désir d'asservir le mâle et de le rendre malléable à n'importe laquelle de leurs exigences, donnait d'excellents résultats. »
    Dans le premier volume d'American SM, Marika Moreski avait dévoilé un visage intimiste et conjugal de la domination féminine aux États-Unis. Dans ce second volume, on découvre une autre facette de cet univers implacable : l'esclavage collectif et impersonnel au service des prêtresses du « Domineering Sex ».
    C'est en 1970 que Marika Moreski publia son premier roman Les Bêtes à plaisir. Son éditeur la présentait alors comme « un nouveau Sade en jupons ». Depuis, une vingtaine de romans ont vu le jour qui font autorité dans les milieux sadomasochistes. Fervente prêtresse de la domination féminine, cette svelte et brune jeune femme régnait alors sur une cour d'esclaves « triés sur le volet » selon ses propres termes.
    Collection Le Septième Rayon. L'idée centrale de cette collection est de tenter de se défaire d'une certaine image normalisée de l'érotisme. Des textes contemporains qui veulent tout simplement faire le point sur toutes les disciplines, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.
    Roman numérique, 120 pages, couverture en couleurs par Bill Ward.

  • « ... J'ai succombé à vos charmes et je suis à votre merci. Si vous désirez pousser plus loin votre avantage, je suis à votre entière disposition, prêt à devenir un pantin entre vos jolies mains... car je vous aime, mademoiselle... je vous aime d'un amour qu'il me sera désormais impossible d'éteindre.
    Mes yeux flamboyants sont devenus durs, cyniques, cruels. Franck comprend qu'il est perdu, qu'il ne s'appartient plus qu'il est devenu, en quelques secondes, ma propriété exclusive. Il s'incline :
    « L'être ainsi illuminé d'amour, ne voit plus rien d'autre que le seul objet de sa passion et de sa folie. Ne craignez point quelques infidélités ! Ô femme exquise à la cruauté limpide. Ô vénération de mon âme avilie et prisonnière ; fière et despotique divinité au culte duquel mon coeur, gonflé aux sèves de la folie, saigne abondamment des larmes de joie sous la hautaine et méprisante pression de votre talon puissant ; croyez-vous vraiment, après ce que vous venez d'entendre qu'il existe une raison pour me barrer la route ? Non... Enchaînez-moi sans attendre et que ma fortune, ma renommée, ma dignité et tout mon être disparaissent à jamais, engloutis dans l'impudique mousson de vos ambitions, de votre beauté, de vos volontés et de vos haines. Rien ne m'importe : je vous aime et, pour cela même, il m'est indifférent que vous me haïssiez. »
    Roman numérique (eBook à télécharger), 157 pages, couverture illustrée par Bernard Montorgueil en couleurs.

  • Invitée sur Isola Madre, une île féerique du lac Majeur, par un oncle de son défunt mari, la belle et blonde Myrna consent enfin à se prêter aux amours lesbiennes de son amie Florence si cette dernière accepte de l'accompagner.
    Par sa conduite étrange, par les curieux présents qu'il leur offre, l'oncle ne tarde pas à faire comprendre à sa nièce et à son amie qu'il est un masochiste à la recherche de Maîtresses. Petit à petit il leur inocule le fascinant venin de la domination, elles s'initient très vite. Et l'oncle leur confie comment, après avoir été le domestique-esclave de la tyrannique Diva Pascalina Ottaviani, il est devenu son mari-esclave. Son veuvage l'a laissé riche et... disponible.
    Myrna et Florence acceptent avec joie de posséder cet esclave et ses biens. Elles décident aussi d'acquérir Slavio qui, depuis son plus jeune âge, est élevé dans une maison de domination féminine et qui n'a appris qu'une seule chose : « Être un esclave pour dames ! » Mais les désirs saphiques de Florence sont tels qu'elle met sur pied un traquenard pour s'approprier, par la ruse, une toute jeune fille, Sophie, dont elle veut faire son esclave sexuelle.
    Et c'est ainsi que Myrna et Florence, adeptes de Sapho, deviennent des femmes riches et adulées imposant, à une cour d'esclaves qui ne cesse de s'agrandir, leur despotisme effréné et un sadisme raffiné qui s'est pleinement épanoui.

    Roman numérique, 244 pages, couverture en couleurs illustrée par Bill Ward.

  • Poupée mâle

    Marika Moreski

    Le bonheur, c'est de dominer, de faire peser un joug incessant de désirs baroques, de caprices inavouables...
    « Le mâle est une machine ou un objet, comme vous voudrez, pour lequel il convient de suivre scrupuleusement le mode d'emploi. Or ce mode d'emploi comporte quatre règles fondamentales qu'il faut appliquer strictement si l'on veut que la machine tourne à plein rendement :
    La première de ces règles c'est d'imposer la peur par la sanction. Le mâle doit toujours se sentir à la merci d'une punition corporelle. Pour la plus petite incartade, la moindre erreur...
    La nourriture du mâle est la seconde règle à laquelle il ne faut pas déroger. Un homme trop bien nourri s'empâte vite, devient lent, perd ses réflexes et ses réactions et devient une machine qui fonctionne au ralenti...
    Interdire tout soupçon de confort au mâle mais utiliser son inconfort pour satisfaire vos aises propres est un théorème qui résume fort bien la troisième règle d'or...
    Quant à la quatrième forme de la suprématie féminine, elle est purement d'essence sexuelle. La femme a un corps qui est magnifique et qui mérite qu'on lui rende un culte de tous les instants. Le mâle qui est l'esclave de la volonté de sa maîtresse doit l'être aussi de son corps... »

    Collection Le Septième Rayon, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.

    Roman numérique, 248 pages, couverture en couleurs illustrée par Bill Ward.

  • Poupée mâle

    Marika Moreski

    Le bonheur, c'est de dominer, de faire peser un joug incessant de désirs baroques, de caprices inavouables...
    « Le mâle est une machine ou un objet, comme vous voudrez, pour lequel il convient de suivre scrupuleusement le mode d'emploi. Or ce mode d'emploi comporte quatre règles fondamentales qu'il faut appliquer strictement si l'on veut que la machine tourne à plein rendement :
    La première de ces règles c'est d'imposer la peur par la sanction. Le mâle doit toujours se sentir à la merci d'une punition corporelle. Pour la plus petite incartade, la moindre erreur...
    La nourriture du mâle est la seconde règle à laquelle il ne faut pas déroger. Un homme trop bien nourri s'empâte vite, devient lent, perd ses réflexes et ses réactions et devient une machine qui fonctionne au ralenti...
    Interdire tout soupçon de confort au mâle mais utiliser son inconfort pour satisfaire vos aises propres est un théorème qui résume fort bien la troisième règle d'or...
    Quant à la quatrième forme de la suprématie féminine, elle est purement d'essence sexuelle. La femme a un corps qui est magnifique et qui mérite qu'on lui rende un culte de tous les instants. Le mâle qui est l'esclave de la volonté de sa maîtresse doit l'être aussi de son corps... »

    Collection Le Septième Rayon, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.

    Roman numérique, 248 pages, couverture en couleurs illustrée par Bill Ward.

  • L'« Esthetic Shop » : Mesdames et leurs esclaves, souteneurs en jupons et call-slave-boys.

    « Je vous expliquerai, en quelques mots, le fonctionnement de notre petite organisation, simple au demeurant puisque s'appuyant sur des bases qui existent depuis l'antiquité celles de la prostitution ! »

    Sur le conseil d'un ami lecteur, notaire et fervent adepte de la domination féminine, Marika fait, pour son prochain roman, un reportage en immersion dans le monde de la prostitution masculine à destination des femmes.
    Elle recueille la doctrine des deux jeunes femmes qui animent l'« Esthetic Shop » et écoute les rapports des hommes loués, pour une heure, un jour, une semaine ou plus, à des femmes assoiffées de domination.
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    « Oh c'est divin ! dit-elle en s'empourprant. Cette façon que vous avez de traiter les hommes, de les considérer comme des objets à votre disposition... et cette merveilleuse manière de faire l'amour avec des femmes en utilisant les mâles comme exutoires à vos désirs. »

    C'est en 1970 que Marika Moreski publia son premier roman Les Bêtes à plaisir. Son éditeur la présentait alors comme « un nouveau Sade en jupons ». Depuis, plus d'une vingtaine de romans ont vu le jour qui font autorité dans les milieux sadomasochistes. Fervente prêtresse de la domination féminine, cette svelte et brune jeune femme régnait alors sur une cour d'esclaves « triés sur le volet » selon ses propres termes.
    Collection Le Septième Rayon. L'idée centrale de cette collection est de tenter de se défaire d'une certaine image normalisée de l'érotisme. Des textes contemporains qui veulent tout simplement faire le point sur toutes les disciplines, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.

    Roman numérique, 160 pages, couverture en couleurs illustrée par Bill Ward.



  • Le bonheur, c'est de dominer, de faire peser un joug incessant de désirs baroques, de caprices inavouables...
    « Le mâle est une machine ou un objet, comme vous voudrez, pour lequel il convient de suivre scrupuleusement le mode d'emploi. Or ce mode d'emploi comporte quatre règles fondamentales qu'il faut appliquer strictement si l'on veut que la machine tourne à plein rendement :
    La première de ces règles c'est d'imposer la peur par la sanction. Le mâle doit toujours se sentir à la merci d'une punition corporelle. Pour la plus petite incartade, la moindre erreur...
    La nourriture du mâle est la seconde règle à laquelle il ne faut pas déroger. Un homme trop bien nourri s'empâte vite, devient lent, perd ses réflexes et ses réactions et devient une machine qui fonctionne au ralenti...
    Interdire tout soupçon de confort au mâle mais utiliser son inconfort pour satisfaire vos aises propres est un théorème qui résume fort bien la troisième règle d'or...
    Quant à la quatrième forme de la suprématie féminine, elle est purement d'essence sexuelle. La femme a un corps qui est magnifique et qui mérite qu'on lui rende un culte de tous les instants. Le mâle qui est l'esclave de la volonté de sa maîtresse doit l'être aussi de son corps... »
    Collection Le Septième Rayon, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.
    Roman numérique, 248 pages, couverture en couleurs illustrée par Bill Ward.



  • Ce recueil propose trois nouvelles inédites de Marika Moreski écrites au début des années 2000, illustrées de quatre dessins originaux :
    Pensionnat pour jeunes filles, le témoignage d'une soubrette-mâle prénommée Sissy par sa Maîtresse Natacha.
    Barbecue chez Natacha, les confessions de Sissy, soubrette travestie, confiées à Marika Moreski.
    Et Le Repos de la guerrière, le récit d'une jeune et belle dominatrice qui rentre chez elle après un très long voyage, elle retrouve son mari-esclave...
    C'est en 1970 que Marika Moreski publia son premier roman Les Bêtes à plaisir. Son éditeur la présentait alors comme « un nouveau Sade en jupons ». Depuis, une vingtaine de romans ont paru qui font autorité dans les milieux sadomasochistes. Fervente prêtresse de la domination féminine, cette svelte et brune jeune femme régnait alors sur une cour d'esclaves « triés sur le volet » selon ses propres termes.
    Aujourd'hui nous publions ce premier recueil de trois nouvelles inédites illustré de dessins, un second suivra très prochainement.
    Collection Le Septième Rayon
    L'idée centrale de cette collection est de tenter de se défaire d'une certaine image normalisée de l'érotisme. Des textes contemporains qui veulent tout simplement faire le point sur toutes les disciplines, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.
    Nouvelles numériques, 52 pages, 4 illustrations en noir et blanc en hors-texte et couverture en couleurs.

  • « Je lui avouais savoir, depuis ma plus tendre enfance, qu'il me serait impossible de vivre ailleurs que sous la botte d'une femme; que je l'avais vue, en rêve, longtemps avant de faire sa connaissance; que je ne saurais l'aimer que belle, despotique, cruelle, injuste, hautaine et méprisante; que ses coups et ses insultes seraient les seules preuves d'amour qu'elle pourrait me donner; que ma passion, ma vénération, ma fidélité et ma soumission ne pourraient s'épanouir que sous les humiliations et les privations de toutes sortes... »
    « Ma confession s'achève. Dans un jour, deux peut-être, Madame sera de retour. J'ignore ce que cela me réserve. J'ignore ce qu'il adviendra de moi.
    « J'ignore si ces quelques pages paraîtront un jour ? Je vais les remettre à Madame qui les fera sans doute présenter à un éditeur par personne interposée.
    « Si elles paraissent, que tous ceux qui les liront aient la sensation d'avoir pris connaissance d'une grande, d'une puissante histoire d'amour, car c'en est une !
    « Et que nul n'ait l'idée saugrenue de me plaindre. Je suis sans doute plus heureux que quiconque parce que je n'ai pas redouté d'aller jusqu'au bout de mon idéal.
    « Et, dans la rue, s'ils me croisent, je suis un homme comme les autres, un monsieur tout-le-monde avec ses soucis et ses problèmes professionnels.
    « Mais tout cela n'est plus, dans l'intimité, lorsque paraît Madame mon Maître ! »
    Roman numérique (eBook à télécharger) , 120 pages, couverture illustrée par Bill Ward en couleurs.

  • Les Bêtes à plaisir, paru en 1970, est le premier roman de Marika Moreski qu'on appelait alors « le nouveau Sade en jupons ».
    Fervente prêtresse de la domination féminine, cette svelte et brune jeune femme régnait sur une cour d'esclaves « triés sur le volet » selon ses propres termes. Très discrète sur la personnalité de ceux-ci, elle ne cache cependant pas qu'elle a épousé un homme qu'elle a totalement asservi...
    Ce roman nous entraîne dans le sillage de deux amies qui partent en vacances avec leurs maris, les couples se retrouvent dans un chalet isolé, à la montagne, dans les Pyrénées. Les deux hommes, leurs bêtes à plaisir vont devoir obéir et se plier à tous les caprices de ces jeunes femmes exigeantes.
    Roman numérique (eBook à télécharger), 114 pages, couverture illustrée par Bill Ward en couleurs.

  • Ce recueil propose deux nouvelles de Marika Moreski écrites au début des années 1980 :
    Une soirée de réveillon, Marika participe dans un grand établissement de la région parisienne à un réveillon placé sous l'égide officielle des sectatrices de Lesbos mais en réalité elle est conviée à participer à une soirée « Dominatrices » et priée de venir avec l'un de ses esclaves...
    « Chacun est amarré par le cou à une courte chaîne fixée sous le plateau de la table. Lorsque la porte s'est ouverte les trente têtes serviles se sont prosternées et les trente paires de lèvres se sont posées sur le plateau de chêne... »
    Et Les Carnets secrets de Hollywood, Fritz Hope a consenti à livrer à Marika quelques unes de ses chroniques explosives. Parmi ces récits étonnants elle a retenu celui-ci qui a été confié à Fritz Hope par Leslie Andrew, une jeune starlette invitée, avec d'autres collègues, à une « soirée » chez une actrice en renom : Linda Ackerbring.
    « Les voitures stoppent dans la cour d'une haute villa bien protégée au fond d'un parc. Linda Ackerbring descend de sa Cadillac et tire violemment à elle Clyde et Dan, les deux jeunes gens qu'elle nous a dédaigneusement présentés comme étant ses « esclaves », ni plus ni moins. Ils sont toujours reliés à leur laisse.»
    Lors de la publication du premier roman de Marika Moreski Les Bêtes à plaisir. Son éditeur la présentait alors comme « un nouveau Sade en jupons ». Depuis, une vingtaine de romans ont vu le jour qui font autorité dans les milieux sadomasochistes. Fervente prêtresse de la domination féminine, cette svelte et brune jeune femme régnait alors sur une cour d'esclaves « triés sur le volet » selon ses propres termes.
    Collection Le Septième Rayon. L'idée centrale de cette collection est de tenter de se défaire d'une certaine image normalisée de l'érotisme. Des textes contemporains qui veulent tout simplement faire le point sur toutes les disciplines, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.
    Nouvelles numériques, 43 pages, couverture en couleurs par Bill Ward.

  • Ce recueil propose trois nouvelles de Marika Moreski écrites au début des années 1980 : Sentimental coussin sexuel, le récit d'une idylle qui va mal se terminer.
    La Bonne est servie, Marika Moreski reçoit une lettre d'une jeune femme de chambre qui a rencontré un de ses lecteurs.
    Et Painful Restaurant, exotique restaurant dirigé d'une main de fer par une jeune Japonaise vivant aux États-Unis d'Amérique.
    C'est en 1970 que Marika Moreski publia son premier roman Les Bêtes à plaisir. Son éditeur la présentait alors comme « un nouveau Sade en jupons ». Depuis, une vingtaine de romans ont paru qui font autorité dans les milieux sadomasochistes. Fervente prêtresse de la domination féminine, cette svelte et brune jeune femme régnait alors sur une cour d'esclaves « triés sur le volet » selon ses propres termes.
    Collection Le Septième Rayon
    L'idée centrale de cette collection est de tenter de se défaire d'une certaine image normalisée de l'érotisme. Des textes contemporains qui veulent tout simplement faire le point sur toutes les disciplines, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.

    Nouvelles numériques (eBook à télécharger), 53 pages, couverture en couleurs par Bill Ward.


  • « J'ai reçu votre lettre qui était un enchantement. Elle vous a peinte, à mes yeux, comme une jeune fille impérieuse et sensuelle. Je vous aime sans même vous connaître, aussi ne puis-je résister au plaisir de vous appeler Ma Souveraine. Ce titre me fait dépendre entièrement de vous. M'accorderez-vous l'extrême bonheur de me considérer comme votre esclave ? »
    Cette nouvelle est extraite de l'eBook NOS MARIS, CES BÊTES À PLAISIR.
    Nouvelle numérique, 25 pages, couverture illustrée par Bill Ward en couleurs.

  • À sa mort Marjorie lègue Adrien, son mari et son esclave, à Roland Chambord, son amant. Peu séduit par les jeux sadomasochistes Roland Chambord utilise Adrien comme chauffeur et comme valet de chambre sous la tutelle de Lucie la jeune bonne. Mais, petit à petit, il est attiré par cet esclave masculin et commence à se laisser entraîner sur la pente de l'homosexualité.
    Pour échapper à cela Roland Chambord décide, sur les conseils de sa jeune soeur, Évelyne, ravissante blonde aux yeux verts, d'offrir Adrien à chacune de ses liaisons féminines, pour le temps que durent leurs relations. C'est ainsi qu'Adrien connaîtra de nouveaux épisodes à sa vie d'esclave auprès de Lisette, la progressiste anti-esclavagiste, de Suzanne la veuve nymphomane et de Minerva la strip-teaseuse aux charmes exotiques. Au cours de son voyage de noces avec Minerva, Roland Chambord se tue accidentellement en automobile avec sa jeune épouse. Voilà Adrien, l'homme-esclave livré à l'horreur de la liberté...
    Pas pour longtemps car Évelyne, la jeune soeur de Roland Chambord, fait valoir ses droits à la possession de l'esclave. Aidée de Lucie, elle emmène Adrien dans un manoir isolé du Sarladais et lui fait subir un dressage intensif.
    C'est en 1970 que Marika Moreski publia son premier roman Les Bêtes à plaisir. Son éditeur la présentait alors comme « un nouveau Sade en jupons ». Depuis, une quinzaine de romans ont paru qui font autorité dans les milieux sadomasochistes. Fervente prêtresse de la domination féminine, cette svelte et brune jeune femme régnait alors sur une cour d'esclaves « triés sur le volet » selon ses propres termes.
    L'idée centrale de cette collection est de tenter de se défaire d'une certaine image normalisée de l'érotisme. Des textes contemporains qui veulent tout simplement faire le point sur toutes les disciplines, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.
    Roman numérique , 156 pages, couverture en couleurs illustrée par Bill Ward.




  • Ce recueil propose deux nouvelles de Marika Moreski écrites au début des années 1980 :
    Soeurs cavalières, on retrouve Connie, l'esclave personnel de Marika et ses compagnons d'infortune participer à de séduisants jeux équestres.
    « Tous quatre se tiennent côte à côte, à quatre pattes. Sur leur dos sont sanglées de mignonnes petites selles de cuir où pendent de fins étriers d'argent. Une courte cravache est posée en travers des selles. Leurs têtes sont harnachées de casques de cuir avec des oeillères et un mors. »
    Et Dressage, le récit de l'initiation d'un jeune homme sauvé du suicide par la cousine de Marika, il deviendra après son apprentissage son « repos de la guerrière ».
    « ... J'intensifiai l'entraînement de l'esclave. Je lui appris à se mouvoir avec les poignets et les chevilles reliés entre eux par une courte chaîne. Je l'astreignis à des séances de flagellation. J'employai les instruments les plus divers : semelles de pantoufle, cordes, badines, martinets, fouets, cravaches... »
    Lors de la publication du premier roman de Marika Moreski Les Bêtes à plaisir. Son éditeur la présentait alors comme « un nouveau Sade en jupons ». Depuis, une vingtaine de romans ont vu le jour qui font autorité dans les milieux sadomasochistes. Fervente prêtresse de la domination féminine, cette svelte et brune jeune femme régnait alors sur une cour d'esclaves « triés sur le volet » selon ses propres termes.
    Collection Le Septième Rayon. L'idée centrale de cette collection est de tenter de se défaire d'une certaine image normalisée de l'érotisme. Des textes contemporains qui veulent tout simplement faire le point sur toutes les disciplines, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.
    Nouvelles numériques, 39 pages, couverture en couleurs par Bill Ward.



  • « La douleur, au début insupportable, devint si intense qu'elle se mua en une chaleur terrible qui envahissait l'épiderme du fouetté. Son sang bouillait sous la peau qui s'usait lentement au contact de la cravache. Francis découvrit une sensation de bien-être qu'il n'aurait jamais pu soupçonner...
    ... Les coups continuaient de pleuvoir sur ses chairs tuméfiées. Une vive douleur engourdissait ses mains sous le poids de Laure. Jamais il n'avait connu une telle extase, un tel bonheur. Jamais il n'avait aimé comme il aimait à cet instant. »


    Roman numérique, 64 pages, couverture en couleurs illustrée par Bill Ward.

  • Ce recueil propose trois nouvelles de Marika Moreski écrites au début des années 1980 :
    Couple esclave,
    Marika, dans ce récit, fait une intrusion dans le domaine des jeux BDSM.
    « C'est en novembre que mon épouse rencontra Spencer, un médecin de trente-huit ans. Quatre mois plus tard il était devenu notre maître à tous les deux... Comme tout Maître, comme toute Maîtresse digne de ce nom, Spencer n'était jamais à court d'idées lorsqu'il s'agissait de dominer. »
    Service compris,
    On retrouve Connie, l'esclave personnel de Marika en valet diligent dans un grand hôtel à Nice.
    « Miss Howard a fermé les yeux. Elle s'est rejetée en arrière et s'abandonne entièrement aux soins de cet étrange valet qui se prête, avec autant de docilité, à ses caprices les plus fous et les plus intimes. »
    Slave in space,
    Un Jupitérien est capturé par trois cosmonautes assoiffées...
    « Un jour, elle poussa même les sévices corporels jusqu'à l'attacher sur le lit et le cingler avec une ceinture de cuir. »
    C'est en 1970 que Marika Moreski publia son premier roman Les Bêtes à plaisir. Son éditeur la présentait alors comme « un nouveau Sade en jupons ». Depuis, une vingtaine de romans ont vu le jour qui font autorité dans les milieux sadomasochistes. Fervente prêtresse de la domination féminine, cette svelte et brune jeune femme régnait alors sur une cour d'esclaves « triés sur le volet » selon ses propres termes.
    Collection Le Septième Rayon. L'idée centrale de cette collection est de tenter de se défaire d'une certaine image normalisée de l'érotisme. Des textes contemporains qui veulent tout simplement faire le point sur toutes les disciplines, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.
    Nouvelles numériques, 46 pages, couverture en couleurs illustrée par Bill Ward.

  • Ernest Pinacci, dans ce récit intense nous raconte sa vie mouvementée d'homme asservi et d'esclave heureux à l'ombre de « ses » dames et de leurs bottines.
    Ces Dames en bottines, paru en 1970, est le deuxième roman de Marika Moreski qu'on appelait alors « le nouveau Sade en jupons ».
    Fervente prêtresse de la domination féminine, cette svelte et brune jeune femme régnait sur une cour d'esclaves « triés sur le volet » selon ses propres termes. Très discrète sur la personnalité de ceux-ci, elle ne cache cependant pas qu'elle a épousé un homme qu'elle a totalement asservi...
    Roman numérique, 168 pages, couverture illustrée par Bernard Montorgueil en couleurs.

  • « La quasi-totalité des captifs de la princesse Malika était composée de jeunes gens de différents pays attirés, de façons diverses, dans l'antre de la belle dominatrice noire pour y être réduits en esclavage. Le but que s'était fixé la cruelle favorite du Général-Président Katoga était simple mais ambitieux : posséder un esclave blanc de chaque pays d'Europe et de chaque état américain.
    Malika pouvait se féliciter de posséder déjà une splendide collection d'esclaves mais elle était encore loin d'avoir réalisé son rêve.
    Chaque nouvelle prise était, pour elle, un véritable délice. Elle aimait étudier les réactions de ces hommes lorsqu'ils s'apercevaient qu'ils avaient été bernés et attirés ici pour servir de paillasson aux pieds d'une maîtresse noire.
    Quelle belle revanche, pour cette arrière-petite-fille d'esclaves, cette petite fille de colonisé et cette fille d'indépendantistes contestés et moqués, de voir ces sains et robustes mâles blancs se prosterner à ses pieds et subir les plus dégradantes humiliations... » « En entrant dans la chambre l'Anglais aperçut la maîtresse. Elle était debout sur la carpette vivante près de son lit. Ses mules à hauts talons s'enfonçaient profondément dans la chair blanche dont la peau paraissait déjà être entaillée mais la maîtresse noire n'en avait cure.
    Tour à tour pédicure, coiffeur et maquilleur l'esclave suédois s'était à nouveau recyclé, cette fois en soubrette pour vêtir la splendide créature qui ne faisait aucun effort pour l'aider dans sa tâche... »
    Roman numérique (eBook à télécharger) , 205 pages, couverture illustrée par Bill Ward en couleurs.

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