• Tous les outils pour comprendre et maîtriser L'Ingénu, au programme du nouveau bac français   * Le résumé du conte * Des repères pour la lecture  * Des clés pour analyser  :
    Le contexte,  les différents thèmes et procédés, la visée de l'oeuvre...
     

  • Des clés pour lire l'oeuvre Le résumé et des repères pour lire l'oeuvre L'étude des problématiques essentielles L'Ingénu et le mythe du bon sauvage Un modèle d'argumentation L'Ingénu et le conte philosophique

  • Célèbre de son vivant aussi bien à la Comédie-Française que sur les autres scènes françaises et européennes, auteur de deux des plus grands succès du siècle, avec Le Philosophe marié (1729) et Le Glorieux (1732), Destouches bénéficie actuellement d'un certain regain d'intérêt pour le répertoire comique de la première modernité. Son théâtre se situe entre tradition et innovation, entre comique et sérieux, entre édification et plaisir. On y reconnaît diverses influences, notamment celle du théâtre anglais, mais également de Molière, dont il cherche à se démarquer tout en rendant hommage à son modèle indépassable. Ce répertoire essentiel de la première moitié du XVIIIe siècle appelle des perspectives variées qui articulent l'étude d'une dramaturgie à vocation morale, étayée par une poétique d'un nouveau genre préfigurant le drame, porteuse des grandes questions sociales, économiques, juridiques et politiques de son temps.
    Ce volume s'inscrit dans le renouvellement actuel de la lecture de Destouches. Il rassemble les articles des chercheurs et des artistes soucieux de le remettre en scène, de lui redonner sa juste place dans le paysage théâtral, aux côtés des Regnard, Dufresny, Gresset, et même Voltaire et Marivaux. Il a pour ambition de montrer la complexité de cette oeuvre hybride et de mettre au jour les mécanismes de sa notoriété.

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  • Cet ouvrage explore la dimension rhétorique et esthétique des textes de Mme de Maintenon qui, loin d'être spontanés, relèvent de stratégies discursives précises et maîtrisées. Il explore ainsi des pans peu connus de son oeuvre et de sa réception à travers les siècles et les pays. L'évolution des champs d'analyse en littérature, l'ouverture de problématiques nouvelles centrées sur les genres dits « mineurs », sur l'esthétique galante, sur les appropriations féminines des modèles rhétoriques et plus largement sur l'histoire des femmes, permettent de reconsidérer ces textes qui ne cessent d'exercer leur influence.

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  • Les femmes éducatrices qu'évoque ce livre ont compris les enjeux qui dépassent largement l'individu singulier, garçon et/ou fille. Elles agissent dans l'enceint familiale en interpellant mère et père (la mère dont ses actes révèlent l'importance réelle ou fictive tant elle apparaît de plus en plus comme un interlocuteur privilégié), enceinte familiale considérée comme un lieu expérimental pour préparer un projet de société. Les partenaires de l'éducation, femmes, hommes, auteurs ou non, entrent dans des géométries variables, mais qui, toutes, soulignent la présence grandissante de la femme dans le domaine éducatif, quelle que soit sa place dans la société, femmes de pouvoir ou au pouvoir, femmes exceptionnelles ou non, personnel mercenaire d'une éducation domestique, conventuelle, institutionnelle, privée ou non, célibataires, épouses, mères ou grand-mères, mais toutes conscientes de leur rôle. Cette préoccupation est l'occasion de se forger un destin, d'abord par la réflexion sur le statut lié à leur éducation, mais aussi et surtout parce que leur prise de position s'accompagne d'une entrée en écriture, en littérature, parfois en politique, tolérée dans un premier temps tant le terrain discursif paraît le prolongement naturel de la vocation maternelle, mais aussi discutée, contestée, ridiculisée, interdite quand les revendications inquiètent trop le pouvoir en place. La question des savoirs, leur nature, leur mode d'apprentissage qui peut aller de l'autodidaxie à une éducation spécifique conçue pour elle par un mentor (père ou mère) en passant par un enseignement reçu par contrebande (quand elles profitent de l'éducation de leurs frères) posent le problème d'un enseignement féminin lui-même, enté sur une conception de la femme " naturellement " portée vers mes arts d'agréments, la civilité, l'épistolaire, à qui les sciences, mais aussi tout simplement la lecture doivent être autorisées avec parcimonie et surveillance. Explicitée ou non par les textes, la question d'une éventuelle spécificité féminine est au coeur des débats, elle en constitue le point d'ancrage, qu'il s'agisse des programmes, des méthodes ou des expérimentations proposées.

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