• Avec Hadewijch d'Anvers et Catherine de Sienne, Hildegarde de Bingen est une des trois grandes mystiques qui ont marqué la spiritualité du Moyen Âge. Elle est restée d'une étonnante modernité, notamment par sa vision « écologique » avant la lettre - ses recettes de médecine par les plantes sont redevenues à la mode.
    Sa vision, cette femme aux multiples talents l'a exprimée à travers des créations picturales qui illustrent ses livres. Une dizaine de ces peintures accompagnent l'original du Livre des oeuvres divines, son grand classique. Ces images remarquables nous montrent un Homme christique en totale harmonie avec le Cosmos. Marie-Anne Vannier, spécialiste des mystiques rhénans, en décrypte la symbolique des formes et des couleurs, et montre comment ces oeuvres s'enracinent très précisément dans une mystique de l'harmonie

  • Les Pères du désert continuent de nous emplir de leur sagesse, eux qui vécurent aux IIIe et IVe siècles, en communauté ou bien en ermites dans le désert d'Égypte.
    Moines, évêques, parfois même laïcs, voire femmes, ils sont ces « athlètes de Dieu » qui édifient par leur bon sens, simplicité et sainteté.
    On y trouve par exemple Athanase d'Alexandrie, Cyrille d'Alexandrie, Grégoire de Nazianze, Antoine du désert et bien d'autres, dont les apophtegmes ou sentences nous sont parvenues.
    L'Abba Évagre dit : "Quand une pensée ennemie monte dans ton coeur, ne cherche pas à prier d'une manière ou de l'autre, mais aiguise l'épée des larmes".
    Quelques-uns des vieillards vont chez Abba Poémen et lui disent : "A ton avis, quand nous voyons un frère dormir à l'office, faut-il le secouer pour qu'il se tienne éveillé durant la prière ? " Il leur dit : "Moi, quand je vois le frère dormir, je lui mets la tête sur mes genoux et je le fais reposer".

    Sur commande
  • Hildegarde de Bingen est peut-être l'une des femmes mystiques les plus appréciées aujourd'hui. Elle a excellé dans tous les domaines : la botanique, la médecine, la théologie, la musique, la cuisine... Hildegarde est une mystique d'un type particulier, c'est une visionnaire. Elle a marqué son époque, le XIIe siècle. Ses visions lui ont donné d'agir sur l'Eglise et la société de son temps, pour lesquelles elle a été, en quelque sorte, une prophétesse.
    Hildegarde a été proclamée docteur de l'Eglise le 7 octobre 2012.

    Sur commande
  • Parmi toutes les religions et même parmi les monothéismes, le christianisme a un statut unique : c'est la seule religion où Dieu a pris un visage humain. Nous y sommes habitués, mais, pour nos contemporains, pour notre société sécularisée, c'est un point essentiel à redécouvrir, une chance énorme dont on n'a pas toujours conscience et qui ouvre encore un chemin pour l'homme d'aujourd'hui.
    Avec l'Incarnation, un pas de plus est franchi : la filiation divine nous est donnée. Cet ouvrage exprime, en langage contemporain, l'essentiel de l'anthropologie chrétienne, qui est fondée dans la christologie et dans la théologie trinitaire. En s'appuyant sur maître Eckhart, qui va au coeur de l'anthropologie chrétienne, en invitant, à la suite de Maxime le Confesseur, à « devenir par grâce ce que Dieu est par nature » l'auteur montre combien l'anthropologie chrétienne reste une chance pour notre époque.

    Sur commande
  • Le De Trinitate est l'un des ouvrages essentiels de saint Augustin, un de ceux qui lui ont le plus coûté, un de ceux qui ont le plus marqué la pensée médiévale et qui, paradoxalement aujourd'hui, est l'un des moins commentés.
    Il pose pourtant les questions fondamentales de la théologie trinitaire. Le présent livre est une introduction à la lecture du De De Trinitate : une présentation générale détaillée, suivie d'un choix de textes.

    Sur commande
  • Maître Eckhart est souvent connu par ses Sermons allemands, qui expriment la force et de l'actualité de sa prédication, mais qui sont lacunaires dans la mesure où ils sont constitués de notes prises par ses auditeurs. Ils n'en manifestent pas moins l'orientation de l'oeuvre de ce penseur majeur du xive siècle qui est la prédication, comme en témoigne d'ailleurs sa vie, qu'il est désormais possible de reconstituer, et cet ouvrage s'attache à le faire, de manière originale.
    Les différentes composantes de l'oeuvre eckhartienne sont également reprises et l'actualité de sa pensée est mise en évidence.
    En envisageant les principaux thèmes développés par Eckhart, tant en anthropologie qu'en christologie et en théologie trinitaire, sans oublier l'axe majeur de la pensée d'Eckhart qui est la filiation divine, cet ouvrage prend en compte les deux volets de cette oeuvre.
    Il en présente également les sources qui sont souvent oubliées et la réception qui en a été faite jusqu'aujourd'hui, ce qui renouvelle l'étude de ses écrits.

    Marie-Anne Vannier, Professeur à l'Université de Lorraine, Membre de l'Institut Universitaire de France, a publié de nombreux ouvrages et articles sur S. Augustin, Jean Cassien, maître Eckhart et les mystiques rhénans.

    Sur commande
  • Ce livre envisage un aspect encore peu connu de l'oeuvre de maître Eckhart :
    Sa lecture des Pères latins. Un certain nombre de sources de la pensée eckhartienne ont déjà été étudiées, mais le fait qu'il cite, par exemple, Augustin quelque cinq mille fois dans son oeuvre n'a pas été beaucoup retenu. Or, un dialogue s'est effectué entre les deux auteurs par-delà les siècles, dialogue qui a infléchi la pensée du Thuringien.
    Dans le cadre du projet ANR -17- FRAL - 0002 TEAPREA (Teaching and Preaching with Patristic auctoritates. Meister Eckhart in France and Germany, past and present ), nous réalisons une étude systématique des sources patristiques d'Eckhart, ce qui donnera lieu à la publication d'un Index, regroupant ces sources. Nous étudions aussi les références qu'Eckhart fait aux Pères latins et aux Pères grecs, tant sur le plan thématique que sur celui de ses oeuvres, dans deux ouvrages.
    Ce premier volume est consacré à la lecture qu'Eckhart fait des Pères latins, un second suivra pour les Pères grecs. Ces deux volumes, explicitant l'Index, renouvelleront la compréhension de l'oeuvre eckhartienne.
    Ont participé à ce volume :
    Silvia Bara-Bancel , Julie Casteigt , Régis Courtray , Jean Devriendt , Jacques Elfassi , Jana Ilnicka , Christian Jung , Jean-Claude Lagarrigue , Dietmar Mieth , Harald Schwaetzer , Marie-Anne Vannier , Markus Vinzent .

    Sur commande
  • La réception des romans de l'Antiquité a suivi une double voie : celle de l'Occident médiéval, empruntée principalement (mais pas uniquement) par les oeuvres latines, qu'elles fussent profanes ou chrétiennes, et celle de l'Orient byzantin, liée aux conquêtes ottomanes et à la Renaissance humaniste. C'est en effet à la suite du siège de Buda, en 1526, grâce à un manuscrit sauvé des flammes de l'incendie du palais des rois de Hongrie, que furent redécouverts en Occident les grands romans grecs du corpus traditionnel : souvent traduits, tant en latin qu'en langue vernaculaire, avant même leur édition dans leur texte original, ils furent bientôt imités, et même plagiés. Mais les oeuvres de fiction de l'Antiquité ne nous sont pas parvenues exclusivement à l'issue d'une transmission savante. Certaines ont cheminé à travers le Moyen Âge latin, tandis que d'autres se sont vues adaptées au sein de l'Empire byzantin par des écrivains soucieux de les mettre au goût de la cour impériale. C'est cette diversité des cheminements, des usages et des réemplois qui constitue l'objet du présent volume, fruit d'un colloque organisé à l'Université de Tours en octobre 2013, septième de la série des Colloques sur l'Ancien roman.

    Obwohl sie eine grundlegende Tugend ist und ihr auch anthropologische und ontologische Dynamik innewohnt, wurde Demut paradoxerweise bisher wenig untersucht. Das vorliegende Buch wird diesen Mangel beheben, indem es drei Gruppen von Autoren in den Blick nimmt: Hildegard von Bingen, die Rheinischen Mystiker und Nikolaus von Kues, die entscheidende Frage der Demut nach S. Augustinus, S. Benedikt und den Wüstenvätern wieder hervorgehoben haben. Die achte Vision des Buches der göttlichen Werke von Hildegard von Bingen zeigt, dass Demut in dem Brunnen des Lebens verwurzelt ist. Eckhart geht noch weiter und erklärt, dass Demut der Schwerpunkt des Lebens ist, indem sie einem jeden Menschen seinen richtigen Platz und seine Erfüllung gibt. Cusanus nimmt die Gedanken seiner Vorgänger auf und beschreibt Demut als eine Art von Wissen; er unterstreicht auch die Demut von Sprache. All dieses bedeutet, dass das Thema vielfältig und wichtig ist, wobei man die ikonografischen Niederschläge bei Hildegard von Bingen und Heinrich Seuse nicht vergessen darf.

    Sur commande
  • Saint Augustin, évêque catholique d'Hippone, est l'un des principaux Pères de l'Eglise latine et l'un des 33 Docteurs de l'Eglise. Après saint Paul, il est considéré comme le personnage le plus important dans l'établissement et le développement du christianisme. Sans se présenter à l'origine comme un système constitué et unifié, la pensée de saint Augustin donna naissance à un ensemble de thèses philosophiques et théologiques que l'on rassemble sous la dénomination d'augustinisme. A travers saint Augustin, l'idéalisme platonicien domine la théologie. L'augustinisme inclut des thèses sur la nécessité de la grâce pour le salut, la conciliation entre foi et raison, la connaissance naturelle de Dieu, la négativité du mal. L'augustinisme imprégna toute la réflexion philosophique et théologique médiévale, puis alimenta les débats lors de la Réforme protestante, puis encore le jansénisme. Les débats suscités par l'interprétation de l'augustinisme ont largement contribué aux conceptions modernes de la liberté et de la nature humaine. Son influence a marqué à travers les âges, de Paul Orose jusqu'à Paul Ricoeur, en passant par Anselme de Cantorbéry, Thomas d'Aquin, Luther, Calvin, Pascal...La cité de Dieu, thème majeur dans l'oeuvre de saint Augustin, est la cité des hommes vivant selon la loi de Dieu et développant, dans cette perspective, toutes les valeurs psychologiques, sociales et culturelles. Marie-Anne Vannier nous démontre tout au long de son essai que, loin de les opposer, saint Augustin montre, au contraire, que la dialectique des deux cités est d'abord intérieure et personnelle et, qu'en cela, saint Augustin se présente comme un authentique « Maitre de Vie ».

    Sur commande
  • Monuments uniques et imposants, réalisés entre le XIVe et le XVIe siècles, les saints sépulcres de la vallée du Rhin sont encore nombreux aujourd'hui dans les églises d'Alsace. Marqués par la mystique rhénane, ils avaient pour but de commémorer le mystère pascal et étaient complétés par des drames liturgiques. Leur redécouverte est importante aujourd'hui. Voici un livre richement illustré à s'offrir et à offrir pour découvrir et faire découvrir ce patrimoine alsacien.

    Sur commande
  • « Il est dans l'âme une puissance qui ne touche ni au temps ni à la chair ; elle flue de l'esprit et demeure dans l'esprit, elle est absolument spirituelle. Dans cette puissance, Dieu verdoie et fleurit absolument dans toute la joie et tout l'honneur qu'il est en lui-même. C'est une telle joie du coeur, une joie si ineffablement grande que personne n'est capable de l'exprimer pleinement. Car le Père éternel engendre sans cesse son Fils éternel dans cette puissance, en sorte que cette puissance coopère à la naissance du Fils du Père et d'elle-même, comme étant le même Fils dans cette même puissance du Père » (Sermon 2).

    Un livre essentiel pour la connaissance des mystiques rhénans : les principaux textes de maître Eckhart, de Jean Tauler et d'Henri Suso sont réunis pour la première fois depuis que le corpus des rhénans est édité, en un seul volume, avec des introductions explicatives, une présentation substantielle de chaque auteur et des orientations bibliographiques. Cet ensemble de textes permet de restituer rigoureusement les traits et les caractéristiques de la mystique rhénane.

    « Pourquoi Dieu s'est-il fait homme - ce qui fut le plus sublime ? -, je dirais : pour que Dieu naisse dans l'âme et que l'âme naisse en Dieu. C'est pour cela que toute l'Écriture est écrite, c'est pour cela que Dieu a créé le monde » (Sermon 38).

  • La théologie trinitaire a connu un remarquable essor de l'époque patristique au Moyen Age.
    Les grands textes, regroupés dans cet ouvrage, témoignent de sa dimension exégétique, liturgique, spirituelle, ecclésiale.
    Ces textes sont en soi de véritables joyaux ; telle, par exemple, cette réponse de saint Augustin à quelqu'un qui lui demandait de lui montrer la Trinité : " Tu vois la Trinité quand tu vois la charité. " Qu'est, en effet, la Trinité, sinon ce mystère d'amour, cette circulation d'amour qui pose chacun dans son être, comme le manifeste l'icône de la Trinité d'Andréï Roublev ? Cette vie même de Dieu nous dépasse infiniment.
    Comment en parler, sinon en termes de communion trinitaire, comme le font les théophanies, les métaphores, les visions, les analogies trinitaires ? Car c'est bien la Trinité qui est à l'oeuvre dans la création, le salut, les sacrements : le baptême, l'eucharistie...
    Une des meilleures images qui ait été donnée de cette communion trinitaire est celle de la première communauté de Jérusalem, où tous étaient un seul coeur et une seule âme.

    Sur commande
  • Hildegarde de Bingen est peut-être l'une des femmes mystiques les plus appréciées aujourd'hui. Elle a ex cellé dans tous les domaines : la botanique, la médecine, la théologie, la musique, la cuisine... Elle est encore plus connue en Allemagne où elle est appelée sainte Hildegarde et sa médecine par les plantes y est largement reprise.
    Hildegarde est une mystique d'un type particulier, c'est une visionnaire. Elle a marqué son époque, le XII° siècle. Ses visions lui ont donné d'agir sur l'Église et la société de son temps, pour lesquelles elle a été, en quelque sorte, une prophétesse. Ses visions, en particulier celles de la création et de la Trinité, sont encore parlantes aujourd'hui et la manière dont elle les transcrit est très pédagogique, car elle les rapporte, les explique et en donne un écho pictural. Hildegarde, souvent appelée « la sybille du Rhin », n'est pas sans lien avec la mystique rhénane, comme le montre le Sermon de Jean Tauler pour la Dédicace, où il commente une vision d'Hildegarde de Bingen pour faire comprendre le sens de l'humilité et de la divinisation.

  • Fruit d'une coopération suivie entre deux équipes de recherche française et allemande, ce livre présente, en une pluralité d'approches, une synthèse sur la création et sur l'anthropologie chez Eckhart et Nicolas de Cues, alors que ces deux notions avaient été peu étudiées jusque-là chez les deux auteurs ou n'avaient fait l'objet que d'études spécifiques.
    Loin de disqualifier la création, Eckhart et Nicolas de Cues montrent, au contraire, sa valeur, à partir d'un commentaire original de la Genèse. Pour illustrer cela, Eckhart introduit l'idée d'une ébullition initiale, il met en évidence le lien entre la création et la Trinité, prend en compte la dimension ontologique de la création, tout en soulignant la dialectique qui lui est inhérente, ce qui a parfois dérouté ses lecteurs.
    Le commentaire de Genèse 1, 26, de la création de l'être humain à l'image de Dieu est également le point de départ de leur anthropologie, qui n'est pas sans annoncer non plus, sur certains points, la réflexion sur le sujet. Une contribution notable à la recherche est proposée ici. Des questions d'actualité sont posées, ce qui fait aussi l'intérêt de l'ouvrage.

    Sur commande
  • Un événement vient de marquer les études eckhartiennes, c'est l'identification par Georg Steer des Sermons 101 à 104 d'Eckhart, son cycle sur la naissance de Dieu dans l'âme.
    Non seulement ce sont les seuls sermons qu'il ait rédigés (les autres étant des notes prises par ses auditeurs), mais ils manifestent aussi que le coeur de l'oeuvre d'Eckhart se situe effectivement dans la naissance de Dieu dans l'âme, et non dans le détachement comme on l'a souvent dit. De plus, ces sermons amènent à revoir la chronologie dans l'oeuvre d'Eckhart dans la mesure où ils montrent que dès ses premières années, dès le temps d'Erfurt, la réflexion sur la filiation divine est au centre de sa pensée.
    Ce sont ces différents enjeux ainsi que leur écho chez Nicolas de Cues qui sont débattus dans cet ouvrage, par les spécialistes d'Eckhart et de Nicolas de Cues.

  • Les Pères de l'Église ont reçu de leurs communautés leur nom d'« abba », en signe de reconnaissance pour le rôle vivificateur qu'ils y ont eu. Ils se sont attachés à réaliser l'unité de celles-ci et ils ont développé cette ecclésiologie de communion, issue de l'Écriture, ecclésiologie à laquelle nous revenons aujourd'hui.

    Sans doute n'ont-ils pas fondé l'Église, qui vient de la Trinité, mais ils l'ont façonnée et édifiée, de l'extérieur et de l'intérieur, à partir de l'enseignement du Christ, transmis par les apôtres. Ils lui ont donné ses structures, ils ont mis en place les ministères, organisé la liturgie, introduit le symbolisme sacramentel... Ils ont donné une place centrale au mystère pascal, à partir duquel ils ont construit l'année liturgique. Bâtisseurs de l'Église, les Pères l'ont été à leur époque, à la suite des apôtres ; ils ont également donné des orientations, qui ont été une impulsion pour leurs successeurs. En les lisant, nous sommes comme le scribe de l'Évangile « qui tire de son trésor du neuf et de l'ancien » (Mt 13, 52) pour développer l'ecclésiologie du XXIe siècle.

    Cette composante de l'oeuvre patrologique, peu explorée encore, a fait l'objet d'un colloque à l'université de Metz en mars 2008 dont nous présentons ici les actes.

  • Saint Augustin est le plus connu des Pères de l'Église d'occident. Il nous séduit par son art de raconter sa conversion même et si la vigueur de son argumentation contre les hérétiques ou les païens - ceux-là même parfois qu'il a d'abord écoutés assidûment ! - manifeste sa recherche inlassable de la vérité, n'est-ce pas d'abord l'authenticité d'une parole à la première personne - « Tard je t'ai aimée, Beauté si ancienne et si nouvelle, tard je t'ai aimée. C'est que tu étais au-dedans de moi, et moi, j'étais en dehors de moi ! » - qui résonne à nos oreilles de modernes ? Pour déchiffrer sans trêve l'Écriture et la création elle- même, images et concepts sont mis à contribution et le mystère trinitaire scruté tout autant que révéré. Disciple puis maître, Augustin écoute et propose une parole toujours neuve.

    Les 21 textes qui composent ce livre sont des contributions qui chacune éclairent un aspect de cet homme de Dieu hors du commun.

    Sur commande
  • Les Pères de l'Église sont le trésor de l'Église indivise et ils ont toujours permis d'opérer un discernement dans les dialogues oecuméniques. Aujourd'hui, alors que le renouveau des études patristiques est réel, tant sur le plan de l'édition critique, des traductions que des commentaires, sans oublier la redécouverte de textes d'Origène, d'Augustin, de Chromace d'Aquilée..., les Pères peuvent avoir un rôle accru dans le dialogue oecuménique, comme le montre, par exemple, le document de la Commission mixte orthodoxe- catholique sur Le mystère de l'Église et de l'eucharistie à la lumière de la sainte Trinité. Ils permettent de reprendre ensemble le commentaire de l'Écriture, les grandes questions théologiques..., d'où leur actualité.

    Oeuvre de patrologues engagés dans le dialogue oecuménique, cet ouvrage aborde un certain nombre de questions actuelles, comme l'ecclésiologie de communion et ouvre les voies de l'unité.

    Sur commande
  • Lumière du XIIe siècle, femme de talent, en musique, en botanique, en médecine, Hildegarde de Bingen est connue par les visions qu elle a eues tout au long de sa vie et qui lui ont donné de comprendre intuitivement le sens des événements. Après une présentation de sa vie et de son oeuvre, en particulier de son triptyque visionnaire, Marie-Anne Vannier présente ses principaux textes et une sélection des reproductions de ses visions.

    Sur commande
  • S'il y a aujourd'hui un regain d'intérêt pour la Création, avec des découvertes de l'astrophysique, les Pères, pour des raisons différentes dues au contexte où ils vivaient, ont largement réfléchi sur ce sujet et ont développé toute une théologie de la Création. A la suite du colloque du même nom qui s'est tenu à Metz en novembre 2008, des spécialistes présentent dans cet ouvrage les thèses de ces différents auteurs, aussi bien les plus connus comme Irénée, Ambroise, Augustin que d'autres moins célèbres à l'image des Pères syriaques, autant de textes qu'il est bon de revisiter et qui ne manquent pas d'actualité. A partir d'une exégèse des premiers chapitres de la Genèse, réalisée avec différentes méthodes, les Pères sont souvent passés d'une interprétation cosmologique à une interprétation anthropologique de la Création, centrée sur le commentaire de Genèse 1, 26 : la Création de l'être humain à l'image et à la ressemblance de Dieu.

    Sur commande
empty