• Le fait divers fait mauvais genre... Il est vrai que l'on dit aussi cela du polar. Mais qu'est ce le polar sinon une adaptation plus ou moins romanesque, plus ou moins réussit des bons vieux faits divers.
    Le père de tout cela c'est Caïn et Abel... Caïn tue Abel assurément pour une peu avouable histoire de fesses. Dans Faits Divers en Bretagne, on parle d'histoire comme cela, de crimes de sang ou non, de meurtres et d'assassinats. Des affaires qui ont eu pour cadre le Finistère, les Côtes-du-Nord puis d'Armor ou encore le Morbihan, des histoires authentiques s'étant déroulées au siècle précédent.
    Si l'on a pas autre chose de plus urgent à régler, on peut raisonnablement se poser la question « pourquoi aime-t-on autant le fait-div' ? » Ah ! en voilà une bonne question mais les réponses sont variées. Empathie pour les victimes, dit-on ici tandis qu'à peine plus loin on parle de voyeurisme malsain et comme il faut trouver des coupables à cette supposée déviance, on accuse, devinez qui, la presse et les médias en général.
    Bien qu'appartenant à la corporation je prendrais bien garde de défendre tout le monde tant les dérapages de certains furent retentissants, l'Affaire Grégory en est un des exemples les plus marquant.
    Durant des décennies, siégeant aux procès, grands ou petits, correctionnels ou d'assises sur le banc de la presse, le fait-diversier ne pouvait s'empêcher de penser qu'il assistait là au « Grand Théâtre de la vie » comme disait, il y a bien longtemps sa mémé de Kerinou.

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  • Acculé, la femme, l'homme, est farfois capable de tout.
    Pour ne pas avoir, par exemple , à s'expliquer sur ses mensonges, sur sa faillite humaine, on zigouille et dans la cuisine, tablier autour des reins, on découpe sa victime avant de la balancer par dessus bord dans une rivière voisine.
    On nettoie le carrelage, on boit un café, hop on passe à autre chose et la vie continue...
    En général, elle ne continue pas tant que cela... Au premier tournant on se fait serrer et on se retrouve derrière les barreaux pour plusieurs décennies.

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  • En plus d'une âme bien trempée, Nantes possède aussi un charme indéfinissable. Cette ville qui séduit, séduira demain et ne l'oublions pas, savait séduire hier et avant-hier, comme seules savent le faire les cités d'émotion.

    Dans ce livre, l'auteur nous raconte les histoires de son oncle, qui s'y installa pendant des années 20; lorsque les premiers omnibus planétaires partaient de chez Omnès, le chapelier, que les trains traversant la cité se prenaient pour des tramways, que ces dames de Barbin blanchissaient le linge de la bourgeoisie ligérienne.

    Le tout avec de magnifiques illustrations.

  • Cette collection est un recueil de goût, d'impression, d'odeurs, de souvenirs, car la vie est un voyage, un voyage trop court, mais qui laisse dans notre mémoire des traces chaleureuses, tristes ou joyeuses. Et ces premières traces indélébiles sont souvent laissées par les femmes, car un foyer est animé, dirigé, tenu par les femmes, grand-mère et mère pour les plus chanceux. Il y a des moments dans la vie de chacun qui marquent le subconscient d'une manière indélébile. Des moments qui reviennent sans cesse. Des moments qui vous tirent un sourire ou une larme. Des moments d'une infinie simplicité, d'une infinie douceur qui feraient rire nos grands penseurs, nos éternels donneurs de leçon. Trésors cachés dans la mémoire, blottis au fond du coeur et qui aident à vieillir. Et souvent ces instants de joie, de bonheur sont associés à une personne, une "grande" personne qui a marqué votre vie, celle qui a fait de votre enfance un bonbon au goût de miel, celle qui vous a permis de passer, sans trop de casse, du monde des gamins à celui des adultes: Grand-Mère, Mémère, mamie...
    Les recettes bretonnes de ma grand-mère

  • Cette collection est un recueil de goût, d'impression, d'odeurs, de souvenirs, car la vie est un voyage, un voyage trop court, mais qui laisse dans notre mémoire des traces chaleureuses, tris-tes ou joyeuses. Et ces premières traces indélébiles sont souvent laissées par les femmes, car un foyer est animé, dirigé, tenu par les femmes, grand-mère et mère pour les plus chanceux.

  • Le père de tout cela c'est Caïn et Abel... Caïn tue Abel assurément pour une peu avouable histoire de fesses. Dans Faits Divers en Bretagne, on parle d'histoire comme cela, de crimes de sang ou non, de meurtres et d'assassinats. Des affaires qui ont eu pour cadre le Finistère, les Côtes-du-Nord puis d'Armor ou encore le Morbihan, des histoires authentiques s'étant déroulées au siècle précédent.
    Si l'on a pas autre chose de plus urgent à régler, on peut raisonnablement se poser la question « pourquoi aime-t-on autant le fait-div' ? » Ah ! en voilà une bonne question mais les réponses sont variées. Empathie pour les victimes, dit-on ici tandis qu'à peine plus loin on parle de voyeurisme malsain et comme il faut trouver des coupables à cette supposée déviance, on accuse, devinez qui, la presse et les médias en général.
    Bien qu'appartenant à la corporation je prendrais bien garde de défendre tout le monde tant les dérapages de certains furent retentissants, l'Affaire Grégory en est un des exemples les plus marquant.
    Durant des décennies, siégeant aux procès, grands ou petits, correctionnels ou d'assises sur le banc de la presse, le fait-diversier ne pouvait s'empêcher de penser qu'il assistait là au « Grand Théâtre de la vie » comme disait, il y a bien longtemps sa mémé de Kerinou.

  • Il existe bien des façons, tant pour l'autochtone que pour le visiteur de passage, d'appréhender un terroir. Guide touristique en main, certains partiront, le nez collé sur la page, voir tout ce qui mérite d'être vu. D'autres choisiront le sillon épicurien de la gourmandise, plus ou moins étoilé. Les plus aventureux se dirigeront, muni d'un bréviaire, hors des sentiers battus. Et puis il y a ceux qui emprunteront une voie atypique, décalée, puisant aux sources de la mémoire locale, des archives et des journaux, pour aborder ce pays d'arbres, d'eau et de secrets.
    La voie des Mystères de Haute-Vienne leur est alors ouverte. À eux, certes, mais aussi aux autres, qui iront ainsi, de val en colline et de ville en village, s'immerger dans la fabuleuse escroquerie de l'héritage Mallet, ou dans l'affaire du colis piégé adressé à un mort ; découvrir les clins d'oeil malicieux d'un maire d'une petite commune qui, avec la complicité du curé, réinventa un saint qui n'existe pas ; ou encore s'adonner, à " Saint-Léo ", au noble jeu de Quintaine en mémoire du prince de Condé, même si tout le monde l'a aujourd'hui un peu oublié... Lui et d'autres, comme ce forgeron de village qui motorisa son char à bancs. C'était en 1896 !
    Forts de récits tous plus insolites et captivants les uns que les autres, ces Mystères, sous une plume alerte, composent une incroyable comédie humaine à la sauce limousine. Des ostensions à l'automobile, dix siècles d'Histoire et d'histoires, saugrenues, saignantes, farfelues, terrifiantes, s'égrènent au fil des pages. Laissez-vous donc emporter en cette " terre rêveuse qui vous gagne par des charmes lents et profonds ", selon les jolis mots de Jean Orieux.

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  • Un livre sur Brest, ses cinémas, ses rues de Siam et Jean Jaurès, son architecture, son port, ses marchands ambulants, ses trams et ses parfums.

  • Le lot premier des femmes était, à la fin du xixe et jusqu'au milieu du xxe siècle, de bien gérer la maison et d'élever les enfants.
    Elles avaient fort à faire. en règle générale, elles avaient souvent une famille nombreuse de six ou sept enfants qui évoluaient dans une maison où le confort n'était pas encore forcément entré. j'ai personnellement connu la cabane au fond du jardin...

  • Cette collection est un recueil de goût, d'impression, d'odeurs, de souvenirs, car la vie est un voyage, un voyage trop court, mais qui laisse dans notre mémoire des traces chaleureuses, tristes ou joyeuses. Et ces premières traces indélébiles sont souvent laissées par les femmes, car un foyer est animé, dirigé, tenu par les femmes, grand-mère et mère pour les plus chanceux. Il y a des moments dans la vie de chacun qui marquent le subconscient d'une manière indélébile. Des moments qui reviennent sans cesse. Des moments qui vous tirent un sourire ou une larme. Des moments d'une infinie simplicité, d'une infinie douceur qui feraient rire nos grands penseurs, nos éternels donneurs de leçon. Trésors cachés dans la mémoire, blottis au fond du coeur et qui aident à vieillir. Et souvent ces instants de joie, de bonheur sont associés à une personne, une "grande" personne qui a marqué votre vie, celle qui a fait de votre enfance un bonbon au goût de miel, celle qui vous a permis de passer, sans trop de casse, du monde des gamins à celui des adultes: Grand-Mère, Mémère, mamie...
    Les recettes aveyronnaises de ma grand-mère

  • Les faits divers ont de tout temps fasciné l'opinion. Ainsi en vat- il, naturellement, pour le Finistère. Cette contrée du bout du monde - « de début de monde », disent les Bretons - ne compte pas moins de trois régions, plus une : la Montagne. « Montagne » qui a pour nom « Arrée ». C'est de cet Arrée qu'un avocat, plaidant un jour dans une affaire de « gnons », soutint que sur les hauteurs bretonnes on avait le sang chaud. C'est certainement vrai, aussi vrai que le Montagnard ombrageux reste profondément égalitaire, même pris dans les affres. de la justice. Vrai aussi qu'un Léonard, fier et rigoriste, n'est pas un Cornouaillais, madré en affaires, et encore moins un Trégorois, artiste facétieux, méridional du nord de la Bretagne.
    Louis Gildas nous livre ici une somme où l'insolite le dispute au sordide et le pittoresque à l'horrible. Catastrophes à la une, faits de société, récits cocasses, les faits divers sont ce qu'ils sont, à l'image des gens de ce pays : tantôt drolatiques, tantôt étranges, parfois désespérés ; et, derrière les crimes - nombreux - se cachent des drames humains, oeuvres d'hommes et de femmes sous les pieds desquels le sol s'est un jour dérobé.
    Voici que les trois coups du brigadier annoncent le moment d'ouvrir le rideau rouge de ce grand théâtre de la vie. De la pantalonnade de boulevard aux Atrides, le spectre fascine !

  • " .
    Et pourtant je vous dis que le bonheur existe ailleurs que dans les rêves ailleurs que dans les nues. " (Le Roman Inachevé) Louis Aragon.

  • Que voilà une bonne habitude prise ! Celle de vous précipiter pour découvrir la nouvelle collection des Almanachs des Terroirs de France (44 terroirs).
    Une nouvelle fois vous allez savourer votre région à travers récits, anecdotes, hauts et hommes d'histoire, délicieux produits, recettes, traditions et autres légendes.
    Vous allez y déguster votre terroir aux quatre saisons, pour notre plaisir, pour votre plaisir, du moins nous l'espérons !
    Le printemps offre généreusement ses sourires, aux rafales hargneuses succèdent la brise légère. Alors s'offrent à vous, encore tapies sous un coussin de mousse douce, violettes, pâquerettes, pervenches, primevères. exhalant dans l'air leurs délicates senteurs.
    Les campagnes revivent, les terrasses des cafés aussi. Les portes s'ouvrent, les cours aussi. Les jupes raccourcissent, les genoux se dévoilent.
    L'été, d'azur ensoleillé est quelquefois parsemé de nuages et de brumes. Il porte en lui les promesses d'une chaleur bénéfique, de farniente, de vacances, d'horizons nouveaux. Abordez des villages situés au bout, tout au bout des chemins ombragés de tilleuls, serpentant sur une colline ou longeant une petite rivière.
    Une marche, sportive ou nonchalante, à la pointe de l'aurore, alors que le silence plane encore sur la campagne, vous fera vivre les inoubliables instants qui précèdent l'arrivée du jour. Expérience simple, trop simple pour certains, mais tellement agréable.
    L'automne, c'est la lumière si particulière qui joue avec les bruns, les jaunes des feuilles et des fougères et les mauves des bruyères.
    C'est cette odeur si particulière de bois mort humide et d'herbe mouillée. C'est aussi ce cri si prenant d'un cerf en rut. C'est la balade, équipé de bottes, d'un bâton et d'un panier en osier pour faire une mirobolante cueillette de fruits ou de baies sauvages, pour une hypothétique recherche de cèpes tête noire, de girolles orangées, d'amanites des césars, de pieds-de-moutons, de trompettes de la mort. et de châtaignes.
    La froide pureté d'un hiver rigoureux et ses bleus métalliques achèvent la rotation éternelle d'une séquence mystérieuse et sensuelle qui cherche pompeusement à s'entourer de poésie.
    Ce qui plaît dans la collection des Almanachs des Terroirs de France, c'est cette nostalgie positive qui se dégage des récits, des contes, des légendes, des histoires qu'on y trouve. Dans un monde en mouvement, un monde sans visage, un monde omniprésent mais impalpable, le contenu de l'almanach ramène du souvenir, de la tradition, de la vie, presque perdue, des régions françaises, si différentes et si attachantes.
    Nostalgie positive, plongeant dans les fonds de l'histoire locale, du Moyen Âge aux années 60 en passant par la Belle Époque et les Trente Glorieuses.
    Un pays sans légendes est un pays sans âme, sans vie, sans rêves !
    Nos terroirs possèdent une âme. Elle est habitée par des contes, des récits, des légendes, des coutumes. peut-être des menteries, transmis de génération en génération, de grands-pères en petitsfils ou petites-filles.
    Tous, du plus jeune au plus ancien, du natif au nouvel arrivant, trouveront certainement plaisir de lecture, et de connaissance, en flânant à leur gré dans les pages de ces almanachs.
    Souvenez-vous, pour nos anciens, la chose écrite était représentée par la véritable bible des chaumières, le fameux almanach qui égaillait les longuessoirées d'hiver au coin du feu. Cette collection des Terroirs de France en est la résurgence moderne.
    Gérard Bardon

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