• Dennis Oppenheim

    Lóránd Hegyi

    • Silvana
    • 7 Juillet 2011

    Cette publication accompagne l'exposition mais se veut plus qu'un simple catalogue. Elle offre l'occasion de parcourir les trente dernières années de création de ce fabuleux constructeur de formes et de mécanismes, de ce singulier artiste qui échappe à toute forme de classification ou de système.
    Outre une riche et précieuse iconographie sur son travail (environ 80 illustrations, sélectionnées en collaboration avec l'épouse de l'artiste), le volume présente un texte émouvant du directeur du Musée et ami de l'artiste, Lóránd Hegyi, et un essai du critique Alberto Fiz.

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  • Marina Perez Simao

    Lóránd Hegyi

    • Silvana
    • 28 Octobre 2009
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  • L'oeuvre de Pascal Pinaud se construit par strates superposées de séries produites de façon simultanée.
    Un système à la fois ludique et déroutant, rigoureux et laborieux est ainsi enrichi au fil du temps, avec des techniques et des matériaux très variés. Les repères et les conventions établies au sein des sphères de l'art et de l'artisanat sont brouillés, dans une liberté de références dépourvue de toute hiérarchie. L'incertitude qui est donnée à voir fonctionne comme une nouvelle ouverture, à la fois absolument critique (la remise en question perpétuelle) et absolument libre (la prise en compte de tout ou n'importe quoi, sans a priori).
    The work of Pascal Pinaud builds itsetf up with stacked up loyers of simultaneously produced series. The system, both playful and disconcerting, rigorous and laborious, grows therefore in time, intensifying the variety of the techniques and materials used. The reference marks and the conventions established for art and handicraffs are mixed up, and the referential system finds itsetf freed from all hierarchy.
    The uncertainty which is then offered to the viewer functions as a new break, towards a sphere of both absolute criticism (everything has to be questionedl, and absolute freedom (everything has to be observed and thought of, without any a priori).

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  • Veronika Holková

    Lóránd Hegyi

    • Silvana
    • 22 Juin 2011

    Veronika Holcova est née à Prague en 1973. Présente à Saint-Etienne dans l'exposition thématique Micro- Narratives en 2008, elle a aussi participé aux Biennales de Prague et de Poznan.
    Elle présente cette année au Musée de Saint Etienne un ensemble exceptionnel regroupant 120 dessins réalisés entre 2008 et 2011, sorte de journal intime dessiné.
    La série s'intitule Diary Records (Archives de journal).
    Les dessins sont tous réalisés à l'huile sur un papier artisanal.
    Des figures à peine esquissées, des personnages fantastiques, une nature personnifiée, souvent très colorée, des interactions suggérées entre deux personnages qui s'arrosent par exemple, sont autant de motifs délicats qui viennent habiter la page blanche sans jamais la saturer.
    Des scènes de la mythologie ou des textes saints sont également parfois rejoués avec un recul ludique les rendant presque anodins.
    Ce catalogue emmene ainsi le spectateur dans un imaginaire sensible et délicat, proche d'une forme de poésie surréaliste (dont la culture tchèque en général est particulièrement nourrie) libérée des frontières du temps et de l'espace, tournée vers la nature et la vie. Le « journal » ainsi reconstitué offre un condensé d'images mystérieuses et légères, loin de tout ancrage réel ou tragique, à même de faire resurgir des souvenirs d'enfance, de naïveté face au monde, d'évasion du monde grâce au jeu d'impressions devenant visions.

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  • Le Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne poursuit sa présentation de la scène artistique new-yorkaise avec l'oeuvre de Jonathan Lasker.
    Bien que les plus grandes galeries et musées aux États- Unis et en Europe (rétrospective au Musée Reina Sofia de Madrid et à la K-20 Kunstsammlung Nord Westphalia de Düsseldorf en 2003), les aient exposées, ses peintures n'ont encore jamais été encore présentées dans un musée français.
    Ce catalogue est aussi le premier en langue française qui lui soit consacré. Tout comme l'exposition, il offre une vue générale sur le travail accompli depuis 1977.

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  • Du 9 mars au 17 septembre 2017, le Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole présente une exposition inédite de l'artiste contemporain catalan, Jaume Plensa, qui investira la salle centrale du Musée avec des sculptures en fonte de fer accompagnées de dessins réalisés in situ.

    L'oeuvre de Jaume Plensa engage un dialogue subtil autour des possibilités de la forme sculpturale, de la mise à nu de sa matière, de ses références énigmatiques et métaphoriques et de ses conditions d'interprétation esthétiques.

    L'exposition de Jaume Plensa rassemble une sélection de sculptures spécifiquement créées pour l'espace du Musée d'Art Moderne et Contemporain de Saint-Etienne Métropole.
    Elle synthétise la production de l'artiste au cours des trois ou quatre dernières années, tout en dévoilant discrètement sa nouvelle orientation esthétique vers une pratique sculpturale plus intime, subtile et poétique impliquant une certaine ouverture et multiplicité interprétative.

    Bien que l'artiste mette constamment en avant le questionnement à l'oeuvre dans sa pratique, c'est la charge émotionnelle de ses créations qui semble prendre le pas au cours de ces dernières années.

  • L'italien Marco Tirelli, né en 1956, présente pour la première fois en France 400 dessins issus de ses archives personnelles. Images, maquettes et fragments, dévoilent le monde dont l'artiste tire l'essence de ses peintures.

    Telle une immense banque d'images, les centaines de dessins d'archives de l'artiste présentés dans l'exposition abordent une multitude de sujets différents : des objets du quotidien à l'architecture en passant par les animaux, les cartes ou la géométrie. Tel un cabinet de curiosité, l'ensemble est exposé sur un unique mur y composant une sorte de petit musée baroque.

    « Chaque image, collectée ou imaginée, n'est pas un sujet mais l'évocation et la transfiguration d'une forme. Elle n'est pas un symbole, mais plutôt un signal déclenchant le pouvoir de l'imagination, une sorte d'activateur électrique qui en allumerait un autre » explique Marco Tirelli.

    L'artiste repense l'univers en proposant une cosmologie personnelle composée de formes éclatées et fragmentaires, prenant sens grâce au pouvoir évocateur de l'art.

    Marco Tirelli vit et travaille à Rome depuis le début des années 1980. Diplômé de l'Académie des Beaux-Arts de Rome, il expose pour la première fois en 1982 à la Biennale de la Venise, à laquelle il participe également en 2013 avec une installation importante dans le Pavillon italien. On retrouve ses oeuvres dans de nombreuses collections publiques et privées à travers le monde, en Italie, Autriche, France, Allemagne, au Japon et aux États-Unis.

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  • Avant la grande rétrospective qui lui sera consacrée au Centre Pompidou fin 2012, Bertrand Lavier - figure emblématique de la scène artistique - au sommet de son art, s'empare d'une salle du musée de Saint-Etienne pour une installation inédite. Composition en quatre couleurs, 225 m² de moquette. Un dessin et quatre couleurs, jaune, bleu, blanc, rouge. Un motif familier.
    Difficile à identifier lorsqu'on déambule autour de la pièce. La moquette est posée à 40 cm du sol, sur un socle, et notre vision en est parcellaire, affleurante.
    Bertrand Lavier poursuit son travail de déviation. Recadrer un motif, transformer sa matière, en modifier les couleurs : le terrain de basket devient un tableau abstrait monumental, ou bien une sculpture plate, un objet non identifié dans tous les cas, qui s'élève ainsi à la catégorie de l'oeuvre d'art. Son oeuvre se consacre à chaque fois à introduire un dysfonctionnement dans notre perception de la réalité. Le regardeur doute de ce qui lui est offert à contempler.
    Quel mécanisme du regard doit-il déclencher : contemplation esthétique ? regard auto-réflexif sur les caractéristiques de l'oeuvre d'art ? pensée critique sur l'art contemporain, sur l'art conceptuel, sur les ready-made ?
    Regard amusé sur le jeu des catégories et sur l'impact de l'image et des objets de consommation, sur le loisir et la culture ?
    Peu importe finalement, l'oeuvre de Bertrand Lavier déclenche une multitude de pistes, toutes à explorer, elle constitue un stimulus à la pensée et au regard.
    Cette publication évoque cette création entièrement nouvelle, interrogeant le statut de l'oeuvre d'art. « Mon luxe est de faire croire que je ne fais rien. » (Bertrand Lavier).

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  • Dans la série de dessins de Nina Kovacheva, hommage au Mariage du Ciel et de l'Enfer de William Blake (1790), chaque image est une question. Sur les feuilles blanches, autour d'adolescents dont les regards interpellent, volètent les héros de nos bandes dessinées, Mickey, Fantômas, Superman.
    Face à l'innocence confrontée à la terreur matérialisée par les armes, les anges se voilent la face.
    « Sans contrainte il n'est pas de progrès. Attraction et Répulsion, Raison et Energie, Amour et haine, sont nécessaires à l'existence de l'homme » (Blake).
    Pour poser les bases d'une réflexion existentielle, Nina Kovacheva s'appuie sur des mises en scène hors du temps, décontextualisées. Il ne s'agit pas de faire intervenir l'Histoire, mais plutôt de conter des histoires.
    /> Nina Kovacheva est née en 1960 à Sofia, Bulgarie. Elle vit et travaille à Paris, France. Elle est diplômée de l'Académie Nationale des Beaux-Arts, Sofia, Bulgarie.

  • Au printemps 2016, le Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole présente Intrigantes Incertitudes, une exposition collective consacrée au dessin contemporain et placée sous le commissariat du directeur général du musée, Lóránd Hegyi.
    Suivant le chemin tracé au XVIIIe siècle par Edmund Burke, qui, dans ses recherches sur le sublime, soulignait le pouvoir de l'« obscurité judicieuse » et de l'« incertitude expressive », cette exposition à la fois intime et universelle, invite le visiteur à explorer à travers une ample sélection d'oeuvres sur papier, l'indicible, l'angoissant et l'incertain qui peuplent le « royaume intérieur » de l'artiste, un monde de fantômes et de rêves auquel le dessin, le plus intime et le plus spontané des moyens d'expression artistique, offre un accès privilégié.
    42 artistes du monde entier sont représentés dans l'exposition, grandes figures de l'art contemporain (Günter Brus, Dennis Oppenheim, Jan Fabre, Jim Dine, Kiki Smith.) ou plus jeunes artistes d'horizons divers comme Pierre Seinturier, Lee Bul, Sandra Vasquez de la Horra, Jana Gunstheimer.

  • L'univers pictural de l'artiste coréen Lee Bae se concentre sur la seule puissance évocatrice du matériau. Le charbon de bois est appliqué au pinceau en opposition à la laque et à une succession de couches d'acrylique. Cette forme abstraite parle d'elle-même, sans aspect anecdotique ou narratif, et révèle ainsi sa véritable nature et son essence. L'artiste apporte cette forme noire à la vie dans l'espace blanc et crémeux de la peinture, aplatie aux extrémités de manière à prendre l'apparence de la peau. Sa peinture présente une zone d'énergie faite de pureté et de spiritualité.
    Né en 1956 à Chung-Do, Corée du Sud. Vit et travaille à Paris.

  • Osvaldo Romberg est un artiste argentin, né en 1938, qui travaille et vit aujourd'hui à Philadelphie, New York et Isla Grande. Il consacre une grande partie de son travail à la question de l'architecture : les plans sont pour l'artiste des éléments plastiques participant de sa narration utopique.
    Les aquarelles en apparence classiques d'Osvaldo Romberg soumettent le plan d'édifices existants - on reconnaît des temples antiques, des églises baroques, des bâtiments de Le Corbusier - à des confrontations et des déformations qui font surgir un ensemble de narrations relatives à l'histoire des civilisations, où l'on devine tout un réseau d'enjeux à la fois historiques, sociologiques, économiques et anthropologiques.
    Cet ouvrage a été réalisé en coédition avec le musée d'Art moderne de Saint-Étienne Métropole.

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