• Toutes les nuits, Anita, médecin urgentiste, parcourt Berlin dans une ambulance de premiers secours. Elle aime son métier et le fait bien, sauve des vies à un rythme digne des meilleures séries télé au cours d'opérations méticuleuses qu'on suit avec passion, dans une ville tentaculaire qui ne fonctionne pas si bien que ça.

    Le jour, elle essaie de survivre aux complications de sa vie sentimentale qu'elle mène avec une incroyable maladresse. Son mari, médecin, l'a quittée pour une femme douée pour la décoration intérieure, qui désire une vie parfaite de confort et d'élégance. Son fils adolescent a l'air de préférer ce confort aux capacités d'improvisation de sa mère.

    Un roman au rythme entraînant et au timing totalement maîtrisé.
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  • Jasper Lüdemann, trader dans une grande banque d'investissements à Chicago, a réussi à être promu à la salle des opérateurs de marché et ne vit que pour l'avancement de sa carrière. Meike Urbanski est traductrice de Henry LaMarck, un auteur de best-sellers qu'elle essaie de retrouver à Chicago car il n'a pas rendu le manuscrit qu'elle doit traduire, ce qui menace sa survie économique. Elle ne sait pas que sa conscience professionnelle de traductrice qui pose des questions mettant l'auteur face à ses négligences et sa désinvolture ont fait d'elle la bête noire de l'écrivain, qui s'emploie à l'éviter. Henry LaMarck pour sa part ne peut plus écrire et s'est réfugié incognito dans un hôtel. Ces trois personnages vont se chercher et se croiser, multiplier les quiproquos dans cette histoire d'argent, de littérature et d'amour.
    L'écrivain tombe en effet amoureux d'une photo du jeune banquier au regard désespéré devant l'effritement des cours boursiers. Jasper essaie d'impressionner Meike rencontrée dans un café et de la draguer avec une maladresse impressionnante, tout en essayant de dissimuler une erreur de transaction qui mènera sa banque à la faillite, et qui va permettre au lecteur de comprendre les faiblesses du système financier et son fonctionnement. Tous les trois se retrouvent obligés de fuir et iront par hasard chercher refuge au même endroit, pour le plus grand plaisir du lecteur...





    C'était pas ma faute est le deuxième roman de l'auteur islando-allemand Kristof MAGNUSSON, né en 1976 à Hambourg. Après un service civil auprès des sans-logis à New-York, cet organiste de formation a étudié à l'Institut littéraire de Leipzig puis à l'Université de Reykjavik. Maintenant installé à Berlin, il vit de sa plume et de ses traductions de l'islandais (poésies et sagas).
    Sa comédie Crèche pour hommes (2005) a été représentée dans plus d'une trentaine de théâtres, à Berlin. L'adaptation du roman présenté ici a également été mise en scène à Bâle, où elle connaît actuellement un franc succès. Son premier roman, Retour à Reykjavik, a été couronné par le prix littéraire autrichien de Rauris en 2006.

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  • Retour à Reykjavik

    Kristof Magnusson

    • Gaia
    • 2 Juin 2008

    Lárus vit en Allemagne, mais cette année il a décidé de rentrer passer Noël en Islande. Il a prévu d'y retrouver son double, son amie d'enfance Matilda, pour qu'ils fêtent Noël dans leur " famille " à eux. Mais entretemps, Matilda a largué son mec et Lárus vient de se faire plaquer par le sien. Noël est joliment foutu. Ça pourrait être pire... et ça va l'être. Lárus tente de gommer les souvenirs de son histoire d'amour. Mais ce retour en Islande verra aussi la résurgence d'un autre passé, longtemps refoulé. Quête du passé et quête de l'oubli s'entrecroisent alors dans les remous d'un présent trépidant, étourdissant. Lárus, anti-héros radical, fonce tête baissée dans une Reykjavik qui lui tombe dessus comme une tempête de neige sur un oiseau migrateur. Kristof Magnusson, avec son écriture attachante et habile, ses personnages drôles et émouvants, nous donne à voir l'Islande d'aujourd'hui comme dans un thriller échevelé agréablement délirant. Servi par une bande-son rock, par les superbes paysages en suspens de l'hiver islandais, par quelques belles cascades du narrateur, et par un humour noir jubilatoire qui n'épargne même pas les sagas islandaises.

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