• Ce livre est un plaidoyer pour la sortie de l'Union européenne. Les institutions de Bruxelles sont anti-démocratiques, le marché unique et la monnaie unique tuent notre économie. Elles ne peuvent pas être réformées, il faut les quitter.
    En sortant de l'UE, la France ne quitte pas l'Europe. Bien au contraire, la France donnerait un nouvel élan à la construction européenne. Elle renouera avec la vraie Europe, celle de Strasbourg, siège de la doyenne des institutions européennes, le Conseil de l'Europe, dont le projet a été dévoyé en 1950 sous pression américaine. La structure inter-gouvernementale de l'Europe de Strasbourg et sa portée trans-continentale (elle inclut la Russie, la Turquie et le Royaume-Uni) nous fournissent aujourd'hui la seule structure capable de bâtir la grande Europe. L'Europe des nations existe, il faut s'en servir.
    Nous proposons un retour au réel en politique comme dans le domaine monétaire et économique.
    Il faut cesser de faire des fausses promesses. Nous proposons trois mesures concrètes - pour une monnaie ancrée dans la réalité, pour la démocratie directe et pour les Etats-nations comme socle du système international. Il faut sauver la France et sauver l'Europe.

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  • An ideology is sweeping Europe and the world which threatens democracy and the rule of law. The post-national ideology, which posits that nation-states are no longer capable of running their own affairs in a modern, interdependent economy, confuses the constitution of a state with the power of its government, and ignores the importance of the sense of community essential to any democratic debate. A rigorous synthesis of historical and philosophical arguments, THE TAINTED SOURCE is a powerful appeal in favour of the constitutional foundations of the liberal order. Post-national structures - multinational companies, 'region-states' and supranational organisations such as the European Union - are corrosive of liberal values, to such an extent that John Laughland makes it devastatingly clear that the post-national ideology formed a crucial core of Nazi economic and political thinking. Like the European ideology of today, it was predicted on dissolving the nation-state and the liberal order.

  • The modern use of international tribunals to try heads of state for genocide and crimes against humanity is often considered a positive development. Many people think that the establishment of special courts to prosecute notorious dictators represents a triumph of law over impunity. In A History of Political Trials, John Laughland takes a very different and controversial view. He shows that trials of heads of state are in fact not new, and that previous trials throughout history have themselves violated the law and due process. It is the historical account which carries the argument. By examining trials of heads of state and government throughout history - figures as different as Charles I, Louis XVI, Erich Honecker, Saddam Hussein and Charles Taylor - Laughland shows that modern trials of heads of state have ugly historical precedents. In their different ways, all the trials he describes were marked by arbitrariness and injustice, and many were gross exercises in hypocrisy. Political trials, he finds, are only the continuation of war by other means. With short and easy chapters, but the fruit of formidable erudition and wide reading, this book will force the general reader to re-examine prevailing opinions on this subject.

  • Contrairement à ce qui est souvent affirmé, l'époque contemporaine ne marque pas un progrès décisif dans la soumission des gouvernements, en général, et de la guerre, en particulier, à certains principes supérieurs.
    La création d'un tribunal pénal international comme celui de La Haye, peut donner à croire qu'une institution humaine est capable de rendre la justice, sans que cette institution fasse elle-même partie d'un ordre politique quelconque, c'est à dire en dehors de toute responsabilité politique.
    C'est pourtant une dangereuse illusion d'imaginer que les Etats puissent être gouvernés par des gardiens qui, eux, ne rendent de comptes à personne. Il serait grave qu'au début du XXIe siècle, l'humanité oublie cette leçon fondamentale de toute politique - à savoir que la justice consiste dans l'équilibre - et qu'elle s'achemine ainsi, au nom de principes universels et abstraits, vers un nouveau système de pouvoir mondial, détaché de tout contre-pouvoir réel.
    Depuis l'Antiquité, nous savons que toutes les tentatives pour créer une "République idéale" trébuchent inévitablement sur l'éternelle et insoluble question : Qui gardera les gardiens eux-mêmes ?

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