• Newman a publié douze volumes de sermons anglicans, mais deux volumes seulement de sermons catholiques. Plusieurs facteurs expliquent cette disproportion. Comme anglican, il était pendant quinze ans curé de paroisse et à ce titre obligé de prêcher tous les dimanches et jours de fête. Comme catholique il n'avait pas cette même charge ; certes, on prêchait régulièrement à l'Oratoire de Birmingham, mais la communauté comptait plusieurs Pères qui partageaient la prédication. Comme catholique aussi, son attention était accaparée par bien d'autres tâches : les deux volumes de sermons catholiques ne représentent qu'un sixième environ des oeuvres publiées pendant cette période. Mais quelles que soient ces différences de contexte et de tonalité, la continuité avec les sermons anglicans est frappante. On y trouve la même lucidité décapante, la même profondeur psychologique, et le même sens de la présence intime de Dieu. Bon nombre de thèmes se retrouvent aussi : la nature de la foi ; celle de l'Église ; le péché ; le salut ; le rapport du chrétien au « monde » ; et l'importance de l'Incarnation. À ces thèmes il faut ajouter le rapport entre vie intellectuelle et vie spirituelle ; le rapport entre la nature et la grâce, avec l'idéal d'un « humanisme spirituel » ; la puissance de la grâce ; et l'appel de tous à la sainteté.

  • John Henry Newman est une de ces grandes figures de l'Église. Saisi à 15 ans en son âme par la Vérité tout entière, il aurait pu faire sienne cette parole de sa contemporaine : "Je n'ai jamais cherché que la vérité." (Ste Thérèse de l'Enfant Jésus) Passant d'une éducation calviniste au sacerdoce dans l'Église Anglicane, il est reçu dans l'Église Catholique le 9 ocotbre 1845.
    En 1846, il quitte l'Angleterre et s'installe à Rome afin de se préparer à son ordination sacerdotale. L'année suivante, il entre dans la Congrégation de l'Oratoire. Il est ordonné prêtre le 30 mai de la même année.
    Le Pape Léon XIII le fait cardinal le 12 mai 1879.
    Il décède le 11 août 1890 après avoir reçu les derniers Sacrements.
    Il a été béatifié par le pape Benoît XVI le 19 septembre 2010.

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  • Sermons catholiques

    John Henry Newman

    • Cerf
    • 27 Juin 2019

    La conversion radicale de John Henry Newman, prêtre anglican, à la foi catholique en 1845, est au coeur de ses sermons ici rassemblés. Dans une juste articulation entre foi et raison, ils donnent à voir la figure d'un cardinal, immense théologien et futur Docteur de l'Église, et de ses combats : critique acerbe d'une société de plus en plus sécularisée et matérialiste, discours apologétique à l'égard du catholicisme, mais aussi hymne de louange à la grâce divine. Dans La Puissance de la grâce, un ensemble de sermons prononcés devant des assemblées mixtes, autant que dans ceux prononcés devant l'Université catholique d'Irlande qu'il a créée, et qui forment Le Second printemps, affleure la même fascination pour le Christ, et le même appel à la sainteté adressé à tous. C'est toute l'exemplarité d'une destinée dévorée par la flamme de l'Esprit, le génie d'un homme de coeur et ce qu'il faut bien appeler l'humanisme spirituel de Newman, qui sont ici révélés.

  • Callista

    John Henry Newman

    Ce roman de Newman nous plonge au coeur de la persécution anti-chrétienne et offre une authentique reconstitution de l'Afrique proconsulaire du IIIe siècle.

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  • Lors de la béatification de John Henry Newman, le 19 septembre 2010, le pape Benoît XVI soulignait que le nouveau bienheureux trouvait place dans une longue lignée de saints et d'érudits des Iles britanniques car en lui "cette tradition d'élégante érudition, de profonde sagesse humaine et d'ardent amour du Seigneur a porté des fruits abondants, signe de la présence pleine d'amour de l'Esprit Saint dans les profondeurs du coeur de peuple de Dieu, faisant mûrir d'abondants dons de sainteté" .
    Ce "service particulier" consistant "à appliquer son intelligence fine et sa plume féconde" , le cardinal Newman l'a rempli tout au long d'une "vie consacrée au ministère sacerdotal, et spécialement en prêchant, en enseignant et en écrivant" , tant comme ministre de l'Eglise anglicane, que comme prêtre de l'Eglise catholique. La prédication fut ainsi une réalité qui a caractérisé toute sa vie, dans une continuité dont son travail d'édition de sa prédication anglicane, alors qu'il était devenu prêtre catholique, offre un témoignage.
    En publiant pour la première fois en français, dans ce volume "Neuf sermons catholiques" , nous espérons contribuer à cette prise de conscience que le pape Benoît XVI appelait de ses voeux : comprendre que les intuitions de Newman n'étaient "pas seulement d'une importance capitale pour l'Angleterre de l'époque victorienne" , mais qu'elles "continuent à inspirer et à éclairer bien des personnes de par le monde" , et ici, particulièrement, un public francophone.
    Arnaud Mansuy co

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  • Saint Philippe Néri

    John Henry Newman

    • Ad solem
    • 9 Septembre 2010

    Après son entrée dans l'Eglise catholique, en octobre 1845, à l'âge de 45 ans, la question s'est rapidement posée pour Newman de la forme de vie qu'il devait choisir dans le catholicisme. La culture qu'il avait reçu dans l'Anglicanisme le poussait à chercher un cadre où la liberté personnelle pourrait s'épanouir dans un cadre à la fois religieux et humaniste, comme celui qui était auparavant le sien à Oxford. Où retrouver un tel cadre dans le catholicisme? La découverte de saint Philippe Néri, à Rome, lors de son année de préparation à la prêtrise, et de la communauté de l'Oratoire lui sembla être la forme la plus proche de ce qu'il avait connu dans l'Anglicanisme. Par son humanisme et son enracinement dans la culture des villes libres de l'Italie de la Renaissance, puis par l'usage qu'il avait fait de la culture pour réévangéliser Rome, saint Philippe Néri offrait comme dans un miroir le visage catholique de l'idéal que Newman avait défendu à Oxford. Dans la personnalité de saint Philippe, Newman voyait de manière vivante, incarnée - «réelle», pour reprendre une expression qu'il chérissait - la culture transfigurée par l'amour de charité infusé par l'Esprit du Christ en nous. En 1848, après avoir été réordonné prêtre, Newman rentra en Angleterre pour fonder l'Oratoire de Londres et de Birmingham.
    Ce livre réunit tous ses essais, articles et prières ayant pour thème saint Philippe Néri, et forment une clé de lecture indispensable pour comprendre l'itinéraire de sainteté de Newman dans l'Eglise catholique.

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  • Le songe de Gérontius

    John Henry Newman

    • Ad solem
    • 25 Février 2016

    En 1865, quelques mois après la parution de l'Apologia pro vita sua, qui retourna en sa fa veur l'opinion religieuse de l'Angleterre, Newman eut soudain le sentiment de la proximité de la mort. L'épuisement ressenti à la suite de l 'effort que lui avait demandé sa réponse aux attaques répétées contre lui le plongea dans une tristesse profonde, qu'il maîtrisa et utilisa pour écrire un long poème méditatif sur la mort, et le face à Face qui la suit avec le Christ: Le songe de Gérontius . Newman décrit l'agonie d'un prêtre, sa mort dans la prière, puis l'itinéraire de son âme jusqu'au moment de sa rencontre avec son Créateur. Tout au long de ce chemin, l'âme est soutenue par la prière de l'Eglise de la terre, et accompagnée d'une présence angélique. La beauté du poème conduisit le compositeur Elgar à en 1908 .
    Le Songe de Gérontius tranpose sous forme poétique l'essentiel de la pensée et de la spiritualité de Newman, en particulier le face à Face final de l 'âme avec son Créateur, qui renvoie à sa conversion de 1816, durant laquelle il prit conscience qu'il n'y a que «deux êtres absolument, lumineusement réels: l'âme et son Créateur». Mais pourquoi le «songe» de Gérontius?
    L'au delà de la vie est-il un songe? Pour Newman, c'est au contraire notre existence ici bas qui manque de réalité par rapport à la densité de vie qui nous attend près de Dieu. La mort est le moment de la sortie «hors des ombres et des images, dans la vérité», préparé par un dépouillement progressif du «vieil homme», répété tout au long de notre vie. P our Newman, l'existence nous est donnée pour nous préparer au face à F ace ultime, qui sera aussi une mort à ce qui reste de vanité et de manque d'amour en nous.

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  • 2017 marque le 500e anniversaire de la naissance du mouvement de la Réforme, qui a vu se cristalliser deux nouvelles compréhensions du christianisme autour de Martin Luther, en Allemagne, et de Jean Calvin, en Suisse et en France.
    A l'intérieur de ce mouvement, qui provoque une division à l'intérieur des nations chrétiennes d'Europe, l'Angleterre occupe une place à part. Passée à la Réforme sous le règne de Elisabeth 1ère, l'Eglise d'Angleterre se présente comme un compromis entre les excès catholiques et les carences protestantes. La question qui divise Catholiques et Réformés est celle dite de la «justification» : la foi suffit-elle à être sauvé par le Christ, ou bien faut-il également, voire d'abord, accomplir des «oeuvres». Ce qui est en jeu, c'est le rôle de la grâce comme don gratuit, initiative libre de Dieu pour nous sauver. En 1838, John Henry Newman prononce une série de «Leçons sur la justification» dans lesquelles il tient ensemble deux choses : la relation personnelle avec le Christ dans la réception du salut (il n'y a pas de mécanique du salut) ;
    L'efficacité des sacrements, qui manifestent et accomplissent le recréation de l'homme (il n'y a pas de «foi seule» qui sauve séparément des sacrements). Un chef d'oeuvre d'équilibre, qui constitue l'une des plus importantes contributions à l'oecuménisme.

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  • Choix de lettres

    John Henry Newman

    Né à Londres en 1801, Newman a été le principal animateur du Mouvement d'Oxford, dont le but était de redonner vigueur à l'Eglise anglicane par un renouveau liturgique, et de la réunifier par un retour aux sources apostoliques, tout en la délivrant de la tutelle de l'Etat.
    A 44 ans, il entre dans l'Eglise catholique romaine, convaincu qu'elle est la seule Eglise à descendre authentiquement des Apôtres. Les 155 lettres sélectionnées dans ce recueil font découvrir au lecteur les qualités humaines et spirituelles de Newman ainsi que son talent d'épistolier. Ce choix a été publié en Angleterre en 1983 et donne des échantillons de toutes les catégories de lettres écrites par Newman : direction spirituelle, doctrine chrétienne, affaires, voyages, actualité, problèmes familiaux, confidences, etc.
    Il s'agit d'un avant goût de la monumentale correspondance du Cardinal.

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  • 1864. Newman est seul, ignoré, presque dédaigné dans l'Eglise catholique qu'il a rejointe vingt ans plus tôt. Profitant de ces circonstances, un intellectuel anglican, Charles Kingsley, défie l'ancien leader du Mouvement d'Oxford en mettant en cause l'honnêteté intellectuelle de sa conversion. Kingsley croyait enterrer un moribond. En réalité il venait de réveiller un lion. Newman répliqua immédiatement. Fouillant sa mémoire, réunissant lettres et documents, il produisit en quelques semaines l'histoire des raisons qui le conduisirent à devenir catholique: l'Apologia pro vita sua. Le livre retourna l'opinion de l'Angleterre. Dans la prose majestueuse de l'Apologia, le catholicisme rayonnait de cette "splendeur de la quitté en 1845. Mais ce rayonnement ne voulait pas être aveuglant. "" Pour aller jusqu'au bout de ce qu'il jugeait la vérité, écrivait le pape PaulVI, Newman a renoncé à l'Eglise d'Angleterre non pas pour se séparer d'elle, mais pour l'accomplir. Il ne cessait pas de croire ce qu'il avait cru, mais il le croyait davantage encore, il avait porté sa foi anglicane jusqu'à sa plénitude. Une conversion est un acte prophétique. Newman a vécu l'histoire de la réunion future, de cette récapitulation en Jésus-Christ dont le moment nous est encore caché, mais à laquelle nous aspirons tous."

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  • "Les Pères m'ont fait catholique." Cette confidence de Newman trouve son écho dans la série d'essais sur les Pères qu'il écrivit au cours des années 1830.
    En retraçant la vie et la personnalité de Basile de Césarée, Grégoire de Nazianze, Antoine le Grand, saint Augustin, Jean Chrysostome, Newman s'inscrit dans la lignée des humanistes chrétiens qui, depuis le XVIIe siècle, ont restitué le visage concret des Pères de l'Église primitive. Mais à la différence d'un Tillemont, ou d'Edward Gibbon, Newman ne fait pas seulement oeuvre d'historien. Ses portraits des Pères sont des esquisses théologiques.
    Au regard historique et théologique du grand universitaire d'Oxford s'ajoute alors cette vision eschatologique, qui est le trait propre de Newman quand il regarde l'histoire et son déroulement. Newman voit son époque entrer dans ce qu'il pressent être un " temps d'apostasie générale". S'il se tourne vers les Pères, c'est pour donner à ses contemporains, et aux générations qui viendront après lui, les modèles d'une vie chrétienne plongée dans un monde où, comme celui des premiers Pères, les valeurs chrétiennes n'ont pas droit de cité.

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  • Ces vingt-trois Méditations sur la doctrine chrétienne sont extraites d'un livre que le cardinal Newman laissa inachevé à sa mort. Elles peuvent être considérées comme le couronnement spirituel de la réflexion à la fois théologique et philosophique poursuivie dans l'Essai sur le développement de la doctrine chrétienne et dans la Grammaire de l'assentiment. En méditant sur les grands thèmes de la doctrine chrétienne - la Trinité, l'Incarnation, les mystères de la vie du Christ, l'Eucharistie, etc. - Newman ne veut plus ici analyser ou défendre la foi de l'Église, mais simplement contempler, rendre grâce pour l'oeuvre de la miséricorde divine, dans un coeur à coeur intime avec Dieu. On retrouvera également dans ces méditations les thèmes principaux de la spiritualité newmanienne : la voix de la conscience, Dieu et l'âme, la sainteté plutôt que la paix, qui placent Newman parmi les grands auteurs spirituels de l'Église.

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  • Entre 1839 et 1843, Newman prononça une série de sermons thématiques sur les grandes questions «d'actualité» qui étaient au coeur du Mouvement d'Oxford et de sa volonté de vivifier les éléments catholiques de l'Anglicanisme. Répartis tout au long de l'année liturgique, ces prédications sont d'ordre spirituelle, mais concernent aussi la nature de l'Eglise, celle du christianisme par rapport au judaïsme et à son attente eschatologique, ou encore le caractère propre du chrétien, que le baptême conforme au Christ en tant que Prophète, Prêtre et Roi. Ils présentent aussi le très grand intérêt de montrer année après année l'évolution de Newman, à un moment où sa confiance dans l'enracinement apostolique de l'Eglise d'Angleterre est entamée par les réactions toujours plus hostiles de la Hiérarchie anglicane face aux idées du Mouvement d'Oxford. Ils donnent aussi la figure achevée de sa pensée théologique sur l'Eglise en tant que présence mystérieuse du Royaume dans le temps - une conception qui ne variera pas lorsqu'il deviendra catholique. En ce sens, les sermons réunis dans ce livre ont une dimension oecuménique qui dépasse leur cadre d'origine.
    Ils plongent à la racine de ce qui constitue l'Eglise du Christ dans sa plénitude, mais que l'Eglise anglicane ne conservait que de manière fragmentaire et équivoque. Le cycle de ces sermons s'achève sur l'un des plus émouvants sermons de Newman, «L'adieu aux amis», le dernier qu'il prononça dans son Eglise d'origine, en juillet 1843.
    L'ensemble est présenté par Pierre Gauthier, qui a été le maître d'oeuvre de l'édition française des Sermons paroissiaux.

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  • Qu'est-ce qu'être un authentique chercheur de Dieu aujourd'hui ? Et si c'était John Henry Newman (1801-1890), l'un des plus grands penseurs chrétiens du XIXe siècle, qui nous apportait la réponse ? Celle-ci est catégorique : un chrétien ne se définit pas seulement par ses « croyances » ou ses « valeurs » mais par sa vie intérieure : c'est « un homme qui a un sens souverain de la présence de Dieu en lui ».
    Vingt-cinq sermons, choisis parmi les meilleurs, pour répondre à ces questions. La foi, la vocation, l'Église, l'éthique et la spiritualité, Dieu en nous : autant de thèmes et de pistes pour trouver le chemin à suivre. En fin psychologue, John Henry Newman se fait notre guide. C'est le père Keith Beaumont qui accompagne notre lecture en présentant l'homme, sa vie, son oeuvre, sa pensée.
    L'anthologie de l'un des plus grands prédicateurs des temps modernes.
    Le bienheureux cardinal John Henry Newman est un ecclésiastique, théologien et écrivain britannique converti au catholicisme en 1845.

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  • Rose mystique

    John Henry Newman

    Réflexions sur la foi et la dévotion envers la Vierge Marie par un auteur venu de l?'anglicanisme.

    Rose Mystique est un recueil de textes sur l ea Vierge Marie écrits par le bienheureux John Henry Newman, considéré comme le plus grand penseur religieux du XIX siècle.
    Il ne peut y avoir de vraie dévotion sans doctrine.
    La foi présente un caractère objectif : elle est identique en tous temps et en tous lieux. La dévotion, par contre, est subjective et varie selon le moment et l?endroit, et cette variété est une caractéristique de l?Église catholique.
    Ce livre est conçu comme un guide pour aider le fidèle à passer un moment, un mois, avec Marie, Mère de Dieu et notre Mère, en particulier au mois de mai, le plus beau mois de l?année.
    Il est composé de deux parties. La première contient des extraits de Difficulties of Anglicans, où Newman montre que l?enseignement catholique sur Marie est basé sur le Nouveau Testament et les Pères de l?Église.
    Puis de six autres extraits remarquables de Discourses to Mixed Congregations.

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  • John Henry Newman (1801-1890) a perçu les problèmes religieux de son époque avec une telle intensité qu'il semble vivre la nôtre. Il a ouvert des voies dans des domaines variés : la tradition, la confrontation de la foi et de l'histoire, de la foi et de la science, les exigences d'une conscience d'homme pour une vie spirituelle authentique.
    Théologien, historien, philososophe, prédicateur, romancier, poète, accompagnateur et guide spirituel, John Henry Newman est l'un des grands penseurs chrétiens et l'un des grands maîtres et guides spirituels des temps modernes. Ses écrits restent des sommets de la littérature spirituelle des deux derniers sciècles.

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  • L'antichrist

    John Henry Newman


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  • John Henry Newman. Né en 1801 dans une famille anglicane, études à Oxford, où il est curé de la paroisse universitaire. Leader du Mouvement d'Oxford dès 1833. Son étude des pères de l'Eglise le conduit à se rapprocher progressivement de l'Eglise catholique, qu'il rejoint en 1845. Il fonde l'Oratoire d'Angleterre en 1848, puis partage ses activités, centrées sur Méditation choisies par Jean Paul II, Vendredi Saint 2001.
    Le Cardinal Newman est l'auteur de deux méditations sur le Chemin de Croix. L'une de ces méditations, dites brèves, a été choisie par le pape Jean-Paul II pour accompagner son Chemin de Croix, le Vendredi Saint 2001. C'est le texte que nous sommes heureux de proposer aux lecteurs qui souhaitent accompagner la prière du saint-père, ou découvrir la profondeur spirituelle de cette méditation de Newman.Ce qui resplendit en Newman, c'est le mystère de la Croix du Seigneur ; c'était le coeur de sa mission, l'absolue vérité qu'il contemplait, la douce lumièrequi le conduisait. Jean Paul II

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  • Entre 1826 et 1843, John Henry Newman développa dans une série de sermons universitaires les grands thèmes de sa pensée : le lien entre la foi et la raison, la tradition et l'Église, la Révélation et sa transmission dans le temps, la conscience de l'homme et la vérité, le dogme et son développement.
    En arrière-fond de ses sermons apparaît le Mouvement d'Oxford et la réflexion que ses acteurs menaient alors sur la Révélation chrétienne face à la science et sa prétention de donner l'explication ultime de la réalité. Tout au long des quinze sermons qui forment ce recueil, c'est l'itinéraire intellectuel et spirituel de Newman qui se dessine, une quête de la vérité dont le pape Paul VI a pu dire qu'il ne s'en est trouvé aucune comparable sinon celle de saint Augustin.
    D'abord imprégnée par un calvinisme méfiant envers la raison, la pensée de Newman aboutira progressivement à un chef-d'oeuvre d'équilibre, où la Révélation divine, telle que la transmet et l'interprète l'Église, vient parfaire de l'intérieur les exigences d'une authentique rationalité. Une pensée dont l'actualité apparaît dans toute sa lumière sous le pontificat de Benoît XVI.

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  • Parmi les motifs qui conduisirent Newman à choisir la communauté fondée par saint Philippe Néri, la place qu'occupe la culture dans l'idéal de l'Oratoire fut déterminante pour l'ancien maître d'Oxford.
    Le chrétien, pour Philippe Néri, et pour Newman après lui, doit être inséparablement un homme de foi et de culture - un gentleman. En cela, l'Oratoire allie le modèle antique de l'acquisition des savoirs, cristallisé dans l'université médiévale, avec l'humanisme de la Renaissance, en particulier celui des cités libres italiennes, comme Florence, d'où était originaire Philippe Néri. C'est cette conception de l'homme chrétien, et l'interrelation hiérarchique des savoirs qu'elle implique, que Newman exposa en 1852 dans une série de conférences prononcées à l'université catholique de Dublin, nouvellement créée par lui à la demande des évêques d'Irlande.
    La place de la théologie dans les différents savoirs, leur subordination à sa lumière surnaturelle, la relation de la théologie avec la culture, avec la science : tels sont les thèmes des neuf conférences qui forment L'idée d'université, que son auteur considérait comme l'un de ses meilleurs livres.

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  • Pour lui-même et pour ses fidèles d'Oxford ou de l'Oratoire de Birmingham, Newman composa tout au long de sa vie de nombreuses prières. Celles-ci furent réunies dans un livre posthume, duquel le père Vincent Blehl, postulateur de la cause de béatification de Newman, sélectionna trente prières, une pour chaque jour du mois. Ce sont ces prières que l'on trouvera dans ce livre, dans une édition bilingue anglais/français. Dans une grande simplicité de style, avec ferveur et profondeur, Newman veut amener le croyant en prière à prendre conscience qu'il n'existe ultimement que deux êtres absolument et lumineusement réels : l'âme et son Créateur. C'est ce dont il fit l'expérience lui-même, lors de sa première conversion, en 1816, qui le fit revenir à la foi chrétienne. Cette expérience marqua profondément la pensée et la spiritualité de Newman. A travers elle, il toucha la présence du Christ, à la fois à l'intime de la conscience, dans la création et dans l'Eglise, et l'on peut dire que son itinéraire spirituel, de l'anglicanisme à l'Eglise, fut un développement progressif de la grâce reçue lors de cette expérience de 1816. L'introduction de Grégory Solari vient mettre en lumière l'importance de cette « première conversion » dans l'existence de Newman, et s'attache aussi à montrer que sa vie à Birmingham, une fois devenu catholique, dans un milieu populaire très différent de celui d'Oxford, ne fut pas pour lui un renoncement, mais au contraire le moyen par lequel pu s'épanouir pleinement la semence de sainteté déposée en lui lors de sa conversion de 1816. Une véritable initiation à la spiritualité de Newman.

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  • Après dix années de travail et de réflexion sur la question de la croyance religieuse, John Henry Newman publie en mars 1870 la Grammaire de l'assentiment, qui est son testament philosophique.
    Dans ce livre, Newman veut démontrer que l'acte de foi posé par l'intelligence devant le mystère révélé, même s'il est obscur, ne signifie pas que la raison renonce à ses propres exigences, ou se contente de moins de rationalité que la démonstration philosophique ou scientifique. La certitude religieuse est rationnelle, mais le chemin qui y conduit dépasse la rationalité étroite héritée des Lumières.
    Elle comprend l'affectivité, le coeur : " c'est l'homme tout entier qui pense " affirme Newman, et qui sent, qui aime. L'adhésion à la révélation peut être aidée par des arguments philosophiques, mais pour Newman c'est avant tout par l'écoute intérieure de la conscience, par une attention de l'intelligence à cette voix qui résonne au plus profond de nous, toujours plus claire et transparente à mesure que nous y sommes attentifs, que nous pouvons percevoir la présence de Dieu en nous, dans le monde, dans l'Église.
    Dans cette perspective, le magistère de l'Église ne vient pas violer de l'extérieur l'homme et sa liberté. Au contraire, il fait écho à la voix de la conscience et achève de la former et de l'affiner en mettant un visage sur cette voix fragile et pure tout à la fois-la Parole de Dieu faite chair en Jésus-Christ.

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