• Les premiers sociologues, parce qu'ils s'interrogeaient sur la société moderne, ont été conduits à étudier les phénomènes religieux, en particulier les changements que la modernité impliquait pour la religion. Le regard sociologique sur l'univers religieux n'a cessé depuis de se renouveler et de s'enrichir.
    En dressant un tableau des diverses approches depuis Weber et Durkheim jusqu'aux questionnements les plus contemporains sur la sécularisation, les intégrismes et progressismes, etc., Jean-Paul Willaime montre que les religions sont des faits sociaux dont l'analyse permet de mieux comprendre les sociétés et leurs évolutions.

  • Dans l'ensemble des pays francophones, Jean-Paul Willaime est l'un des sociologues des religions les plus marquants de sa génération. Tout en assumant positivement un ancrage dans le protestantisme, ses analyses sociologiques du religieux contemporain mêlent l'empathie compréhensive et la distance critique de l'objectivation. Si l'on a pu penser que plus de modernité signifiait moins de religieux, il s'avère aujourd'hui que la radicalisation même de la modernité signifie non pas moins de religieux, mais du religieux autrement. Jean-Paul Willaime explique pourquoi, malgré la tragique actualité des fanatismes religieux, «  la guerre des dieux n'aura pas lieu  ».
    Ces entretiens, réalisés avec le sociologue E.-M. Meunier, proposent une réflexion originale d'ampleur sur la formation et le travail d'un sociologue des religions dans une société sécularisée. Plus qu'à un simple essai biographique, c'est à une véritable réflexion sur le rôle de la religion dans les sociétés contemporaines que sont conviés les lecteurs.

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  • Les premiers sociologues, parce qu´ils s´interrogeaient sur la société moderne, ont été conduits à étudier les phénomènes religieux, en particulier les changements que la modernité impliquait pour la religion. Le regard sociologique sur l´univers religieux n´a cessé depuis de se renouveler et de s´enrichir.
    En dressant un tableau des diverses approches depuis Weber et Durkheim jusqu´aux questionnements les plus contemporains sur la sécularisation, les intégrismes et progressismes..., cet ouvrage montre que les religions sont des faits sociaux dont l´analyse permet de mieux comprendre les sociétés et leurs évolutions.

  • Fondée en 1941 par Paul Angoulvent, traduite en 40 langues, diffusée pour les éditions françaises à plus de 160 millions d'exemplaires, la collection " Que sais-je ? ", est aujourd'hui l'une des plus grandes bases de données internationales construite, pour le grand public, par des spécialistes.
    La politique d'auteurs, la régularité des rééditions, l'ouverture aux nouvelles disciplines et aux nouveaux savoirs, l'universailité des sujets traités et le pluralisme des approches constituent un réseau d'informations et de connaissance bien adapté aux exigences de la culture contemporaine.

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  • Fondée en 1941 par Paul Angoulvent, traduite en 40 langues, diffusée pour les éditions françaises à plus de 160 millions d'exemplaires, la collection " Que sais-je ? ", est aujourd'hui l'une des plus grandes bases de données internationales construite, pour le grand public, par des spécialistes.
    La politique d'auteurs, la régularité des rééditions, l'ouverture aux nouvelles disciplines et aux nouveaux savoirs, l'universailité des sujets traités et le pluralisme des approches constituent un réseau d'informations et de connaissance bien adapté aux exigences de la culture contemporaine.

  • La situation du religieux a profondément changé aujourd'hui : il convient de repenser la laïcité à l'aune des mutations contemporaines du religieux, mais aussi du politique. Non pas pour la remettre en cause, mais pour la faire vivre de façon intelligente et constructive au bénéfice de la société dans son ensemble. Dans ce domaine le laboratoire que constitue l'Europe est riche d'enseignements : s'y élabore une laïcité de reconnaissance du religieux et de dialogue qui constitue un véritable modèle de relations entre autorités politiques et autorités religieuses en démocratie. Aujourd'hui, ce n'est plus le choc frontal entre magistères séculiers et magistères religieux sur la société qui apparaît caractéristique de la situation, mais la reconfiguration du religieux comme du politique dans des sociétés désenchantées. C'est l'hypersécularisation qui invite à reconsidérer la place et le rôle du religieux, et ce, dans le respect même des acquis fondamentaux de la laïcité, bien commun des croyants comme des incroyants. Dès lors, les religions apparaissent comme des ressources convictionnelles, identitaires et éthiques dont les multiples apports au vivre-ensemble peuvent être reconnus.

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  • Les premiers sociologues, parce qu'ils s'interrogeaient sur la société moderne, ont été conduits à étudier les phénomènes religieux.
    En particulier les changements que la modernité impliquait pour la religion. Le regard sociologique sur l'univers religieux n'a cessé depuis de se renouveler et de s'enrichir. En dressant un tableau des diverses approches depuis Weber et Durkheim jusqu'aux questionnements les plus contemporains sur la sécularisation, les intégrismes et progressismes... cet ouvrage montre que les religions sont des faits sociaux dont l'analyse permet de mieux comprendre les sociétés et leurs évolutions.

  • Le protestantisme entretient des liens incontestablement positifs avec la modernité.
    Pourtant, il ne touche pas les dividendes sociaux de son adaptation à une société sécularisée et pluraliste : le protestantisme se transmet mal d'une génération à l'autre, c'est surtout à travers ses groupes les plus conservateurs ou fondamentalistes qu'il résiste au déclin, il ne sait ou ne veut "vendre" les qualités spécifiques de son originalité. Cette précarité trouve son origine dans les caractéristiques sociologiques du protestantisme qui, par essence sinon par vocation, est travaillé par l'existence de courants contradictoires (comme le libéralisme et le fondamentalisme).
    Il en résulte une fragilité sociale perceptible dans l'éclatement institutionnel ou l'ambiguïté cléricale. De manière générale, le protestantisme illustre foncièrement ce fameux paradoxe des conséquences où il s'avère que tel système de croyance peut avoir un effet social parfaitement contraire à ses idéaux. Jusqu'à présent, cependant, le protestantisme a su faire alterner - ou même coexister - déclin et renouveau.
    En sera-t-il de même à l'orée du XXIe siècle ?
    Cette analyse lucide permet de poser la question dans toute son ampleur.

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  • Le religieux noeest pas réductible à la menace que certaines de ses expressions minoritaires font peser sur les libertés fondamentales et sur la laïcité. Il est aussi un soutien actif de la mobilisation citoyenne dans des démocraties désenchantées. Si les dérives sectaires et quelques foulards ont pu réactiver les ferments antireligieux de la laïcité française, celle-ci doit apprendre à se repenser face à une Europe laïque sur les plans juridique, politique et sociologique. Se placer doeun point de vue européen, coeest découvrir quoeune réelle séparation du religieux et du politique noeest pas incompatible avec des formes diverses de reconnaissance du rôle des religions dans loeespace public. Parce que les pays voisins peuvent aider la France à se décrisper par rapport au fait religieux, loeEurope est une chance pour la laïcité à la française et non une menace. La chance pour elle doeintégrer positivement les apports sociaux, culturels et éthiques des religions dans des sociétés doeindividus en quête de repères et de motivations.

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  • Alors que l'on croyait en avoir fini avec la religion sous la poussée d'une modernité occidentale qui semblait en avoir fortement réduit l'impact social, la religion occupe à nouveau une place centrale dans l'actualité française. Elle est au coeur de discussions et polémiques sociales ; elle figure également à l'agenda politique, les autorités publiques cherchant à redéfinir aussi bien les conditions d'exercice de la liberté religieuse et ses limites que le point d'équilibre à trouver pour garantir la neutralité religieuse de l'État dans la société. Dans ce contexte, les diverses religions relisent leurs traditions et l'actualisent, suscitant des réactions diverses en leur sein.
    Cet ouvrage présente, de la manière la plus complète possible, les grandes données dont nous disposons actuellement sur les reconfigurations contemporaines du religieux en France : net décrochage du catholicisme, progression des « sans religion », croissance de certaines croyances, brouillage des frontières précises entre les religieux et les non-religieux avec des minorités significatives de religieux non-croyant et de sans religion croyant, inversion de la corrélation entre engagement religieux et grande agglomération d'une part et entre engagement religieux et âge d'autre part...
    Congédiant l'idée selon laquelle plus de modernité signifierait moins de religion, cet ouvrage vient également montrer que, bien au contraire, l'ultramodernité contemporaine entraîne de profonds bouleversements du religieux qui ont des conséquences politiques, sociales et culturelles dont on ne mesure pas suffisamment l'ampleur.

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  • Le Groupe sociétés, religions, laïcités est le plus grand laboratoire français dans le domaine des sciences sociales du religieux. Ce livre propose un bilan de ses apports sur les différents régimes de laïcité et univers religieux, et une réflexion épistémologique sur les sciences sociales du religieux.

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  • Fondé sur une série d'enquêtes originales, menées dans plusieurs démocraties stabilisées, cet ouvrage propose une analyse nouvelle du rapport citoyenneté-religion. Il montre que la religion, si l'on excepte du moins ses formes radicales, contribue grandement aujourd'hui à la production de la cohésion sociale et politique. Les États quant à eux, confrontés à une certaine « impotence symbolique et matérielle », ils entretiennent de plus en plus volontiers avec les religions des relations de coopération institutionnalisée.

    * Églises et constitution de l'éthique démocratique * États et régulation de l'espace religieux

  • À l'origine de ce livre : une passionnante enquête sur la religion dans l'enseignement menée à l'initiative de l'Union européenne.
    De l'Espagne à la Russie, en passant par l'Allemagne, la France et quelques autres pays, plus de six mille questionnaires ont été remplis par des adolescents européens, entre 2006 et 2009. Neuf sociologues français présentent ici pour la première fois les résultats et les interprétations de cette enquête sans précédent.

  • Des médias symboles de modernité, des religions lieux de tradition, tout semble opposer ces deux univers. Et pourtant, ce livre montre que l'analyse croisée de leurs mutations contemporaines permet de mieux comprendre notre société, ses rapports complexes au religieux et les formes diverses de lien social qui s'y tissent. Les relations qu'entretiennent médias et religions sont abordées sous quatre angles principaux :
    - les images du religieux dans les médias ;
    - les stratégies des acteurs religieux face aux médias et le statut des religions dans le système médiatique des principaux pays européens ;
    - la réception des messages religieux médiatiques par le public ;
    - la contribution des médias à la construction du religieux contemporain.

  • Depuis 2002, l'enseignement des faits religieux est entré dans les programmes des différentes disciplines. Ce livre rappelle l'histoire des relations entre la République et les sciences religieuses et interroge l'expression « faits religieux ». Puis il aborde concrètement les problèmes de la classe : quelle est la place des faits religieux dans les programmes des différentes disciplines ? Peut-on conseiller des démarches pédagogiquesoe Comment aborder ces questions dans des perspectives nécessairement laïques ? Enfin, l'enseignement des faits religieux renvoie à des débats sociaux, culturels et politiques : dans un climat général de sécularisation, la France affronte le pluralisme et des formes fondamentalistes du religieux. L'école ne peut être absente de ces débats.

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  • Le fait religieux s'impose de façon croissante dans la vie internationale. Souvent instrumentalisé au service des luttes politiques, il constitue un piège redoutable pour les États comme pour les communautés de croyants.

    Ce livre éclaire ce phénomène récent en analysant ses différentes facettes. Quelle est la spécificité des conflits religieux actuels par rapport aux anciennes guerres de religion ? Comment la diplomatie peut-elle et doit-elle les prendre en compte ? Existe-t-il des possibilités de médiation adaptées à ce type de conflit ?

    Le sujet est complexe car les enjeux religieux ne cessent d'évoluer : certaines expressions religieuses sont ouvertes et tolérantes, d'autres - souvent qualifiées d'« intégristes » ou de « fondamentalistes » - rejettent tout à la fois la modernité occidentale et les conceptions pluralistes de la démocratie.

    « Face à ces dérives, il me semble que nous devons, politiques et religieux, agir ensemble de manière responsable : aux personnalités religieuses de peser par leur autorité morale en faveur du dialogue, notamment par des prises de position communes, des médiations et du travail de terrain. Aux responsables politiques et diplomatiques de chercher sans relâche les formules politiques capables d'assurer une coexistence pacifique durable. » L. F.

    Avec les contributions de Laurent Fabius et Régis Debray Ce livre est issu d'un colloque commandité par Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères. Il rassemble les contributions de : Laurent Fabius, Régis Debray, Olivier Christin, Theodor Hanf, Olivier Roy, Maha Abdelrahman, Christophe Jaffrelot, Jonathan Laurence, Cécile Laborde, Philippe Portier, Amandine Barb, Peter Mandaville, Matthias Koenig, Louis-Léon Christians, Pierre Morel, Andrea Riccardi, Joseph Maïla, Christophe de Margerie et Pierre Vimont.

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