• Ce livre est le résultat de nombreuses années de recherche sur la démocratie représentative dont les deux piliers restent la représentation et la représentativité.

    La souveraineté nationale permet aux représentés de choisir leurs représentants à travers l'élection. Les partis politiques sont très vite apparus nécessaires pour assurer la cohérence du collège électoral. Mais leur fonction essentielle, c'est-à-dire rassembler, s'est transformée en dictature des ego, et le collège électoral n'a cessé de devenir de plus en plus hétérogène.

    Aujourd'hui grâce à des moyens technologiques nouveaux, la souveraineté numérique devient une quasi démocratie directe, dans la conquête du pouvoir corn me dans son exercice. Avec des inconvénients majeurs : la cohésion du corps social peut difficilement résulter de l'émotion voire des petites phrases (du président de la République). Et la confiscation de la souveraineté numérique par la diffusion de fausses nouvelles, au profit de l'État, conduit à la dictature (Chine).

    La notion de représentation permet aux représentants de décider dans l'intérêt général. La représentativité assure aux citoyens la possibilité de défendre leurs intérêts particuliers.

    Mélanger ces deux notions au sein d'une même assemblée conduit à un blocage.

    Quels sont les moyens pour assurer l'adéquation entre représentants et représentés ? Tel est le propos de ce livre.

  • Parlement 2.0

    Jean-Marie Cotteret

    • Fauves
    • 18 Mai 2015

    Comment fonctionne le Parlement l'heure du numrique et des rseaux sociaux, qui reposent sur un rapport autorit/obissance non plus vertical mais horizontal ?K Facebook, Twitter, l'open data mais aussi les applications comme Eloi sont-ils des facteurs d'amlioration de la dmocratie reprsentative ? La feront-ils voluer vers une dmocratie participative ?

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  • Le Parlement tel qu'il existe actuellement a été défini par la Constitution de 1958. Son attribution est de voter la loi, expression de la volonté générale. Or, Aujourd'hui, comment entendre la « volonté générale ? » Est-ce celle de la rue et des manifestants ? Est-ce celle des pressions présidentielles et ministérielles qui imposent un calendrier et accélèrent les procédures ? Est-ce celle fixée par les institutions européennes : les parlementaires passent près de 50 % de leur temps à adapter la loi française aux nouvelles directives ? Pourrait-elle aussi s'exprimer à travers un simple citoyen qui, à lui seul, peut contester la constitutionnalité de la loi et la faire abroger par le Conseil constitutionnel ? Un autre problème se pose : la confusion entre représentation (l'élection de représentants les meilleurs, disposant de qualités exceptionnelles) sur laquelle repose les textes actuels et la représentation (les citoyens votent pour le candidat auquel ils s'identifient) qui est de mise aujourd'hui. La solution : la création de 3 chambres parlementaires. Un premier organisme pour élaborer les lois, reposant sur la représentativité, composé de toutes les forces et tendances de l'opinion (agriculteurs, fonctionnaires, jeunes, vieux.) ; une assemblée pour voter les lois composé d'élus au suffrage universel direct ; un organe de régulation, consultatif, dédié à l'intérêt général.

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  • Voilà trente ans, la télévision était accueillie comme une révolution pour la démocratie : on allait rapprocher le citoyen de l'homme politique, c'était le grand espoir des années 70.
    On commence aujourd'hui à s'apercevoir que malgré le foisonnement des médias audiovisuels, la politique est réduite à la portion congrue de la " petite phrase ", du discours minute - le seul audible : simpliste et émotionnel - et du bon client. Mais, de fait, politique et démocratie passent désormais par la télévision. Le Parlement, émanation du peuple, est marginalisé et supplanté par une nouvelle source de légitimation, ni réglementée ni légale.
    Le citoyen et ses représentants se retrouvent dépendants d'un même écran, l'un devant, les autres dedans. Prémices d'une nouvelle ère périlleuse : celle de la démocratie " télé-guidée ". L'essai stimulant d'un téléphage qui voudrait clarifier les règles du jeu.

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  • "Face à la menace terroriste, la presse ne cesse d'évoquer les désormais tristement célèbres «fiches S», sans vraiment savoir à quoi correspond cette dénomination, ni le fichier dont elles sont issues. De même, des critiques se font entendre dès qu'un attentat terroriste se produit, reprochant aux services de sécurité d'être inefficaces, alors même que ceux-ci font correctement leur métier dans les limites que leur imposent le droit et le législateur. - Paradoxalement, la crainte - légitime mais infondée - d'un excès de pouvoir accordé aux services de renseignement refait périodiquement surface, et des voix dénoncent une surveillance croissante portant atteinte aux libertés publiques et individuelles. - Force est de constater la méconnaissance et la méfiance qu'ont les médias et le public des services de renseignement et de sécurité dans notre pays. Ainsi le but de cet ouvrage est de dresser un tableau aussi précis que possible des moyens dont disposent nos services, des actions que nos autorités et notre système législatif leur autorisent et des limites imposées. - Les lecteurs y trouveront une présentation claire et exhaustive de sujets souvent survolés, méconnus ou mal compris. Qu'il s'agisse des méthodes de recueil, des fichiers de police ou de renseignement, du contrôle parlementaire des services, cet ouvrage fera référence et sera fort utile aux chercheurs, aux étudiants, à la presse, aux parlementaires, aux politiques et à tous ceux qui s'intéressent au renseignement français."

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