• C'est sous les portiques de l'agora d'athènes qu'on aimerait lire ou entendre lire ''l'été grec", témoignage passionné, approche vivante de la grèce, chronique heureuse de vingt années d'amour avec une terre, un peuple et une histoire.
    Toutes les grèce sont contenues ici : celle d'hésiode et de sophocle, celle des hymnes byzantins et des chants médiévaux de digénis, celle des mémoires de makryannis et des kleftika, ces chants épiques de la guerre d'indépendance, et celle des poètes et des écrivains d'aujourd'hui. il fallait bien ces vingt années de mémoire grecque pour que cette terre si visitée retrouve enfin son vrai visage et nous révèle en sa vie quotidienne, ses gestes, sa langue et ses passions, le fil secret qui relie eschyle à séféris, homère à elytis, et pindare à ritsos.
    Mais le plus rare peut-être en ce beau livre où passe un souffle libertaire est que l'érudition de l'auteur n'ait en rien entamé l'étonnement, la jeunesse et l'acuité de son regard.

  • « Rien ne me paraît plus nécessaire aujourd'hui que de découvrir ou redécouvrir nos paysages et nos villages en prenant le temps de le faire. Savoir retrouver les sai- sons, les aubes et les crépuscules, l'amitié des animaux et même des insectes, le regard d'un inconnu qui vous reconnaît sur le seuil de son rêve. La marche seule per- met cela. Cheminer, musarder, s'arrêter où l'on veut, écouter, attendre, observer. Alors, chaque jour est diffé- rent du précédent, comme l'est chaque visage, chaque chemin.
    Ce livre n'est pas un guide pédestre de la France, mais une invitation au vrai voyage, le journal d'un errant heureux, des Vosges jusqu'aux Corbières, au coeur d'un temps retrouvé. Car marcher, c'est aussi rencontrer d'autres personnes et réapprendre une autre façon de vivre. C'est découvrir notre histoire sur le grand portu- lan des chemins. Je ne souhaite rien d'autre, par ce livre, que de redonner le goût des herbes et des sentiers, le besoin de musarder dans l'imprévu, pour retrouver nos racines perdues dans le grand message des horizons. » J. L.

  • D'où venons-nous ? qui sommes-nous ? où allons-nous ? a ces questions que les hommes durent se poser très tôt, bien avant l'invention des arts et de l'écriture, les mythes donnent des réponses parfois surprenantes ou déconcertantes, mais qui constituèrent pendant des siècles le credo des peuples antiques.
    Ces mythes décrivent l'origine et la fin du monde. ils tracent ou esquissent les mille et difficiles chemins qui permettent d'accéder à l'immortalité. ils disent le pourquoi et le comment de ce qui existe dans le monde, de la découverte du feu à la musique et la poésie, de sumer à la scandinavie et de l'inde à l'irlande.

  • Ici, chaque murmure de feuille est poème.
    Le chêne est un livre qui bruit.
    Épire, théâtre de Dodone, octobre.


    « Les Grecs aimaient particulièrement les formules brèves, les sentences et énigmes à caractère poétique et initiatique. Parménide, Héraclite, Pindare, Euripide, Ménandre furent maîtres en ce genre précurseur du haïku japonais.
    Telle est la raison d'être de ces courts poèmes, surgis au cours de certaines heures en certains lieux de Grèce : célébrer l'alliance des mythes et du réel, de l'intemporel et du quotidien, en un mot les noces constantes du visible et de l'invisible ! » Jacques Lacarrière

    Sur commande
  • Voyageur infatigable, Jacques Lacarrière a choisi cette fois de mettre ses pas dans ceux d'un voyageur célèbre du Ve siècle avant J-C, l'historien et géographe Hérodote, dont il présente ici les fameuses " enquêtes " dans le pays du Proche-Orient.
    Qu'il raconte les suicides de chats en Egypte, la capture des crocodiles sacrés ou les mésaventures du roi Rhampsinite, Hérodote nous tient sous le charme. Et l'émotion gagne peu à peu lorsqu'apparaissent en filigrane " le mouvement du visage, la silhouette de la tendresse " des peuples visités par ce premier conteur de l'humanité.

  • Qu'aurait pensé La Bruyère du téléphone portable ? Comment Rimbaud, Nerval ou Baudelaire auraient décrit les raffineries qui jalonnent nos autoroutes ? Familier de la Grèce et de l'Orient, Jacques Lacarrière a poursuivi son itinérance dans notre Occident contemporain, en portant un regard singulier sur les innovations qui ont envahi notre quotidien. Avec finesse et humour, il révèle la beauté cachée des lieux ou des objets a priori les moins poétiques - supermarchés, aéroports, smartphones, etc. -, pour peu que l'on change son regard. Ainsi en est-il de ces grues gigantesques emmanchées d'un long cou, qui n'ont rien à envier aux animaux des fables de notre enfance.
    Douze textes inédits, formant la seconde partie, et une préface de l'ethnologue Pascal Dibie, prolongent cet inventaire poétique. « L'infini est en nous », conclut Jacques Lacarrière : avec l'aide des mythes et symboles qui peuplent notre imaginaire, nous pouvons aborder allègrement les apparentes incongruités de la modernité.

    Sur commande
  • Les déserts d'Égypte et de Syrie il y a quinze siècles. Un monde dur et nu, hostile à l'homme, mais lieu d'épreuves inoubliables, où l'impossible semble possible. Au IVe siècle de notre ère, deux hommes, Antoine et Pakôme, quitteront un monde qu'ils jugent à l'agonie pour s'exiler leur vie durant dans le désert, y fonder les premiers monastères connus de l'histoire chrétienne. Des milliers d'autres les suivront, peuplant les solitudes de leurs silhouettes émaciées, brûlées par le soleil, s'enfouissant dans des trous " comme des hyènes ", s'enfermant dans des grottes, des arbres creux comme les reclus, s'installant au sommet de colonnes comme les stylites ou vivant d'herbes et de racines, à quatre pattes, comme ceux qu'on appela les " saints brouteurs ". Furent-ils des anges ou des bêtesoe Quel homme est mort, quel homme est né en eux ?

  • Un dictionnaire amoureux ? l'amour peut-il vraiment s'épeler de A à Z ou, lorsqu'il s'agit d'un dictionnaire amoureux de la grèce, d'alpha à oméga ? Qu'auraient dit en leur temps Artémise, Aphrodite, Cléopâtre, Ismène et Théodora si je leur avais murmuré : vous êtes l'alpha ou vous êtes l'oméga de ma vie ? J'imagine déjà leur rire olympien ! et pourtant, depuis que j'ai entrepris l'écriture de ce dictionnaire, j'ai rarement éprouvé un tel plaisir à construire, inventer un livre en choisissant amoureusement les mots qui lui conviennent.
    A l'inverse de l'essai, du récit ou du roman, le dictionnaire n'implique aucune continuité dans son parcours et l'on peut parfaitement - ce qui fut mon cas - rédiger un texte sur pégase sans être obligé pour autant de continuer par périclès ! Ce type de livre procure donc une liberté à la fois totale et révélatrice. totale dans la mesure où l'on est seul juge des mots à dire - ou en l'occurrence à écrire - et libératrice en cela qu'il permet de s'attarder sur des mots inconnus, oubliés, voire intimes et d'éviter, de refuser tout sujet stéréotypé, tout guide académique ou parcours universitaire.
    Cela devient et cela est un inventaire personnel, c'est-à-dire subjectif, de lieux, thèmes, objets, personnages réels ou légendaires, êtres et amis aimés. Il y a donc fatalement des absences qui ne sont pas des manques puisqu'elles sont volontaires et des présences inattendues.
    En conclusion, je dirai que le principe du dictionnaire m'a permis de revisiter la grèce et ma mémoire d'une façon totalement neuve.
    Pour moi, un tel ouvrage n'est pas fait de mots disant la vie, mais de vie traduite par des mots.
    Jacques lacarrière.

  • Dans ce nouveau et savoureux recueil, l'auteur de L'Eté grec et de Chemin faisant nous emporte par sa qualité d'écriture, son humour, son appétence pour les mots, sa poésie délicate et sa culture singulière. Il nous entraîne dans Une forêt de signes où l'on respire Le parfum des légendes et où l'on écoute avec ravissement La cantate des chemins. L'Ode à mes amis les arbres, L'offertoire des vents ou L'homme qui voulut rencontrer le printemps sont autant d'agréables moments à passer en compagnie de celui qui fut aussi un arpenteur émerveillé des chemins et un attentif écrivain-voyageur nous emmenant avec délectation au pays des arganiers, dans sa Bourgogne ou sa Grèce tant aimée.
    Féru de botanique et de biologie, l'amoureux des jardins et des "jardineurs" savait errer dans les bois, discourir savamment sur Le privilège de l'abeille, la mémoire des Libellules ou la Sagesse serpentine, esquisser le portrait d'une vache, passer (au microscope !) Un été chez les Infusoires, déceler La mélancolie du géranium, s'inquiéter de La nostalgie de l'anguille ou réclamer Justice pour les Crapauds.
    La relation de Lacarrière avec la nature est, nous dit Gil Jouanard dans sa belle préface, celle "des nomades du Paléolithique qui habitaient le monde en le nommant"...

  • Roi de Macédoine à vingt ans, Alexandre conquiert l'empire perse à vingt-cinq, une partie de l'Inde à trente, avant de mourir à Babylone trois ans plus tard.
    Epopée fulgurante propre à stimuler les imaginations. Plus tenace que l'histoire, la légende d'Alexandre le grand s'est installée dans les esprits, véhiculant non seulement la mémoire du réel, mais aussi le merveilleux qu'elle a fait naître. Jacques Lacarrière met en scène le texte écrit en Egypte au IVe siècle, repris ensuite dans tout le monde médiéval. Il nous invite à suivre une histoire qui se déroule à la façon d'un grand récit initiatique dont le héros n'est pas un roi engagé dans l'aventure militaire, mais un conquérant de l'absolu, qui, tel Héraclès, Gilgamesh ou Ulysse, tente d'élucider le monde.

    Sur commande
  • Ésope (viie - vie siècle av. J.-C.), auteur grec à demi légendaire, est le père incontesté de cet art de la fable qui, de l'Antiquité à nos jours, a su faire le bonheur des petits et des grands. Il fut le premier à inventer un monde où les animaux parlent, pensent et agissent à la façon des hommes, idée qui séduira nombre de fabulistes, à commencer par La Fontaine. Et qui leur permettra, par ce biais, d'en tirer des leçons de sagesse morale et civique.
    Jacques Lacarrière nous propose ici les 308 fables ésopiques dans une nouvelle traduction, en l'accompagnant d'un essai et d'un abécédaire substantiels sur le bestiaire et les symboles de la sagesse antique.

  • Cet ouvrage réunit pour la première fois les récits des voyages dédiés par Jacques Lacarrière à la Méditerranée : En cheminant avec Hérodote, Les Plus anciens voyages du Monde, Promenades dans la Grèce antique, l'Été grec, Le Buveur d'horizon.

    Lacarrière, écrivain-voyageur, a inventé un genre nouveau qui mêle tous les autres : essai, récit, carnet de route, poème en prose et anthologie d'auteurs d'hier et d'aujourd'hui, traduits avec le plus grand bonheur.
    Conteur inimitable et plein d'humour mais aussi poète épris de sacré, il fait revivre pour nous les grands mythes antiques de la Méditerranée, retrace son histoire spirituelle, celle du mont Athos comme celle des ermites du désert d'Égypte, et nous révèle aussi sa richesse actuelle au travers de figures majeures de sa culture comme, entre autres, les poètes Séféris, RItsos ou Elytis, dont il fut l'ami et qu'il traduisit.
    Cet ouvrage contient : En cheminant avec Hérodote, Les Plus anciens voyages du Monde, Promenades dans la Grèce antique, l'Été grec, Le Buveur d'horizon.

    Sur commande
  • Sur commande
  • Au IVe siècle, dans cette "capitale des voluptés" qu'était alors la ville d'Alexandrie, vit celle qui deviendra sainte Marie l'Egyptienne, la plus belle des prostituées.
    Elle observe ces hommes étranges qui se dirigent, nus, vers le désert. Ils refusent les dieux égyptiens et invitent chacun à suivre un nouveau dieu unique. Marie répond à l'appel...

    Sur commande
  • Sourates

    Jacques Lacarrière

    • Fayard
    • 16 Mars 2005

    Sourates est le résultat de l'écoute du monde environnant, menée sans aucun préalable, a priori, interdit ni censure. L'auteur propose ici une version très enrichie de son texte, à l'occasion de l'hommage qui lui sera rendu tout au long du mois de février 2005 dans le cadre de la Très Grande Bibliothèque.

    Sur commande
  • Ecrits en françois mêlé de formes picardes et publiés à Bruges en 1480, Les Evangiles des quenouilles ont acquis très vite une grande popularité, jusqu'à devenir une référence pour les spécialistes du folklore et de l'histoire des mentalités. Pourtant, cette oeuvre, d'un auteur inconnu, n'avait pas été traduite en français moderne avant que Jacques Lacarrière ne propose, dans les années quatre-vingt, cette traduction accessible au lecteur non spécialisé. Evoquant six sages doctoresses et inventeresses qui se réunissent au cours de six veillées pour disserter à tour de rôle sur les maladies, remèdes, recettes, dictons, conseils et interdits de leur vie quotidienne, Les Evangiles des quenouilles recueillent un grand nombre de croyances et de superstitions concernant les femmes. Croyances qui ne sont nullement mortes avec le Moyen Age et dont beaucoup survivent encore aujourd'hui dans nos campagnes. Présenté par Jacques Lacarrière, ce document singulier apporte un éclairage nouveau sur l'univers quotidien des femmes au XVe siècle, reflet d'une certaine société médiévale.

    Sur commande
  • Jacques Lacarrière a risqué ici une incursion rêvée dans le monde des sensations animales.
    « J'approchai l'arbre vers le soir et d'emblée je le reconnus, inchangé malgré les années. Si les arbres vieillissent autrement que les hommes, c'est qu'ils ont autre chose à nous dire. Sur son tronc, la peau s'écaillait par endroits livrant à l'air la chair à vif. Dans le canal, depuis longtemps désaffecté, lentisques et nénuphars couvaient un monde d'hydromètres, d'araignées d'eau, d'élytres bleus. J'écoutai longtemps ce silence. Puis je fermai les yeux et me glissai sous l'écorce. » Qui n'a pas rêvé au moins une fois de se glisser un soir sous l'écorce d'un platane et de devenir tour à tour loir, criquet, hibou, anguille, boa, escargot, grue cendrée ou ver luisant ? Dans cette première oeuvre de fiction parue en 1980, Jacques Lacarrière nous offre une incursion (on pensera à Lewis Carroll, à Michelet, à Calvino, à Fabre) dans le monde des sensations animales.

    Sur commande
  • Sophocle

    Jacques Lacarrière

    • L'arche
    • 13 Juin 1997
    Sur commande
  • Un amour de loire

    Jacques Lacarrière

    Un amour de Loire est un hymne au fleuve près duquel j'ai grandi et passé une grande partie de mon adolescence. Je pourrais le résumer par l'une des phrases qu'il contient : - Je me demande ce que serait devenue ma vie sans la Loire. Très tôt, ce fleuve exalta mon imagination en me faisant rêver de mers et de pays lointains et en provoquant dans mon esprit mille réflexions sur la nature, le destin et la raison d'être des fleuves. Car je ne me suis pas contenté, alors, d'aimer et d'admirer la Loire, je l'ai parcourue, descendue, remontée à la nage et en bateau, sondée en ses moindres fonds et ses moindres recoins. Plus encore qu'un hymne, ce texte est un chant de complicité et de
    reconnaissance avec un fleuve unique et souverain, le dernier des fleuves encore en partie sauvages que peut compter l'Europe. (Jacques Lacarrière). Ce très beau carnet de Loire est illustré d'une quarantaine d'aquarelles et de miniatures, reproduites en couleur sur beau papier.

    Sur commande
  • A proximité de la ville de Troyes, en Champagne, il existe une forêt, une vraie forêt qui s'étale, frissonne et murmure autour de trois grands lacs et qui se nomme Forêt d'Orient.
    C est à l'orée de cette forêt qu'Ancelot - chevalier sans cheval, paladin sans armure, pèlerin sans équipage - rencontre Thoustra, un perroquet ara, curieux de tout et légèrement dyslexique, avec lequel il va cheminer et croiser des êtres, figures, fantômes ou personnages surgis de différentes époques : un stylite sur sa colonne, une grue cendrée et bègue, le Grand Veneur d'une chasse fantastique, une ondine nymphomane, un androgyne transsexuel, une mère porteuse et vierge, et bien d'autres encore.
    Cette fable souriante, avec son regard et son ton malicieux, réinvente les chemins des chevaliers d'antan pour les situer au coeur du monde d'aujourd'hui.

  • " Être, à chaque mot, contemporain du premier homme : Adam des mots " : telle aurait pu être la devise de celui qui partagea sa vie entre son amour de l'écriture et sa passion des civilisations anciennes. Plus célèbre pour ses romans et ses récits de voyages, il a toutefois eu un véritable parcours poétique, plus discret mais issu de rencontres déterminantes, parmi lesquelles le surréalisme avec André Breton, la négritude avec Aimé Césaire, les grands classiques de la Grèce antique, avec la traduction de Sophocle ou d'Hérodote ou la peinture de Giorgio de Chirico. S'ajoute à cette liste celle des voyages, des traversées : Patmos, l'archipel des Cyclades, le Mont Athos, mais aussi la France, entre campagne et ville.
    Celui qui chemine au creux de cette anthologie le comprend aussitôt : le tempérament nomade de son auteur imprime à cette poésie le caractère de l'éphémère, du fugitif. Les figures mythologiques, qu'elles soient argonautes, centaures, néréides ou gorgones, affluent sous la bannière de l'Immémorial Orphée - figure éternelle du poète. La contemplation des paysages, qui offre au langage ses états singuliers, cède devant le récit épique des batailles de l'Aurige, ce conducteur de char dont on retrouva la statue à Delphes. Le cri d'Icare tombant dans la mer résonne comme le cri originel de tout être humain. Cette poésie se situe entre un monde de nature et un monde par-delà la nature, empreint de mythe. De chaque mot, de chaque image, se dégage une sagesse infinie, loin de la contingence des époques, légère comme le nuage et solide comme le minéral. Car les éléments - eau, vent, feu, terre - sont partout présents, seules forces à l'épreuve du temps. Ces poèmes apparaissent donc, selon les termes de l'auteur lui-même, " bucoliques, agraires, forestiers, telluriques, aériens, nébuleux ou céréaliers. " Ils font parvenir jusqu'à nous la voix tout à fait singulière d'un bel esprit, généreux et contemplatif.

empty