• Le service public, en France, a servi de base à la construction d'un État, prenant en charge la satisfaction des besoins collectifs, et a été érigé en instrument privilégié d'intégration sociale. Nulle part ailleurs, cette notion n'a été élevée à la hauteur d'un véritable mythe, d'une de ces images fondatrices sur lesquelles prend appui l'identité collective.
    Si cette conception a été fortement ébranlée au cours des dernières années par la dérégulation libérale, le service public n'en est pas devenu pour autant un concept vide.
    Cet ouvrage en analyse la teneur, de la simple référence idéologique à sa dimension juridique, et aux effets de tous ordres qu'elle produit.

  • Tout se passe comme si les sociétés contemporaines connaissaient, en ce début du XXIe siècle, une transformation profonde de leurs principes d'organisation. Il semble que l'on soit entré dans un âge nouveau, dans lequel l'architecture sociale tout entière est en passe d'être redéfinie, au prix de fortes secousses : la société « moderne », dont les contours ont été tracés en Occident avant d'être diffusée à l'échelle planétaire, tend à faire place à une société nouvelle qui, si elle s'enracine dans la modernité, n'en présente pas moins des caractéristiques différentes, donc « post-moderne ».
    Les changements qui affectent l'État ne sont qu'un des aspects de cette mutation et, en tant que tels, indissociables des mouvements de fond qui agitent le social.
    L'entrée de l'État dans l'âge de la post-modernité se traduit par la remise en cause des attributs classiques qui étaient les siens, sans qu'il soit possible pour autant de tracer les contours d'un autre modèle étatique : l'État post-moderne est un État dont les traits restent marqués par l'incertitude, la complexité, l'indétermination.
    Pour l'analyser, il est seulement possible de dégager un certain nombre d'aspects qui sont la marque, l'indice, le signe tangible de cette indétermination nouvelle : la reconfiguration des appareils d'État (chapitre 1) et les transformations corrélatives dans la conception du droit (chapitre 2), recouvrent ainsi un mouvement plus profond de redéfinition du lien politique (chapitre 3).

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  • Le but de ce manuel est d'expliquer aux étudiants la spécificité de la science administrative à partir d'un cadre d'analyse intégrant la pluridisciplinarité de la discipline, l'ouverture, le comparatisme et la confrontation au réel. Un manuel qui a fait ses preuves.

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  • La collection Anthologie du Droit a vocation à accueillir la réédition d'ouvrages juridiques parus depuis deux siècles, et dont les auteurs comptent aujourd'hui parmi les grands juristes de notre temps. Animée par le désir de rendre ces publications accessibles, la collection Anthologie du Droit permet de redécouvrir des ouvrages aujourd'hui rares ou inaccessibles. Thèses, Traités, Mélanges, Cours? vont ainsi connaître une nouvelle vie, pour la plus grande satisfaction des chercheurs et amoureux du droit.

    L'édition originale de cet ouvrage est parue en 1970, aux éditions LGDJ.

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  • La notion de service public, en France, a servi de base à la construction d'un État, prenant en charge la satisfaction des besoins collectifs et érigé en instrument privilégie d'intégration sociale. Nulle part ailleurs, elle n'a été élevée à la hauteur d'un véritable mythe, d'une de ces images fondatrices sur lesquelles prend appui l'identité collective.
    Si cette conception a été fortement ébranlée au cours des dernières années par la dérégulation libérale, le service public n'en est pas devenu pour autant un concept vide.
    Cet ouvrage en analyse la teneur, de la simple référence idéologique à sa dimension juridique, et aux effets de tous ordres qu'elle produit.

  • Fondée en 1941 par Paul Angoulvent, traduite en 40 langues, diffusée pour les éditions françaises à plus de 160 millions d'exemplaires, la collection " Que sais-je ? ", est aujourd'hui l'une des plus grandes bases de données internationales construite, pour le grand public, par des spécialistes.
    La politique d'auteurs, la régularité des rééditions, l'ouverture aux nouvelles disciplines et aux nouveaux savoirs, l'universailité des sujets traités et le pluralisme des approches constituent un réseau d'informations et de connaissance bien adapté aux exigences de la culture contemporaine.

  • Sommaire Introduction PREMIÈRE PARTIE - LA THÉORIE DU SERVICE PUBLIC Chapitre premier. La fondation Le nouveau contexte La doctrine du service public Chapitre II. L'enracinement La dogmatique juridique La symbolique politique Chapitre III. L'ébranlement L'effritement du mythe La perte de substance juridique SECONDE PARTIE - LE SERVICE PUBLIC COMME INSTITUTION Chapitre premier. La délimitation Les freins juridiques L'explosion des services publics Le redéploiement Chapitre II. Le statut La position Le régime Les finalités Chapitre III. La gestion Les principes d'organisation Les processus d'adaptation Conclusion Bibliographie

  • Il est un pays au-delà de la première ceinture de feu...
    Dans ce fluide subtil, réside mon émotion et mon réconfort... Mon corps y est l'intervalle où ma conscience s'exerce à promettre un amour sans faiblesse... Il est un continent au-delà de la seconde ceinture de feu...
    Celui-ci n'est accessible qu'aux âmes éthérées. Il apportera bien des ressources à ceux qui cherchent la vérité et la justesse... Il ouvrira toutes les portes à vos recherches... Mais, cet univers ne peut-être emprunté que dans les pas du guide...
    Il est une province entre le feu et la mer... Cette province, située à l'extrémité de la transition, marque le temps et l'attente...
    J'y serai...

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  • Les esprits de la nature lui en voulaient, c'était certain. Mais que faire, qui pouvait, à cet instant le rassurer, lui dire que le Monde dans lequel il avait pénétré était fait d'émotions féeriques, de découvertes inattendues et qui pourraient paraître complètement irrationnelles à un individu venu d'un autre espace temps ? Pourtant, il aurait pu trouver là un début de réponse à sa quête.
    Des lutins aux fées, aux gnomes, aux elfes, aux lucioles, aux petits miracles que met la nature sous notre regard, que peu de gens prennent le temps d'écouter, de regarder même. Il y aurait encore et encore un grand nombre de ces étonnements, de ces peuples des forêts, des lacs, des montagnes et d'ailleurs pour l'interpeller, lui ouvrir le regard, le rendre encore plus " innocent ", comme on le dit parfois en vous félicitant d'être dans le juste.
    Il n'eut sans doute pas été stupide d'imaginer que sous ce ciel, apparaîtraient inopinément, un ou plusieurs Chevaliers en armure, oriflammes dressés, chevauchant à vive allure vers une destination inconnue mais certainement pour une légitime cause, ou encore un cortège de nains, une caravane de farfadets, tous enveloppés dans une nuée de miroitements authentiques les rendant invulnérables et certainement magiques.

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  • La notion de service public a servi de base en France à la construction d'un État prenant en charge la satisfaction des besoins collectifs et érigé en instrument privilégie d'intégration sociale. Elle est devenue une image fondatrice d'une identité nationale. Cette conception a été ébranlée ces dernières années par la dérégulation libérale. Cet ouvrage en analyse la teneur, sa dimension juridique et les effets de droit induits. Jacques Chevallier est professeur à l'Université Paris II-Panthéon Assas. Il dirige le Centre d'études et de recherche de science administrative (Cersa).

  • La notion de service public, en france, a servi de base à la construction d'un etat, prenant en charge la satisfaction des besoins collectifs et érigé en instrument privilégié d'intégration sociale.
    Nulle part ailleurs, elle n'a été élevée à la hauteur d'un véritable mythe, d'une de ces images fondatrices sur lesquelles prend appui l'identité collective. si cette conception a été fortement ébranlée au cours des dernières années par la dérégulation libérale, le service public n'en est pas devenu pour autant un concept vide. cet ouvrage en analyse la teneur, de la simple référence idéologique à sa dimension juridique, et aux effets de droit qu'elle produit.

  • La collection a été fondée et dirigée par Maurice Duverger, professeur émérite de l'Université de Paris I - Sorbonne . Elle regroupe six sections :
    - Droit privé, co-dirigé par Catherine Labrusse-Riou, professeur à l'Université de Paris I - Droit public, co-dirigé par Didier Truchet, professeur à l'Université de Paris II - Économie, co-dirigé par Jean-Claude Casanova, directeur d'études à la Fondation nationale des sciences politiques -Science politique, co-dirigé par Jean-Claude Colliard, professeur à l'Université de Paris I - Histoire, co-dirigé par Jean-François Sirinelli, professeur d'histoire contemporaine à l'Institut d'études politiques de Paris -Philosophie, co-dirigé par Jean-François Mattéi, professeur à l'Université de Nice-Sophia Antipolis

  • Fondée en 1941 par Paul Angoulvent, traduite en 40 langues, diffusée pour les éditions françaises à plus de 160 millions d'exemplaires, la collection " Que sais-je ? ", est aujourd'hui l'une des plus grandes bases de données internationales construite, pour le grand public, par des spécialistes.
    La politique d'auteurs, la régularité des rééditions, l'ouverture aux nouvelles disciplines et aux nouveaux savoirs, l'universailité des sujets traités et le pluralisme des approches constituent un réseau d'informations et de connaissance bien adapté aux exigences de la culture contemporaine.

  • Tout se passe comme si les sociétés contemporaines connaissaient, à l'aube de ce troisième millénaire, une transformation profonde de leurs principes d'organisation. Il semble qu'on soit entré dans un âge nouveau, dans lequel l'architecture sociale toute entière est en passe d'être redéfinie, au prix de fortes secousses : la société "moderne", dont les contours ont été tracés en Occident avant d'être diffusée à l'echelle planétaire, tend à faire place à une société nouvelle qui, si elle s'enracine dans la modernité, n'en présente pas moins des caractéristiques diffférentes, donc "post-moderne". Les changements qui affectent l'Etat ne sont qu'un des aspects de cette mutation et, en tant que tels, indissociables des mouvements de fond qui agitent le social.

    L'entrée de l'Etat dans l'âge de la post-modernité se traduit par la remise en cause des attributs classiques qui étaient les siens, sans qu'il soit possible pour autant de tracer les contours d'un autre modèle étatique : l'Etat post-moderne est un Etat dont les traits restent marqués par l'incertitude, la complexité, l'indétermination. Pour l'analyser, il est seulement possible de dégager un certain nombre d'aspects qui sont la marque, l'indice, le signe tangible de cette indétermination nouvelle.
    La reconfiguration des appareils d'Etat (chapitre 1) et les transformations corrélatives dans la conception du droit (chapitre 2), recouvrent ainsi le mouvement plus profond de redéfinition du lien politique (chapitre 3).

  • La collection a été fondée et dirigée par Maurice Duverger, professeur émérite de l'Université de Paris I - Sorbonne . Elle regroupe six sections :
    - Droit privé, co-dirigé par Catherine Labrusse-Riou, professeur à l'Université de Paris I
    - Droit public, co-dirigé par Didier Truchet, professeur à l'Université de Paris II
    - Économie, co-dirigé par Jean-Claude Casanova, directeur d'études à la Fondation nationale des sciences politiques
    -Science politique, co-dirigé par Jean-Claude Colliard, professeur à l'Université de Paris I
    - Histoire, co-dirigé par Jean-François Sirinelli, professeur d'histoire contemporaine à l'Institut d'études politiques de Paris
    -Philosophie, co-dirigé par Jean-François Mattéi, professeur à l'Université de Nice-Sophia Antipolis

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