• Après tant de lectures, d'expériences, de réflexion et de prière, Père Jérôme, au milieu des années 1960, donne une synthèse de ce qui lui paraît être l'essentiel tant pour un moine que pour un chrétien. Les deux petits écrits sur la vertu de religion et celui sur l'athéisme, réunis dans ce volume, tentent de cerner et de justifier l'urgence de certaines attitudes fondamentales pour pouvoir faire face aux problèmes que pose au chrétien le monde moderne. À cinquante ans de distance, ils n'ont pas vieilli. Ils ont même gagné en actualité.
    «Les trois textes publiés dans ce volume furent rédigés par Père Jérôme pendant la période difficile de sa vie, autour des années 1960. Affronté à un surcroît de solitude, il répondit par un surcroît de silence, d'étude et de prière. À cinquante ans de distance, ils n'ont pas vieilli. Dans leur austère sobriété, ils ont gagné en pertinence et en actualité. De la crise actuelle des institutions de l'Église et de la société humaine, nous ne sortirons, à notre tour, que par un surcroît de prière et de foi, alimentées par une philosophie et une théologie exigeantes. Tels nous apparaissent ces trois textes.»

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  • Les trois Vitae présentées ici constituent une part, modeste en volume mais considérable par leur portée, de la large contribution de Jérôme à la genèse de la vie monastique en Occident.
    Elles font de Jérôme le premier hagiographe latin et offrent un triple intérêt elles nous éclairent sur leur auteur, le moine épris de l'idéal ascétique ; elles nous donnent des indications sur les débuts du monachisme ; elles se situent au confluent de la littérature païenne et chrétienne. Jérôme, en effet, a réussi la tâche délicate d'utiliser le moule de la culture païenne dans laquelle il avait été élevé pour y couler la pensée chrétienne sans que l'un déforme l'autre.
    Admirable monument littéraire, les Vitae de Jérôme demeurent l'émouvant témoignage d'un homme de grande culture et d'un homme de foi tout entier donné à la cause qu'il sert. La valeur artistique et spirituelle de cette trilogie hiéronymienne en a fait l'acte de naissance de la littérature hagiographique chrétienne.

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  • À côté des Homélies sur les Psaumes ou des Homélies sur Marc, dont l' unité se constitue autour du livre biblique commenté, ces douze Homélies sur des sujets divers témoignent des différentes facettes de la prédication de Jérôme à Bethléem. On y retrouve certes le savant exégète, attentif à souligner les traits majeurs et l'enseignemen spirituel qu' on peut tirer de la lecture du jour. On y perçoit également l' enthousiasme du chrétien lors de la célébration des grandes fêtes de l' année liturgique - Noël, Épiphanie - et singulièrement au jour de Pâques, ce « huitième jour » qui inaugure les temps nouveaux. On y entend surtout le supérieur du monastère qu' il a fondé s' adresser spécifiquement à ses moines pour leur rappeler, chaque fois qu' il est possible et dans deux homélies qui leur sont plus particulièrement consacrées, les exigences du « saint propos » qu' ils ont librement choisi et auquel il ne leur appartient plus de renoncer. C' est ainsi un Jérôme, certes sévère et rigoureux, mais aussi fraternel et soucieux des besoins de son auditoire, qui se découvre ici.

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  • Un portrait

    Jérôme

    Alors que se poursuit la publication des oeuvres spirituelles de Père Jérôme, ce livre illustré vient donner un aperçu, au double sens du terme, de la vie de ce moine trappiste qui est à l'origine de la vitalité spirituelle de l'abbaye de Sept-Fons.
    Quel fut le cadre de vie de Père Jérôme? Qui furent ses parents, ses amis, dans le monde et dans l'abbaye? Les photos qui accompagnent les texte autobiographiques de Père Jérôme sélectionnés par Frère Joachim apportent une réponse, et rendent plus proches ce à quoi le choix de la vie monastique, avec la distance qu'elle implique, a renoncé.
    Comme l'écrit Père Nicolas dans sa préface, «les auteurs que nous aimons deviennent nos amis. Pourtant, le livre fini, même si nous avons pris des notes, nous perdons souvent le souvenir de leur nom.
    C'est ainsi que m'est venu à l'esprit le projet d'un album de photos. C'est à l'initiative de Frère Joachim que nous devons ce Portrait de Père Jérôme.
    Nous voyons des visages autour du sien, si unique et pour moi si inoubliable.
    »

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  • Possibilités et mélodies

    Jérôme

    • Ad solem
    • 17 Février 2011

    "Possibilités et mélodies" est un écrit des plus mûrs de Père Jérôme, moine de l'abbaye de Sept-Fons.
    Dans ce court traité de l'amour de Dieu, il présente la synthèse d'une vie d'expérience et d'enseignement. Ses conseils, ses mises en garde, imprégnés de bienveillance et de bonté, s'adressent à des moines, mais pas uniquement à eux. Ils sont destinés à quiconque aspire sincèrement à une authentique vie de prière et d'union à Dieu. Le texte de Père Nicolas, L'art du filet, fait partie intégrante du présent volume.
    Maître des novices depuis trente ans, et pendant dix-sept ans disciple de Père Jérôme, il initie le lecteur à l'art de la vie de prière, tel qu'il l'a lui-même reçu.

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  • Le Commentaire sur Jonas a été salué par plusieurs savants du XXe siècle comme le meilleur de Jérôme.
    C'est pour fournir un spécimen de la manière de Jérôme que, voici près de trente ans, dom Paul Antin avait offert une première présentation de ce livre (SC 43).
    Depuis lors, les études sur saint Jérôme ont beaucoup progressé, ce qui a permis de mieux insérer cette oeuvre dans la vie de Jérôme et les années troublées qu'il a connues au début de la querelle sur Origène, son maître d'hier... et de toujours.
    Apparaissent beaucoup mieux également et la méthode de Jérôme quand il commente l'Ecriture et le portrait d'un prophète qui est d'abord soucieux du salut du peuple juif : avant Jésus et les Apôtres, Jonas s'estime envoyé tout d'abord aux brebis perdues d'Israël, et non à Ninive la païenne !
    C'est ici enfin la première édition critique d'un Commentaire sur les petits prophètes de Jérôme.
    L'abondance des manuscrits carolingiens et médiévaux qu'il a fallu classer prouve le succès du seul Commentaire sur les petits prophètes latin qui nous soit parvenu de l'Antiquité. Il est loin d'avoir perdu son intérêt.

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  • Le " schisme luciférien ", du nom de sa figure emblématique, l'évêque Lucifer de Cagliari, a troublé l'Occident entre 360 et 400, à la suite de la réintégration dans l'Eglise des évêques qui avaient peu ou prou cédé aux ariens, lors de la deuxième session du concile de Rimini, à la fin de 359.
    L'étude de cette crise est rendue difficile par la rareté, l'état fragmentaire et l'hétérogénéité de la documentation antique qui nous est parvenue. De plus, cette crise a été abusivement confondue avec le conflit qui, de 366 à 375, a opposé l'antipape Ursinus à l'évêque de Rome, Damase, car on a longtemps cru, à tort, que les lucifériens soutenaient le compétiteur de Damase, d'autant que ce dernier se trouvait être lui-même la cible des schismatiques.
    Deux oeuvres principalement nous permettent de retracer aujourd'hui l'histoire du schisme luciférien : d'une part, l'Altercatio Luciferiani et Orthodoxi de Jérôme, un dialogue fictif, écrit entre 376 et 388, en Orient ou en Occident - on ne sait -, livrant non sans ambiguïté le point de vue orthodoxe ; d'autre part, le Libellus Precum, une supplique probablement écrite à Constantinople et présentée officiellement aux empereurs Valentinien II, Théodose et Arcadius (383/384), par deux prêtres occidentaux Faustin et Marcellin, qui révèle, non sans partialité également, le point de vue luciférien.
    Tout oppose donc ces deux ouvrages : les auteurs et leurs intentions autant que le genre littéraire et leurs destinataires. L'un et l'autre oeuvre de partisans engagés, il faudrait pouvoir les lire en parallèle. Des deux faces contrastées qu'ils offrent de la crise luciférienne, on trouvera ici le premier volet.

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  • Les bonnes influences

    Jérôme

    Ce nouveau volume nous fait découvrir la figure de Père Jérôme ; d'abord à travers le portrait qu'en trace Père Nicolas, l'un de ses plus proches, puis par les souvenirs de Père Jérôme lui-même, non pas autobiographie, mais évocation de tous ceux qui l'ont aidé depuis son enfance jusqu'à son âge adulte de moine.
    «Quand on me demande de parler de Père Jérôme, j'hésite. Si l'on insiste, je suis maladroit, les mots viennent mal, alors qu'en d'autres circonstances, je serais plutôt à l'aise.
    Je me suis souvent demandé pourquoi. Il m'est arrivé d'entendre des gens parler de manière captivante de personnes qu'ils avaient peu ou pas du tout connues. Ce ne serait pas mon cas !
    Pourtant, je récrirais dans les mêmes termes la présentation de Père Jérôme insérée dans Car toujours dure longtemps, publiée peu de temps après sa mort, et reproduite dans ce volume, premier tome des oeuvres complètes. Elle traduit toujours la dette de reconnaissance et d'affection filiale qui a été et demeure la raison de la publication et de la réédition de ces écrits de grande valeur.»

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  • Lorsqu'il révise des textes bibliques grecs et qu'ensuite, soucieux de revenir à la vérité hébraïque dans le sillage d'Origène, il traduit directement de l'hébreu au latin des livres de l'Ancien Testament, Jérôme accompagne ses travaux de Préfaces, au nombre desquelles le célèbre prologus galeatus. Ces textes généralement brefs, ainsi que quelques préfaces qui ne sont pas de Jérôme, ont été transmis tout au long du Moyen Âge dans les manuscrits bibliques ; ils figurent encore dans la Bible latine établie au Concile de Trente (1546), celle que l'on appellera désormais Vulgate. Sont donc ici réunis des textes fondamentaux pour comprendre le travail du moine de Bethléem (env. 386-406), et plus largement l'histoire de la Bible latine. Abondamment annotés, ils sont introduits par une riche synthèse des connaissances actuelles sur les versions latines des Écritures. Le lecteur disposera ainsi d'un outil de travail précieux pour mieux appréhender les textes que lisaient et commentaient les Pères de l'Église d'Occident - un outil susceptible de rendre au latin la place qui lui revient dans les études bibliques.
    Ce livre a été préparé en séminaire par une quinzaine de chercheurs spécialistes de saint Jérôme, sous la direction d'Aline Canellis, professeur de langue et littérature latines à l'université Jean Monnet Saint-Étienne.

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  • Je vous salue marie

    Jérôme

    • Ad solem
    • 10 Septembre 2013

    La prière du chapelet est marquée par la répétition. Comment faire de cette prière le grand moyen de se garder en présence de Dieu?
    Une longue pratique de la récitation du chapelet a conduit Père Jérôme à écrire ce court «invitatoire». Il le destinait à ceux qui souhaitaient pratiquer cette prière avec attention, pour grandir dans une relation personnelle avec le Christ, par Marie.
    On y trouve les moyens d'échapper à la routine de la prière répétitive et d'acquérir à la place une seule habitude:
    Celle de laisser Dieu grandir en nous.

    Indisponible
  • Écrit pour aider un jeune Maître des novices à présenter la Règle à ceux qui entrent au monastère, Saint Benoît de nouveau suivi n'est pas pour autant un commentaire supplémentaire de la Règle de saint Benoît, mais plutôt la synthèse d'une expérience rendue accessible à de plus jeunes. Père Jérôme y passe en revue les thèmes majeurs de la vie du moine, telle que l'a voulue saint Benoît. Il en montre l'actualité et la pertinence. Il développe en particulier comment la relation Maître-disciple est fondamentale et quelles sont les qualités nécessaires à l'un comme à l'autre pour qu'elle puisse s'épanouir en vérité et dans la liberté.

  • Sc 494 homelies sur marc

    Jérôme

    • Cerf
    • 24 Novembre 2005
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  • Père Jérôme était un grand lecteur. La lecture était pour lui une nécessité vitale en vue de la prière.
    En 1979, j'ai demandé à Père Jérôme de m'indiquer les passages préférés dans ses propres écrits. Après bien des hésitations - car il acceptait rarement une demande la première fois -, il se lança dans ce travail, alors qu'il était déjà souffrant à l'infirmerie. Mais, et comme cela se produisait souvent, il fit mieux, beaucoup mieux que la demande.
    Il entreprit de copier lui-même, à la main, un carnet d'extraits en l'illustrant selon son inspiration. Il « bouclait » ainsi une pratique commencée dans sa jeunesse monastique dont il nous reste deux magnifiques carnets calligraphiés de textes de la sainte Écriture et de grands auteurs.
    Ce carnet, publié aujourd'hui sous forme de facsimilé, nous indique discrètement ce qu'il considérait comme le plus important dans ses propres travaux, c'est-à-dire ce qui pourra le mieux nous aider à tenir devant Dieu.
    Ce carnet montre, en plus, un très bel aspect de la personnalité de Père Jérôme, ce que j'appellerais son élégance et l'amour du travail bien fait.
    En lisant ces notes, on perçoit le travail immense sur lequel elles s'appuient et la puissante finesse du résultat : suprême élégance d'un but considérable, atteint avec les moyens les plus légers : une plume, un carnet et surtout une longue fidélité.

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  • " Ce qui démontre la grandeur de la religion, c'est qu'elle se traduit nécessairement dans la vie d'un homme par la fidélité.
    La vertu de religion exige la fidélité, elle n'existe que dans la fidélité. " Mais avons-nous encore le sens de la fidélité ? Si l'infidélité est la plus basse des faiblesses, il faut penser que, par contrecoup, la fidélité est le plus méritoire des efforts. La fidélité veut tout le reste, puisqu'elle assure la continuité de tous les dons, depuis la simple docilité de l'esprit, jusqu'à l'offrande la plus profonde du coeur.
    Que seraient les meilleurs dons, s'ils étaient un jour retirés, par ennui ou par faiblesse ? " Il y a une fidélité à servir, et aussi une fidélité dans le consentement à recevoir. Puiser encore au même tonneau, quand le bon vin du début devient progressivement du vinaigre, c'est fidélité. Or, quel vin ne devient, un jour ou l'autre, vinaigre ? Quelle terre promise ne se change en désert ? " Par conséquent, c'est un service du coeur qui nous est demandé à l'égard de Dieu, une fidélité et un respect de fils et d'ami.
    " Père Jérôme. Dieu notre Père et Ami reproduit la première des 24 thèses cisterciennes de Père Jérôme, Le tout de Dieu, un long traité sur la vertu de religion.

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  • Jalons pour l'ancien testament

    Jérôme

    • Ad solem
    • 12 Septembre 2013

    Fruit de longues années de lecture quotidienne et attentive de la Bible Jalons offre une clé de lecture des textes de l'Ancien Testament qui sont parfois difficiles à aborder et dont le contexte semble fort éloigné du nôtre. Pourtant, c'est toujours l'histoire multiforme de la relation de Dieu et de l'homme qui se trouve décrite à travers les temps et les personnes dont parle la Bible. C'est donc aussi la nôtre qui est ainsi abordée et éclairée.

  • Ce recueil de pensées se veut une invitation à la méditation et au silence intérieur, conditions préalables à un retour au plus profond de l'être, là où Dieu parle en secret à l'âme. La mystique que nous proposent ces Chemins vers le silence intérieur est un itinéraire spirituel praticable par tous.

    À partir de ses ouvrages de théologie spirituelle, ces Chemins permettent au lecteur de suivre à son tour la spiritualité du père Jérôme : invitation au silence, rencontre avec le Dieu vivant, persévérance dans la recherche de Dieu, don total de soi-même à l'oeuvre du Seigneur.

    À paraître
  • Que puis-je faire ?

    Jérôme

    • Ad solem
    • 17 Février 2011

    Les inédits qui composent ce nouveau volume d'écrits de Père Jérôme ont pour objet l'Eucharistie.
    S'ils n'en traitent pas d'une manière exhaustive, ils disent cependant l'essentiel. Père Jérôme était un vrai moine, c'est-à-dire un homme unifié. Sacerdoce et vie monastique, deux réalités que l'on aime opposer, étaient vécues chez lui dans une profonde harmonie. C'était là l'expression parfaite de sa réponse à l'appel de Dieu, perçu dans son adolescence, puis au seuil de sa vie d'adulte : la gloire et le culte de Dieu, la relation intime avec la personne de notre Seigneur, ferments de son intercession pour le salut des hommes.
    Adressés, dans les années 1970, à un jeune moine qui se préparait à devenir prêtre, ces textes transmettent une expérience toujours d'actualité.

  • Gazelle

    Jérôme

  • Eustochium est née à Rome aux environs de 368.
    Elle était la fille de sainte Paule et du sénateur romain Toxotius. A la mort de son père, en 380, Eustochium, avec sa mère, commence à mener une existence austère, à l'image de celle des Pères du Désert. Quand saint Jérôme vint dans la Ville Eternelle après avoir séjourné à Antioche et Constantinople, toutes deux en firent leur guide spirituel. Eustochium ayant alors fait voeu de virginité perpétuelle, Jérôme lui adressa, aux environs de 384, une lettre pour l'encourager dans la voie où elle s'était engagée, et surtout pour la mettre en garde contre tous les dangers qui la guettent.
    Il se lance alors dans la description des nombreux travers de la société de l'époque, dont les membres de l'Eglise n'étaient certes pas indemnes, mais se laisse parfois aller jusqu'à la violence de la satire. Ses amis le critiqueront durement pour ces débordements, et les adversaires de l'Eglise ne manqueront pas d'en profiter pour raviver leurs critiques. Mais la même plume de Jérôme sait aussi, dans le même texte, trouver des expressions lumineuses pour rappeler les exigences de la vie consacrée au Seigneur.

  • Sancti Eusebii Hieronymi,... Opera omnia, post monachorum ordinis S. Benedicti e congregatione S. Mauri, sed potissimum Joannis Martianaei hujus Vallarsii et Maffaei,... Editio Parisiorum novissima... accurante et ad ultimum recognoscente J.-P. Migne,.... Tome 2-3 http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57624166

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