• Ces conférences à trois voix ont été publiées dans la collection Questions de vie aux éditions de L'Atelier : 40 volumes à ce jour, toujours introduits par le pasteur Houziaux lui-même, qui ont connu un vrai succès.Ce livre de poche reprend une dizaine de ces introductions, qui mêlent habilement pensée contemporaine, théologie et références aux textes bibliques. Les sujets se veulent résolument existentiels plus que métaphysiques, tant il vrai que les seules questions qui importent ne sont pas celles du " pourquoi " de la vie, mais celles qui sondent " la longueur, la largeur et la hauteur de la vie ", c'est-à-dire, selon l'auteur, l'art d'être heureux et de savoir vivre en humain :
    -Pourquoi tant d'échecs en amour ?
    -Peut-on faire le bonheur des enfants ?
    -La liberté sexuelle, jusqu'où ?
    -Se sentir seul, pourquoi ?
    -Peut-on se remettre d'un malheur ?
    -Devenir indifférent, est-ce grave ?
    -Comment accepter de vieillir ?
    -Se convertir, est-ce possible ?
    -La psychanalyse peut-elle faire perdre la foi ?
    -Peut-il y avoir une spiritualité sans Dieu ?

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  • Ces conférences à trois voix ont été publiées dans la collection Questions de vie aux éditions de L'Atelier : 40 volumes à ce jour, toujours introduits par le pasteur Houziaux lui-même, qui ont connu un vrai succès. Ce livre de poche reprend une dizaine de ces introductions, qui mêlent habilement pensée contemporaine, théologie et références aux textes bibliques. Les sujets se veulent une approche résolument laïque de la religion, sans tabou et à cent lieues d'une spiritualité émotive et dévote :
    -Dieu, c'est quoi finalement ?
    -Dieu, une invention ?
    -La religion est-elle une superstition ?
    -Les esprits, est-ce que ça existe ?
    -D'où vient l'univers ?
    -L'homme est-il mauvais par nature ?
    -Que faut-il faire pour être sauvé ?
    -Y a-t-il quelque chose après la mort ?
    -La religion peut-elle rendre heureux ?
    -La souffrance, pourquoi ?

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  • La foi et le doute.
    Le bonheur et l'épreuve. Le courage et la lassitude. Que veut dire " confier à Dieu sa route " lorsque le malheur vous envahit ? Alain Houziaux propose ici des méditations qui prennent de face les questions de la vie, de la mort et de la souffrance. Il les a d'abord données sur France Culture où elles ont eu un large écho. Un ouvrage tonique où l'humour et l'amour font entendre leur musique au coeur de nos fragilités.

  • Job, ou le problème du mal

    Alain Houziaux

    • Cerf
    • 16 Janvier 2020

    L'épisode de Job se lamentant sur son tas de fumier est célèbre. Mais si de nombreux théologiens ont lu ce texte, rares sont ceux qui ont osé affronter les questions qu'il pose.
    Alain Houziaux met les pieds dans le plat : pourquoi Job voit-il Dieu comme l'auteur du mal ? Quel sens donner au très énigmatique discours par lequel Dieu lui répond ? Et pourquoi Dieu fait-il l'éloge de créatures monstrueuses qui incarnent le tohu-bohu à l'oeuvre dans le monde ?
    C'est à une lecture neuve et originale du célèbre texte biblique que nous sommes invités. On découvre ainsi que le Dieu du livre de Job n'est en rien celui du judaïsme classique ; plutôt un Dieu incompréhensible et déroutant qui ignore le bien et le mal. Un Dieu que Spinoza, Nietzsche et Simone Weil pourraient reconnaître.
    Un Dieu finalement réjouissant, fortifiant et convaincant. Un Dieu pour aujourd'hui.

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  • Prieres glanees 10

    Houziaux/Dabmach


    prières venues de différents horizons spirituels, glanées dans tous les siècles et sur tous les lieux par jean-claude gianadda et illustrées par lode keustermans.
    un recueil pour entretenir la conversation intérieure. et, petit à petit, toute la vie devient prière.

  • « Dogmatisme », voilà un mot que l'on n'aime pas. Et pourtant, aujourd'hui, le christianisme qui a le vent en poupe, celui des églises évangéliques, des fondamentalistes et des intégristes, est bien un christianisme dogmatique.
    Pourquoi les chrétiens confessent-ils un credo si déconcertant ? Comment s'articule ce qu'ils croient intimement avec ce qu'ils confessent collectivement et rituellement ? Quelle vérité peut-on encore reconnaître aux dogmes du christianisme ? Faut-il les voir comme une expression symbolique de notre croyance en « Dieu » ou plutôt comme un « jeu de langage » culturel qui s'est imposé par la coutume ?
    Cet ouvrage prend de front des questions que l'on voudrait taire. Pourquoi aimons-nous croire l'incroyable ? Les articles de foi que propose le christianisme auraient-ils valeur de fétiches rassurants ou de slogans communautaires ? Y aurait-il en nous un goût pour les illusions volontaires, voire les idéologies totalitaires ? Et si oui, pourquoi ?
    L'auteur répond à ces questions avec les outils de l'anthropologie, de la sociologie et de la psychanalyse. Il rédige ainsi un essai décapant, tonique et limpide.
    Cet ouvrage est préfacé par Sophie Mijolla-Mellor, psychanalyste et professeur honoraire aux Universités.
    Alain Houziaux est essayiste, philosophe et théologien. Il a publié, entre autres, Les grandes énigmes du Credo, commentaire du Symbole des Apôtres (DDB 2003) et Dix questions simples sur Dieu et la religion (Albin Michel 2007).

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  • Paraboles au quotidien

    Alain Houziaux

    • Cerf
    • 8 Novembre 2007

    Alain Houziaux s'est converti à seize ans à la foi chrétienne. En écrivant ces billets, il a constamment pensé à ses parents agnostiques, à ses filles adolescentes, pour tenter de proposer des miettes autour de la question : Dieu est-il encore crédible Certains textes pourraient être des récits hassidiques, d'autres des « prières de toutes les heures » dans la ligne du Père Charles, d'autres s'appuient plus directement sur un texte biblique, d'autres sont des textes liturgiques pour l'office dominical.

    Ce qui frappe, c'est la variété de ton, de style et d'inspiration. Pourtant, peu à peu, il se dégage un fil conducteur, un « fil rouge » : la célébration du jour par les hommes de la nuit, la découverte de la perle par les enfants du sable, la confiance que tous les hommes ont leur visage éclairé par une autre lumière, l'espérance en un Dieu des choses impossibles pour les hommes à la dérive. Bref, l'expression d'une foi qui est « la ferme assurance des choses que l'on espère et la certitude de celles que l'on ne voit pas ».

  • Dieu a la limite de l'infini

    Alain Houziaux

    • Cerf
    • 4 Septembre 2002
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  • La religion est-elle une illusion ? La psychanalyse est-elle un défi pour la foi ? Les guérisons dites miraculeuses le sont-elles vraiment ou au contraire sont-elles explicables ? Et sur Jésus-Christ, de quoi est-on sûr ? A-t-on gommé certains aspects de sa vie ? Aurait-il eu Marie-Madeleine pour compagne ? Et sur la Vierge Marie, quelles certitudes a-t-on ? Pourquoi son culte ne s'est-il développé que plusieurs siècles après Jésus-Christ ? Dans cet ouvrage, l'auteur répond à ces questions.
    Peuvent-elles faire perdre la foi ? Ou, au contraire, l'épurer de tout dogmatisme inutile ? Avec une grande liberté de ton, Alain Houziaux propose ici une réflexion accessible à tous et ouvre à une approche plus large et authentique de la foi.

  • Il y a incontestablement des guérisons inexplicables. Comment les interpréter ? Peut-on expliquer certains des résultats des médecines alternatives et des guérisseurs ? Que faut-il penser des guérisons dites miraculeuses, celles de Lourdes par exemple ? Et les guérisons spontanées, même de maladies graves, comment se produisent-elles ? Toutes ces guérisons incompréhensibles ont sans doute des points communs. Dans cet ouvrage, six spécialistes de convictions et d'horizons différents s'interrogent sur ces questions. Ils étudient avec soin le rôle du psychisme, l'importance de l'effet placebo, l'impact d'énergies non encore élucidées et la part à donner à l'inexplicable. Entre " l'inexpliqué " et " le miraculeux ", un ouvrage qui brise les dialogues de sourds.

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  • Le débat public français vit une dichotomie permanente. D'un côté, l'égalité proclamée comme une valeur sacrée. De l'autre, la mobilisation de groupes sociaux - étrangers, femmes, gays et lesbiennes, sans-papiers, SDF, prostitués, gens du voyage... - qui dénoncent l'inégalité des droits. Comment expliquer cette coupure ? Comment conjuguer le droit des minorités et l'appartenance à une société commune ? Stéphane Lavignotte propose de sortir d'une vision abstraite de l'égalité, d'en faire l'objet d'un travail permanent, d'un conflit, dans lequel se recrée du commun. Pour " faire sienne la cause de l'autre ", vivre à la fois égaux et différents.

  • Ce cours de mécanique des fluides réalise le meilleur compromis entre le souci de la formation théorique des élèves et celui de leur entraînement à la mise en oeuvre pratique de leurs connaissances. il comporte de très nombreux exemples concrets et se termine par 180 sujets d'exercices dont 150 comportent les réponses permettant ainsi de vérifier la bonne compréhension des problèmes étudiés.

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  • Discrète dans les Évangiles, Marie, la mère de Jésus, fait aujourd'hui l'objet d'un culte qui suscite l'adhésion de centaines de millions de personnes. Comment expliquer un tel engouement pour la figure de cette femme juive de Nazarethoe Pourquoi l'Église a-t-elle entouré de dogmes celle qui, avec Joseph, son mari, éleva son fils avant qu'il ne commence sa mission et périsse sur une croixoe C'est à une passionnante exploration qu'invite ce livre. Pour Jacques Duquesne, l'Église a construit peu à peu une série de vérités dogmatiques qui masque le scandale inouï de la foi chrétienne. Pour étouffer l'écho retentissant d'un événement où Dieu se fait homme en Jésus, on a fait peu à peu de Marie une figure divine, conçue sans péché, vierge et élevée au Ciel... Une Bible catholique a même supprimé un bout de verset qui laissait supposer que Joseph et Marie avaient eu une vie sexuelle après la naissance de Jésus ! Pour Alain Houziaux, le culte de Marie s'explique par l'existence, dès le début du christianisme, d'une volonté de se libérer de la sexualité. Marie devient alors le modèle exemplaire de la chasteté et de l'Église. La religion populaire a besoin d'une figure virginale, maternelle et protectrice, qui occulte l'image sanglante et torturée du Christ. Au moment où la place de la sexualité et de la femme dans le christianisme suscite débats et polémiques - on l'a vu avec le Da Vinci Code - ce livre expose, avec clarté, l'histoire et les ambiguïtés du culte de Marie. Quelle place accorder à la mère d'un homme que les Évangiles proclament fils de Dieu ?

  • Le mouvement baroqueux tend à conquérir tous les répertoires. La quête de "l'authenticité" devient un souci majeur chez plus d'un interprète. D'où un intérêt accru pour la musicologie. Le chant étant une composante importante du fait musical, se pose la question de la restauration du latin chanté. Plus que toute autre, sa prononciation "gallicane" offre de telles singularités qu'elle prête à controverse. La restitution, même fidèle, de la phonalité originelle d'une oeuvre est-elle requise pour assurer, aujourd'hui, une interprétation authentique oe

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  • Lors des premiers siècles du christianisme, la confession de foi de l'Eglise s'est élaborée très progressivement pour aboutir peu à peu à trois formules fixes : le Symbole des Apôtres, le Symbole de Nicée et le Symbole de Nicée-Constantinople. C'est le premier qu'Alain Houziaux choisit de commenter ici, ce texte que les chrétiens des différentes confessions récitent au cours de la liturgie pour proclamer leur foi. Car ce Credo que l'on croit connaître est plein d'énigmes, de questions. Que signifie le mot symbole ? Pourquoi parler de la toute-puissance de Dieu ? Et la Création ? Comment expliquer la présence du Mal ? Pourquoi la virginité de Marie ? Autant d'interrogations qui nous poursuivent jusqu'à aujourd'hui. A partir de ce libre commentaire soucieux de pédagogie, Alain Houziaux propose un véritable parcours sur les grandes questions de la foi chrétienne dont les formulations s'affrontent souvent aux mentalités contemporaines. Comme il l'écrit : " Je reçois le texte du Credo avec une sorte de curiosité, mais aussi avec une forme d'étonnement. Ce qui m'intéresse, c'est le fait qu'aujourd'hui encore, en ce début de XXIe siècle, le texte du Credo soit objet de débats, et c'est aussi le fait qu'aujourd'hui encore il est donné comme la confession de foi de l'Eglise aujourd'hui. C'est en tant que tel que le Credo m'intéresse. C'est la manière dont, aujourd'hui encore, on peut le dire et se l'approprier. " Une approche libre et décomplexée d'un texte fondateur de la foi chrétienne

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  • Familles recomposées, homoparentalité, mort dans la dignité : la parole est au politiquement correct.
    Né en 1980. au pays de l'American way of life, le politiquement correct n'a pas tardé à franchir l'Atlantique. Son discours, qui se réclame de la démocratie, est, en réalité, l'arme principale d'une pensée dominante, voire unique. Arme redoutable : la parole, notait déjà Talleyrand, a été donnée à l'homme pour déguiser sa pensée. Sous prétexte de promouvoir le " vivre ensemble ", la société, qui prône le libre arbitre individuel, devient en réalité liberticide.
    Pis encore, de contrainte sociétale, le politiquement correct se mue parfois, sournoisement, t en contrainte légale : toute opinion politiquement incorrecte est alors bâillonnée par un pouvoir civil " démocratique ". Avec un humour parfois corrosif, le présent essai dénonce, sans détour, quelques-uns des effets délétères d'une dictature qui s'avance sous le masque du dialogue et de la tolérance. Interdiction au citoyen-électeur de contester la moindre parcelle de la modernité, cette matrice évidente d'un prétendu progrès.
    Toute remise en question des " avancées " dans les domaines de la bioéthique, de la spiritualité, de l'intelligence artificielle est taxée de rétrograde, réactionnaire, totalitaire, voire néo-fasciste. Examinant ici à contretemps les arguties du " prêt-à-penser " politiquement correct, l'auteur montre comment, tels les moutons de Panurge ou les aveugles de Bruegel, bien des contemporains " progressent " sur la voie du précipice et de la décadence.

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  • # L'année 2013 verra le 400e anniversaire de l'aqueduc Médicis construit sur ordre de Marie de Médicis afin d'amener à Paris les eaux de sources captées à Rungis et aux alentours. Sur le trajet de l'aqueduc, il reste aujourd'hui vingt-quatre regards en pierres de taille qui disposent tous d'un bassin de décantation, d'ouvertures d'aération (prenant parfois l'aspect d'une lanterne) et d'escaliers rejoignant la surface. L'eau de l'aqueduc arrivait à Paris dans le regard XXVII, ou « maison du Fontainier ». La bâtisse est d'abord utilisée pour loger les fontainiers et répartir l'eau entre le roi, le peuple et l'entrepreneur. Elle permet ensuite de stocker l'eau qui, à partir de là, alimente douze fontaines publiques rive gauche et deux fontaines rive droite. Compte tenu de l'intérêt historique de ce patrimoine et de son caractère régional, la Région Île-de-France a décidé de participer à ce projet de publication et de l'accueillir dans la collection « Parcours du patrimoine ».
    # Coédition Région Île-de-France / Paris historique / L'Inventaire / Somogy éditions d'Art Ce Parcours du patrimoine a été réalisé par la Région Île-de-France et l'Association pour la sauvegarde et la mise en valeur du Paris historique dans le cadre d'une convention de partenariat. La collection « Parcours du patrimoine », conçue comme un outil de tourisme culturel, convie à la découverte des chemins du patrimoine.

  • "C'est si bon que c'en est presque un péché", dit-on. Mais pourquoi plaisir et péché sont-ils associés dans notre esprit? Qu'est ce qui fascine dans la gourmandise, la paresse et la luxure? La passion de la jouissance ou la transgression des tabous? Et que dire de l'emprise de la colère, de l'avarice, de l'envie ou de l'orgueil? Simples troubles de l'humeur ou manifestations de la "part maudite" qui nous habite?
    L'auteur analyse la racine psychologique de chacun des sept péchés capitaux.
    Ni fautes, ni maladies, ils s'apparentent davantage à des passions qui donnent de l'intensité à la vie. Mais ils peuvent aussi devenir des obsessions, entre pulsion de vie et pulsion de mort.
    A la croisée de la psychologie, de la philosophie éthique et de l'analyse biblique, Alain Houziaux s'interroge enfin sur l'utilité du péché. De fait, bien des convertis n'ont-ils pas été d'abord de grands pécheurs?

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  • Christianisme et politique, un couple qui ne semble pas toujours faire bon ménage ? on connaît la distinction de jésus : " rendre à césar ce qui est à césar et à dieu ce qui est à dieu ", qui fonde la séparation du spirituel et du temporel.
    Mais ici le propos de l'auteur est davantage de secouer une certaine torpeur, le manque d'engagement des chrétiens dans le domaine politique et économique. pour lui, le christianisme implique une conviction politique qui prend au sérieux la radicalité du message biblique. à partir de trente questions impertinentes, alain houziaux s'attaque aux problèmes les plus actuels : le droit de s'enrichir, jusqu'oú ? l'aide au tiers monde, à qui profite t elle ? faire la guerre, à quoi ça sert ? la croissance est elle une nécessité perverse ?
    Un livre courageux, lucide et bien documenté.

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  • Adam et Ève ont-ils eu raison de croquer la pomme ? Si Dieu est bon pourquoi le mal ? Peut-on être chrétien sans avoir la foi oeY a-t-il une Vérité ? La résurrection est-elle encore d'actualité ou est-elle remplacée par la réincarnation ? Perdre la foi, est-ce grave ? Toutes les religions se valent-elles ? L'athéisme est-il une menace pour la foi ? A-t-on encore besoin d'une religion ? Ces questions très intéressantes, et d'autres, sont celles que tout un chacun a envie de poser, avec le vague sentiment que l'on ne peut plus aujourd'hui y répondre avec la même autorité et la même suffisance que par le passé. Derrière leur apparente banalité, elles cachent des choix de vie et des options morales importantes. Les auteurs confrontent aussi les réponses que donnent les différentes traditions.

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