• Patronne des medecines douces, ecologiste en avance de huit siecles, star medievale de la musique postmoderne ou dieteticienne geniale, Hildegarde de Bingen est surtout une sainte hors norme dont les visions etranges inspirerent aux theologiens un respect distance.
    Nee au coeur de la tourmente des Croisades, elle fut des son plus jeune age, et jusque dans sa vieillesse, gratifiee de visions mystiques extraordinaires. Ses cosmologies divines, a lfimagerie puissante, sont de plus ancrees dans une theologie rigoureuse qui ont impose Hildegarde de Bingen, de son vivant meme, comme un modele vivant de saintete et comme une autorite en matiere de foi.
    Consultee aussi bien par les papes que par les empereurs (Frederic Barberousse), communiquant avec Bernard de Clairvaux, elle incarna ce XII e siecle grandiose et tourmente, petri de mystique et de politique et vivant dans lfimminence du Royaume de Dieu.
    Le Livre des oeuvres divines, son ultime recueil de visions, sublime la confusion de son siecle, si proche finalement du notre.
    OEuvre intemporelle, ce livre est aussi formidablement actuel .
    Comme toute veritable oeuvre prophetique.

  • Une description des "vices" de l'âme qui mettent en danger la vie éternelle.

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  • PREMIÈRE TRADUCTION FRANÇAISE Les dialogues entre les vices et les vertus constituent la trame de fond du Livre des mérites de la vie. Ces dialogues reflètent la délibération intérieure présidant au choix de l'homme entre la vertu et le vice, le bien et le mal ; entre le fait de se tourner vers Dieu, ou de s'en détourner. Soit, finalement, le choix entre la foi ou l'impiété, le salut ou la damnation.
    Ce livre pourrait fort bien être utilisé comme base de discernement moral et spirituel, en ce qui concerne l'approche première, fondamentale, et concrète de l'homme, comme âme incarnée, conduit soit par l'Esprit de Dieu, soit par l'esprit du Mal.

  • L'amour rend humble

    Hildegarde

    Collection Paroles libres : Parole d'Hildegarde de Bingen Une parole dans le Feu de l'Esprit qui sauve de la morosité ! Cette collection rassemble des pensées d'amour et de sagesse de grands témoins de la Foi. Ils livrent leur témoignage intime, à petites gouttes : les splendides prises de vue de Norbert Jung font partager aux lecteurs le secret de leur bonheur.

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  • Louanges

    Hildegarde

    Abbesse allemande, férue de « science » elle compose plusieurs traités de physique ou de médecine, un très curieux bestiaire, que l'on a entrepris de traduire ou de rééditer. Ses chants religieux sont très tôt connus, chantés et propagés dans l'Europe médiévale. Leur forme est rituelle, mais ils sont toujours empreints de cette couleur, de cette saveur prises à la vie que les mystiques savaient, à l'instar des sculpteurs, devoir frapper l'esprit, et qu'ils cultivaient dans l'imaginaire des croyants et des profanes. Ce livre est la première édition française des poésies complètes de sainte Hildegarde de Bingen.

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  • « La nature est un temple où de vivants piliers Laissent parfois sortir de confuses paroles. » C'est dans ce monde de « correspondances » que nous introduisent les deux seuls livres de médecine du XIIe siècle, oeuvres de sainte Hildegarde de Bingen.


    Les « confuses paroles », les « subtilités » de la nature, Hildegarde de Bingen les connaît bien, dans toute la diversité d'une cosmologie qui scrute sans cesse les relations entre macrocosme et microcosme, entre la nature et l'homme. Il en résulte une thérapeutique qui peut surprendre le lecteur moderne dans son expression mais qui sait tirer parti de toutes les ressources de la nature et dont la valeur a été reconnue, expérimentée même, de nos jours - parfois de façon abusive à partir de traductions imprécises faisant l'objet de publications vendues à des millions d'exemplaires.


    Cette médecine est héritière de la tradition antique, avec les qualités définies par le corpus hippocratique et l'importance accordée aux humeurs. Mais ces textes s'inscrivent aussi dans une révélation inspirée, celle des visions de l'abbesse de Bingen, telle qu'elle apparaît dans la puissance des images poétiques du Livre des oeuvres divines et du Scivias.


    Le présent ouvrage regroupe les deux livres consacrés au monde végétal dans le Livre des subtilités des créatures de diverses natures, connu aussi sous le titre plus ramassé mais moins évocateur de Physica : Les plantes (Livre I) et Les arbres (Livre III).


    Bernard Verten, enseignant en lettres classiques, a déjà traduit pour les éditions Grégoriennes des oeuvres d'un autre grand saint médiéval ayant vécu un siècle après Hildegarde de Bingen,saint Bonaventure. Il propose ici non une simple traduction mais un parcours guidé de l'univers botanique de sainte Hildegarde, s'appuyant sur les connaissances les plus récentes du texte et s'efforçant de répondre aux interrogations du lecteur par un ensemble de remarques, notes et lexiques.


    Après un diplôme en sciences naturelles, Monique Ariello-Laugier a fait le choix d'un parcours artistique orienté vers la peinture et la gravure. Ce double intérêt pour l'art et la botanique lui a permis d'illustrer cet ouvrage par des planches couleurs dont les qualités s'associent parfaitement à l'oeuvre de sainte Hildegarde.

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  • Dans le regard qu'Hildegarde porte sur les plantes, les rochers ou les minerais, il y a toujours le souci de découvrir en chaque élément vivant ce qu'il porte encore de sa vocation paradisiaque : chaque fleur, chaque racine, chaque fruit est un signe.
    Pour Hildegarde le monde est création continue. Dans le vaste champ des règnes animal, végétal ou minéral, s'amorcent bien des métamorphoses que l'homme en état de grâce est en mesure d'orchestrer. Car il s'agit bien d'entendre la musique secrète de la vie. Nous sommes ici aux portes de cette quête alchimique qui lointainement peut transformer les âmes en soleils. Bénédictine du XIIe siècle, Hildegarde de Bingen occupe par son lyrisme fasciné une place importante dans l'histoire de notre culture.
    Celle dont l'Eglise fit une sainte est l'une des sources, reconnue ou secrète, de quelques-unes des grandes aventures spirituelles de notre tradition.

  • Lettres

    Hildegarde

    Ce volume contient une soixantaine de lettres de la volumineuse correspondance de Hildegarde de Bingen qui compte plus de quatre cents courriers. L'époque est troublée. l'Eglise est déchirée par les schismes et le pouvoir temporel tente de gouverner l'Eglise : l'empereur germanique nomme lui-même les papes ; le roi d'Angleterre entre en conflit ouvert avec l'Eglise, et Rome et ses papes s'insurgent. Partout les hérésies fleurissent dont ces Cathares qui prêchent une foi nouvelle. Les couvents sont bien souvent pris en tenailles entre l'influence des nobles provinciaux et leurs autorités ecclésiales. Dans son monastère aux environs de Bingen, Hildegarde, porteuse d'une réalité qui la dépasse, refuse jusqu'au bout de se plier aux règles du monde : elle admoneste, s'insurge contre l'injustice et la simonie, dépasse les limites théoriquement permises aux filles d'Eve, résiste envers et contre tout, au mépris parfois des règles ecclésiales et des conventions mondaines.

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  • Scivias, ou Les trois livres des visions et révélations. Livre 1 / Sainte Hildegarde ; de l'édit. princeps Henri Étienne, 1513, traduits littéralement du latin en français par le traducteur de la "Vie" de la même sainte,... [R. Chamonal] Date de l'édition originale : 1909-1912 [Scivias (français). 1909-1912] Ce livre est la reproduction fidèle d'une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d'une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d'un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l'opportunité d'accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
    Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

    En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d'une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
    Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d'un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d'un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

    Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

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  • Scivias, ou Les trois livres des visions et révélations. Livre 2 / Sainte Hildegarde ; de l'édit. princeps Henri Étienne, 1513, traduits littéralement du latin en français par le traducteur de la "Vie" de la même sainte,... [R. Chamonal] Date de l'édition originale : 1909-1912 [Scivias (français). 1909-1912] Ce livre est la reproduction fidèle d'une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d'une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d'un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l'opportunité d'accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
    Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

    En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d'une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
    Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d'un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d'un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

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  • Opuscules monastiques tome i (sc 616) Nouv.

  • Opuscules monastiques tome ii (sc 617) Nouv.

  • Première édition française, traduite de la Patrologie Latine, des oeuvres physiques d'Hildegarde de Bingen.
    Hildegarde entend la musique sacrée de la vie : elle pose son regard sur les plantes, les métaux, les rochers, les animaux, en y voyant à chaque fois une étincelle de paradis. Sous la plume d'Hildegarde, chaque élément sensible se transfigure, devient sensible et sensuel, agité d'humeurs malignes ou de langoureuses caresses. Science ou art de voir ? On trouve la trace d'antiques savoirs, mais aussi l'expression d'une « solidarité » avec toutes les formes, visibles ou invisibles, du vivant.

  • Première édition française du Livre des créatures divines (traduit du latin de la Patrologia lutina de Migne) Le basilic naît d'autres espèces de vermines qui ont quelque chose de diabolique, comme le crapaud.
    Quand la femelle du crapaud est gravide et prête à mettre bas, si elle voit alors un oeuf de serpent ou de poule, elle s'en éprend, s'étend sur lui et le couve jusqu'à ce qu'elle mette bas les petits qu'elle avait normalement confus ; une fois quelle les a mis bas, ils meurent aussitôt. Quand elle voit qu'ils sont morts, elle s'installe à nouveau sur l'oeuf et le couve jusqu'à ce que le petit qui est en lui commence à vivre.
    Alors, sous l'effet de l'action diabolique, une force venue de l'antique serpent, qui se trouve dans l'Antéchrist, vient la frapper; ainsi, tout comme le diable résiste aux forces célestes, de même cet animal lutte-t-il contre les mortels en les tuant. Une fois que le crapaud a senti qu'il y avait de la vie dans l'oeuf, il est aussitôt frappé d'épouvante et s'enfuit. Le nouveau vivant brise la coquille de l'oeuf et en sort; puis, conformément à sa nature, il émet un souffle très puissant, avec le feu le plus brûlant et le plus puissant qui puisse être, à l'exception de celui de l'enfer semblable à la foudre et au tonnerre.
    Une fois sorti de l'oeuf, il fend le sol grâce à la puissance de son souffle, jusqu'à une profondeur de cinq coudées ; il s'installe là, dans le sol humide, jusqu'à ce qu'il ait atteint sa maturité. Puis il remonte sur la terre et, par son souffle, tue tout ce qu'il trouve en vie, car il ne veut ni ne peut supporter quelque chose de vivant. Quand il voit quelque chose qui vit, il se met en colère et envoie devant lui son froid et son souffle, tuant la créature sur laquelle il souffle : celle-ci tombe aussitôt, comme si elle était frappée par le tonnerre et la foudre.
    Chapitre XII, le Basilic (De Basilisco)

  • Sur les plantes, les métaux, les pierres, les animaux, Hildegarde de Bingen pose son regard en y voyant à chaque fois une étincelle de paradis. Chaque élément se transfigure, devient sensible et sensuel, agité d'humeurs malignes ou de langoureuses caresses. À première vue, le dessein de la bénédictine est humble: découvrir dans tous les règnes du vivant ce qui nous peut être assistance et nous éloigner de la maladie et de la mort. Mais le projet lointain est plus vaste : il est de rétablir entre la nature et nous ce lien de sympathie profonde qui nous arrache à notre solitude et nous réintègre dans le grand flux de la vie.

  • Il n'y pas de maladies, rappelle avec force Hildegarde, mais des hommes malades, et ces hommes sont intégrés dans un univers qui, de même qu'il participe à leur malheur, doit aussi prendre sa part dans la guérison ; ils doivent être soignés dans leur corps et leur âme, et, même si la nature peut et doit venir à leur aide, c'est bien souvent dans leur propre sagesse, leur modération, leur maîtrise d'eux-mêmes, qu'ils trouveront les forces qui soutiendront le processus de guérison.
    Pour Hildegarde, si les causes premières du mal sont en l'homme, comme le dit le récit de la chute originelle, c'est aussi en lui que, avec l'aide de la nature et le secours de Dieu, peuvent se trouver les causes de la guérison, les remèdes. La première traduction française des oeuvres médicales de la moniale.

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  • Plus de 55 modèles de bijoux et de petits objets à réaliser par étape. Colliers, bracelets, boucles d'oreilles, mais aussi des fleurs, des gourmandises et d'adorables petits animaux... à tricoter à l'envi !

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  • Comme dans l'Apocalypse, lorsque les cieux s'ouvrent et se découvrent pour Hildegarde, ils sont pleins de chant et de musique :
    La lumière parle et ses paroles sont comme une flamme brillante. De ces voyages intérieurs, Hildegarde rapporte des visions à écrire et des chants à retranscrire pour enrichir la liturgie des heures du monastère qu'elle dirige. Pour elle, la musique est l'expression du divin et l'étouffer reviendrait à tuer la vie, à arracher l'homme à l'harmonie céleste et aux délices du paradis. Ce recueil d'antiennes, de répons, d'hymnes et de séquences nous transporte dans l'univers particulier de Hildegarde, mélange d'archaïsme et de libertés innovantes. Cet ensemble à la fois poétique et dramatique - puisqu'il inclut L'ordo virtutum, drame liturgique qui fut certainement interprété à l'intérieur du couvent par les moniales de Hildegarde - nous emmène au plus secret de la vie quotidienne du couvent et nous livre intact toute la fraîcheur, l'insolite et l'intimité de l'univers mystique de la sainte.
    Autres titres disponibles aux éditions Jérôme Millon : Le Livre des subtilités (tomes I et II), et Les Causes et les remèdes.

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  • Le lion trop petit

    Hildegarde Muller

    Comment faire cesser les moqueries...

    « Un lion ? Toi ? Un lion ? Mais on dirait plutôt une petite souris ! » s'écrient le léopard, l'hippopotame et le crocodile au petit lion en s'esclaffant.
    Le petit lion doute de lui et se désole.
    Mais le corbeau, malin, a une idée qu va permettre au petit lion de retrouver sa confiance en lui.

  • Grâce à ce coffret, initie-toi aux secrets du tricotin : apprends à former les mailles, à réaliser les tresses, à les assembler, et crée de merveilleux motifs !

  • Le coffret-cadeau idéal pour débuter au tricot à partir de 8 ans et créer ses premiers modèles !
    La boîte contient :
    - 1 paire d'aiguilles à tricoter en bois.
    - 3 pelotes de laine pour créer de jolis modèles.
    - 4 boutons pour embellir ses créations.
    - 1 aiguille à laine.
    - 1 livre avec toutes les explications pour apprendre facilement les bases du tricot : monter les mailles, les mailles endroit, les mailles envers, changer de couleur, rattraper les petites bêtises, arrêter les mailles.

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  • Anna de Noailles (1876-1933). Figure adulée ou décriée, mais inoubliée, l'aura mondaine la voile et la dessert plus qu'elle ne révèle son talent véritable. Amie de Barrès, de Cocteau, louée par Proust et par Colette, Anna de Noailles paraît célébrer un éternel été en lutte contre les ombres : celles, le masque retiré, de la douleur, de l'honneur de souffrir, de la solitude fière enfin face à la mort. Le sensualisme y acquiert une beauté profonde et simple au coeur d'une moisson de joies païennes et d'amères méditations.Choix et présentation de Philippe Giraudon.
    Orphée n° 80 Emily Dickinson (1830-1886). La biographie « nulle » de la vieille demoiselle d'Amherst, Massachusetts, recluse par dépit d'amour, reste un écrin bien terne pour ses quelque 1 800 pièces de vers, toutes brèves, floraison surgie dans la défiance de tous au coeur d'un no man's land cruel sous la féerie, et où « Se répéter à Soi-même / Un plaisir perdu - Excite comme un Meurtre. » Emily Dickinson n'y fait pas la part belle à la Créature de Dieu ni, semble-t-il, à l'Espérance. La perte, l'effroi, « le Drapeau blanc de l'Éternité » jalonnent un monde exigu, lieu de renoncements illimités, mais aussi de constantes métamorphoses.Choix, traduction de l'anglais et présentation de Charlotte Melançon._ Orphée n° 110 Hildegarde de Bingen (1098-1179). Abbesse allemande, férue de « sciences », elle compose plusieurs traités de physique ou de médecine, un très curieux bestiaire, que l'on a entrepris de traduire ou de rééditer. Ses chants religieux sont très tôt connus, chantés et propagés dans l'Europe médiévale. Leur forme est rituelle, mais ils sont toujours empreints de cette couleur, de cette saveur prises à la vie que les mystiques savaient, à l'instar des sculpteurs, devoir frapper l'esprit, et qu'ils cultivaient dans l'imaginaire des croyants et des profanes.Traduction du latin et présentation de Laurence Moulinier.
    Orphée n° 57

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