• Bye bye Bollywood

    Hélène Couturier

    • Syros
    • 13 Avril 2017

    Quand ma mère nous a annoncé qu'on partait en vacances en Inde, ma soeur s'est direct imaginée en mode « Bollywood », façon princesse indienne. Plus mesurée, j'ai pensé que j'avais la meilleure maman du monde, ce qui n'arrive pas souvent. Puis j'ai compris qu'elle nous emmenait dans un ashram. Traduction : délire yoga-méditation, riz complet et partage des tâches ménagères ! Ça m'a anéantie. Et encore, j'ignorais qu'une fois là-bas, il n'y aurait pas de réseau et que le seul jeune de mon âge, Jésus, serait un matheux sans pitié. Mais...... Comme le dit le proverbe indien : « Tant qu'il y a de l'amour, tout est possible » !
    Roman publié sous la direction de Natalie Beunat.

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  • Ce séjour en Espagne, je l'attendais plus que tout. Là-bas, j'allais retrouver Jésus. Mon Jésus, pas l'autre bien sûr ! Seulement, ça s'est un peu compliqué. Enfin pour moi, parce que pour ma mère, tout roulait, surtout avec son ex. Heureusement, il me restait ma petite soeur. OK elle n'a que 10 ans, mais en cas de déprime, c'est utile. Et puis j'ai embarqué le sac d'un inconnu contenant un carnet de dessins super bizarre. Qui aurait pu penser que cette histoire-là allait m'entraîner aussi loin ?

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  • Dans un atoll de l'archipel des Tuamotu, Ruita, une très belle jeune femme qui porte le poids d'une malédiction, vit exilée et rejetée par les villageois.
    David Torrez, jeune professeur de français, s'installe sur cet anneau de sable et de corail perdu dans le Pacifique, où il se plaît à vivre parmi les habitants. Malgré les recommandations de tous, il se lie à la belle Ruita, mais cette union l'obligera à quitter l'île, seul. Jusqu'au jour où un homme à la peau foncée débarque sur l'atoll...
    Dans ce texte qui s'apparente au conte, Hélène Couturier transporte le lecteur au coeur des croyances parfois surnaturelles des peuples du Pacifique, et écrit un roman étrangement troublant sur la possession et l'amour fusionnel que la souffrance vient parfois bouleverser.

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  • Tiraillée entre la culpabilité de l'infidélité et la monotonie de la fidélité, Mathilde a toujours beaucoup menti. Aussi, quand son compagnon lui demande combien de fois elle l'a trompé, elle continue de mentir. Mais la question a jeté un gros froid et après un brutal et sarcastique règlement de comptes façon radiographie du couple, son compagnon la quitte.
    Elle pourrait s'effondrer. Elle devrait. Mais elle décide - histoire de ne pas ressembler à une femme fraîchement larguée - de sortir dans la ville. Mathilde a toujours aimé les nuits barcelonaises et les bars et la fête et elle pense que cinquante ans est l'âge où tout est permis.

    À travers une succession de rencontres curieuses oscillant entre tragédie et comédie (un dealeur pakistanais, un rasta au crâne rasé et un Israélien altermondialiste) se dessinent deux portraits, celui d'une femme qui veut continuer de rester propriétaire de ses envies et celui d'une ville qui la nuit venue se mue en un vaste terrain de jeux pour adultes.

    Entre conte et mécomptes, vertiges et marivaudage, Hélène Couturier nous livre, via la fièvre de ce monologue sauvage aussi drôle que grave, une vue en coupe de nos amours contemporaines.

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  • Nina surprend sa petite soeur en train de vendre des objets dans la cour de récréation. Si Garance a besoin d'argent, c'est qu'elle est victime d'un odieux racket. Nina prend l'affaire en main... mais les apparences sont parfois très trompeuses...

  • Quand un homme vient porter plainte à la suite de la disparition de son ex-épouse, Iris, prof de lettres dans un lycée, et de leur fils Adrien, Rebecca, lieutenant à la Brigade des mineurs, se retrouve chargée d'une enquête qui n'implique ni scène de crime sanglante, ni arrestation musclée, mais s'apparente à une investigation intime. L'homme est plutôt séduisant mais est-il aussi désemparé qu'il en a l'air, et sa compagne disparue est-elle une victime ou une manipulatrice ? En recherchant la mère et l'enfant, Rebecca découvre les tâtonnements d'une justice aveugle en matière de garde d'enfant : parti pris des juges, bagout hors de prix des avocats, préjugés des services sociaux. Un véritable parcours du combattant où les dés sont pipés. A moins qu'avec ses moyens, Rebecca ne décide de choisir entre la loi et la morale. Au nom de la justice...

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  • Sarah

    Couturier Helene G.

    • Rivages
    • 9 Novembre 1999

    Les Caraïbes.
    Et Sarah qu'on dit morte de ne plus pouvoir aller danser contre la chair des insulaires. Qui était-elle vraiment ? Lise, sa nièce, débarque sur l'île. Entre rhum, reggae, ganja, blancs tropicalisés et trafics en tout genre, elle cherche à reconstituer la vie de Sarah et découvre qu'elle peut sauver la sienne.

  • Un corps l'Institut mdico-lgal, Paris, deux images en alternance pour la narratrice, Martine Lewine : celle de la femme en tailleur de lin, collier de perles, celle de ce corps cireux et dcharn. Seul lien entre les deux, les cheveux courts. Le triomphe des femmes sur le polar.

  • Gérôme

    Hélène Lafont-Couturier

    La renommée de gérôme (1824-1904), peintre et sculpteur, fut mondiale, et surtout populaire.
    Tous aimaient chez lui l'harmonieuse symphonie de la couleur, de la mise en scène, de la forme et du sujet. car gérôme appartient à cette lignée d'artistes pour qui peindre et raconter ne font qu'un. l'antiquité gréco-romaine, l'histoire et l'orientalisme sont pour lui d'inépuisables réservoirs de thèmes où il déchiffre la destinée humaine. reflétant les aspirations républicaines de l'époque, gérôme défend, par allégories interposées, la justice et l'héroïsme contre l'esclavage et la médiocrité.
    Convaincu des devoirs du citoyen et de l'artiste, il est à l'ecole nationale des beaux-arts un maître aimé et respecté : son atelier formera, de 1864 à 1901, plus de deux mille étudiants venus du monde entier, tels que redon, boldini, cassatt, eakins, léger et les sculpteurs bartholomé et maillol. cet enseignement, ainsi que la diffusion à grande échelle des reproductions de ses oeuvres par adolphe goupil, son beau-père et son marchand, ont donné à gérôme une dimension internationale.
    Présenter l'artiste, c'est aussi narrer l'épopée de la maison goupil & cie, la première galerie moderne, et l'essor d'une industrie promise à l'avenir que l'on sait : l'image.

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