• Réfléchir la mission de l'Eglise auprès des personnes malades dans le contexte bien particulier de notre société contemporaine amène à se confronter aux nouvelles manières d'appréhender l'homme dans sa dimension spirituelle.
    Depuis l'émergence de la notion des " besoins spirituels " chez la personne malade, en lien avec le développement des soins palliatifs, le " spirituel " prend progressivement son autonomie par rapport au " religieux ". Cette évolution interroge les pratiques des aumôneries et stimule les théologiens dans leurs réflexions. Ce livre est l'aboutissement d'une recherche appuyée sur de multiples rencontres vécues en aumônerie.
    Son but est de mieux comprendre les caractéristiques d'une démarche spirituelle non religieuse et, par là, d'aider les membres des équipes d'aumônerie dans leur mission. Cette clarification devrait leur permettre de collaborer plus facilement avec les professionnels et les associations présentes dans les établissements de santé.

  • A partir de témoignages de vie et de foi d'un groupe d'hommes et de femmes vivant une grande précarité en France, la réflexion théologique cherche à préciser les accents originaux de la foi de ces personnes. Comment leur foi est-elle façonnée par l'émergence de l'exclusion et par la lutte quotidienne jusqu'à remanier un certain nombre d'affirmations chrétiennes ?

  • Partager la parole de Dieu avec les plus pauvres amène à faire un chemin que tentent d'éclairer ces actes du colloque qui s'est déroulé dans le cadre de la faculté de théologie de l'Université catholique de l'Ouest, en 2012, sur le thème "Parole et Diaconie : lire la Parole avec les plus pauvres". En écoutant attentivement l'expérience vécue dans certains groupes, de nombreux aspects de la relation aux plus pauvres ont été abordés dans une approche pluridisciplinaire. Les concepts d'hospitalité, du "vivre-ensemble" ou de reconnaissance ont été repris, avant d'aborder la question plus spécifique du rapport des plus pauvres à la Parole de Dieu. Dans la dynamique de l'exhortation apostolique de Benoît XVI, Verbum Domini, l'enjeu intellectuel et pastoral s'avère finalement de comprendre et de prendre en considération l'acte de lecture opéré par ces personnes dans sa profondeur théologique. Alors la place vitale des plus pauvres dans l'Eglise, dans les communautés chrétiennes, sera espérée et accueillie.

  • Ce livre est l'histoire de la mise en oeuvre d'un appel profond : faire communauté avec des personnes fragiles, non pas en « faisant pour elles » mais en partageant la vie « avec elles ». C'est ainsi que ce projet s'est mis en place progressivement autour d'un couple, Élisabeth et Jacques Bailly-Avrit, à la Roche-sur-Yon (Vendée), qui nous relate les étapes de sa mise en place et les fondements. La théologienne Gwennola Rimbaut relit cette expérience pour en dégager quelques pistes de réflexion et d'action.

    Un petit livre qui vient poursuivre et approfondir les précédents ouvrages :
    - La joie de l'Évangile est pour tous.
    - Partager la parole de Dieu avec les plus pauvres.
    /> - Vers des paroisses plus fraternelles.
    - Les plus fragiles au coeur de la communauté chrétienne.

  • Se former à la relecture pastorale, en croisant récits de pratiques pastorales et récits bibliques, permet d'approfondir sa foi, ses compétences pastorales tout en remettant au travail l'ensemble des représentations et savoirs qui les sous-tendent. Ce livre donne à la fois des exemples concrets et les soubassements théoriques qui fondent les choix méthodologiques. Il approfondit les raisons qui permettent de croiser des récits de pratiques et des récits bibliques. Il s'agit d'apprendre à se situer au-delà des ressemblances littérales, pour aller au coeur des dynamiques qui traversent ces récits.

  • Il s'agit de donner les fruits d'un séminaire de recherche (18 jours pleins) où l'on a travaillé de près des interviews de personnes en grande pauvreté. Les contributions sont celles d'une journée et soirée d'étude réalisée au Centre Sèvres les 28-29 novembre 2014.

    Les théologiens peuvent-ils recevoir pour leur travail, quelque chose de la part de ceux qui campent « au bord du monde » ? Ce que vivent les plus fragiles peut-il féconder l'intelligence de la foi que l'Eglise ne cesse de ré-élaborer au fil de son histoire, en fonction des époques et des contextes ? La grande différence de mode d'expression entre les discours théologiques d'un côté, et les paroles des pauvres, de l'autre, indique en soi que la question n'est pas très facile. Pourtant, le style même des évangiles, accessible aux humbles et source majeure pour la théologie, est un signe extrêmement encourageant pour qui veut s'affronter à ce défi.
    Nous proposons de travailler cette question non au plan théorique, mais par un exercice touchant un point précis. En effet, l'expérience des personnes en grande précarité pourrait s'avérer précieuse pour aider à traverser les grandes crises et les situations de détresse. Ne possèdent-ils pas, bien malgré eux, une expertise en la matière ? Le titre choisi « Qu'est-ce qui fait vivre encore lorsque tout s'écroule ? » indique la question précise que nous nous sommes posée. Nous avons travaillé sur ce thème durant trois ans, dans le cadre d'un séminaire de recherche. Evidemment, il renvoie à de grands rendez-vous théologiques, ceux du salut et de l'espérance, c'est clair, mais aussi, par exemple aux questions du pardon et de la grâce.

  • Ce livre retrace l'expérience d'un groupe de partage de l'Evangile avec les plus pauvres.

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