• Une bande dessinée pour apprendre à déjouer les pièges de la consommation !

    Lors d'un vide-grenier, 4 enfants d'une dizaine d'années se questionnent sur leurs habitudes de consommation. M. Ristourne, qui tient un bazar depuis toujours, va les aider à décrypter les pièges que tendent les marques à leurs clients pour leur faire acheter sans cesse des produits dont ils n'ont pas besoin. Le lecteur découvre pourquoi la mode est un prétexte à la consommation, pourquoi les prix se terminent par « 9 », comment les jeux sur applis incitent à dépenser, ce que sont le green washing et le gender marketing, comment démystifier les soldes et autres promotions trompeuses... Au total, une vingtaine de saynètes et autant d'astuces efficaces pour se poser les bonnes questions avant de consommer.

  • Faut-il interdire les écrans?? Est-ce que je vais « pourrir » mon enfant si je le gâte trop ? Dois-je le protéger ou lui laisser prendre des risques ? Faut-il l'obliger à finir son assiette ? Onnedonne pas dechâtiments. Mais alors on fait quoi ?
    Les manuels d'éducation ne livrent pas la « recette magique », et trouver les bonnes réponses pédagogiques s'avère difficile. L'auteure, maman débutante, a donc décidé d'aller les chercher. Elle a interrogé des chercheurs, des professionnels de l'enfance et des parents bien sûr ! Elle apporte donc des éclairages et des conseils pratiques sur 14 interrogations essentielles, et communes à toutes les familles. Car ce qui importe pour chaque parent, c'est de montrer les meilleures intentions à leurs enfants.

  • On a tous des vieux tee-shirts au fond de nos placards, au cas où il faudrait refaire les peintures. On a aussi des tas d'échantillons de produits de beauté, des boîtes de boutons dépareillés qu'on ne recoudra jamais et évidemment un tiroir d'anciens chargeurs pour des appareils qui ne fonctionnent plus... Parfois surgit l'obligation de vider sa maison et l'on réalise que ce que l'on gardait parce que "ça peut toujours servir" n'avait de valeur qu'à nos yeux.
    Pourquoi peinons-nous à nous séparer de ce qui raconte notre vie ?

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  • Aujourd'hui les parents sont plus pragmatiques et veulent des réponses concrètes à des questions concrètes : faut-il interdire les écrans ? Le sucre ? Quelle est la bonne distance par rapport à la scolarité ? . La journaliste Guillemette Faure, mère d'une petite fille, a enquêté des deux côtés de l'Atlantique. Elle a rencontré des scientifiques, des psychologues, des pédagogues et beaucoup, beaucoup de parents. Loin des théories psy, son livre ne juge pas mais transmet une expérience et donne des conseils. Elle nous raconte ce qu'elle a appris, ce qu'elle a observé et propose une nouvelle approche éducative.
    Un livre d'initiation, illustré de tableaux avec un CD MP3 .

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  • Pourquoi les chaînes de télé passent-elles leurs meilleurs épisodes en novembre et en mai ? Le macaron supplantera-t-il le cupcake dans le coeur des New-Yorkais ? 30 % des projets de Google finissent-ils vraiment à la poubelle ? Que reste-t-il aujourd'hui de la Nouvelle-Orléans ? Des séries télé à la technologie, l'Amérique nous bombarde de fantasmes... Mais la connaît-on vraiment ? De A comme "Air Force One" à Z comme "Zip Code", ce dico rock, qui compile les grandes références de l'American way of life est un outil indispensable pour comprendre de l'intérieur l'Amérique d'aujourd'hui.

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  • De plus en plus de femmes seules se lancent dans l'aventure de la maternité : aberration condamnable ou phénomène de société voué à se développer oe. Face à un choix personnel difficile, Guillemette Faure s'est posé ces questions et les aborde de front dans un témoignage-enquête nourri et surprenant. Elle nous entraîne au fil d'un parcours semé d'embûches dans le monde méconnu des banques de sperme et du tourisme procréatif. Rencontres avec des célibataires, honteuses ou revendiquées, qui bricolent des solutions ou hésitent encore à sauter le pas ; entretiens avec des médecins, en Europe et aux Etats-Unis, coopératifs ou hostiles face aux nouvelles pratiques. Faire un enfant toute seule: un choix contesté, complexe au plan moral, psychologique, matériel. Ce récit émouvant devrait réveiller le débat en France sur un sujet encore tabou: ces candidates chaque jour plus nombreuses à la procréation assistée et à l'adoption en solo.

  • "Je hais les dîners, je n'y vais jamais" , assure Jean d'Ormesson, un des invités les plus courus de Paris. C'est un classique : grands dirigeants ou artistes en vue, tous se défendent d'en être. Quand on veut torpiller un adversaire, on lui reproche de trop les fréquenter. "Alain Juppé, c'est la politique des dîners en ville" , a dit Henri Guaino. Dîner en ville, ce serait dîner utile. Alors les dîners en ville, ce sont ceux des autres, les nôtres seraient de simples "dîners de copains" .
    Ne pas dîner fait partie des règles des dîneurs. Non sans humour, cet ouvrage recense les codes non écrits des dîners parisiens (ne pas dîner avec des gens avec qui on pourrait déjeuner, ne pas parler business même si on est là pour ça, mélanger "un peu tout le monde" à sa table...), les faux-pas des débutants (inviter des gens qui font le même métier, apporter du vin...) et les formules magiques ("appelle-le de ma part" , "ça ne sort pas de cette table...
    "). Moitié anthropologie divertissante, moitié guide pratique, Diners en ville s'appuie sur une soixantaine d'entretiens (dîneurs en vue, sociologues, observateurs étrangers...) et sur des reconstitutions de dîners mémorables - de celui où Carla Bruni rencontra Nicolas Sarkozy à ceux qui jalonnèrent l'ascension d'un Emmanuel Macron qui "ne mangeait jamais seul" . On y croise cet auteur de best-sellers qui comptabilise le nombre de couverts qu'il sert chaque saison ou cet escroc sorti de prison resté un invité très prisé.
    On en retient que la clé d'un dîner réussi est une question de réseau, pas d'assiette. Et que si les codes ont changé, le dîner en ville est loin d'être une pratique vieillotte et dépassée.

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  • Au lycée Turgot, à Paris, Christophe Barrand est Monsieur le proviseur. Patron de lycée « autrement », il habite trente marches au-dessus de son bureau et passe ses semaines comme ses week-ends au rythme d'un grand établissement scolaire. Avec une pratique du management apprise dans les rangs de syndicats étudiants et une résistance farouche aux blocages administratifs, cet ancien mauvais élève a développé une approche bien à lui : mettre les élèves devant un miroir pour qu'ils y regardent leur part d'excellence, tout en leur répétant que les notes ne sont que l'écume de leur véritable valeur. Voilà la base d'un contrat de confiance essentiel à ses yeux pour la réussite des jeunes. Adoré par les uns, exaspérant les autres, il a vu son lycée devenir en quatre ans le plus demandé de Paris en classe de seconde.

    Véritable hussard noir de la République, cet ancien étudiant dilettante aime à rappeler son expérience comme aide-monteur chauffagiste et son passé d'instituteur. Il a pratiqué les établissements les plus difficiles avant d'arriver à Turgot pour y prouver que mixité sociale, qualité d'enseignement et résultats pouvaient cohabiter. Quand un bug informatique assigne à son lycée 83% d'élèves boursiers, son équipe les amène trois ans plus tard à des résultats au bac exceptionnels, prouvant que composer des classes d'élèves de toutes origines profite à tous, y compris aux plus favorisés. Fort de cette expérience, il prône l'autonomie réelle des établissements et leur agilité organisationnelle.

    De la cuisine des grands lycées qui siphonnent les meilleurs élèves aux parents d'élèves « bobios » qui débarquent dans son bureau pour tenter de forcer une orientation, Monsieur le proviseur ne cache rien de ce qui se trame derrière les murs des lycées parisiens. Aux avant-postes de la société, il raconte les élèves angoissés par la performance attendue, leurs questionnements à l'âge complexe de l'adolescence, partage ses échanges salés avec le rectorat ou avec les meneurs des blocus lycéens, s'inquiète devant l'obsession des notes avec ParcourSup, et se réjouit de la liberté d'expérimenter que le confinement a offert aux enseignants.

    Un document exceptionnel sur le lycée et un outil de réflexion précieux pour les parents et tous ceux que l'éducation préoccupe.

  • Comment mieux accompagner nos enfants dans le système scolaire Quel est le point commun entre Thomas Pesquet, Édouard Philippe, Camille, Orelsan ou Romain Bardet ? Tous sont enfants de profs !
    Aujourd'hui, près de la moitié des étudiants de l'ENA ont au moins un parent enseignant. Comment expliquer ce phénomène ? Ils ont « tous les codes », disent les uns. Ils refont la classe à la maison, disent les autres. C'est faux.
    Ce livre montre que les parents profs passent moins de temps sur les devoirs de leurs enfants, sont moins stressés par leur avenir et ne leur donnent pas de cours particuliers.
    Alors, comment profiter de leur savoir-faire ? Les parents profs font confiance à l'école, ils passent du temps avec leurs enfants, leur transmettent une routine de travail.
    Chaque chapitre est complété par une boîte à outils d'attitudes et de pratiques dont nous pouvons tous nous inspirer.
    Les parents profs nous donnent les bonnes réponses.

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  • Où l'on apprend l'histoire d'un étudiant en droit, pur produit de la démocratie chrétienne, parlant couramment le latin, ministre à 28 ans avant de devenir un des piliers du gouvernement économique mondial. Où l'on comprend comment on devient Ministre des finances pendant vingt ans, Premier ministre pendant dix ans, gouverneur de la Banque mondiale, Architecte du Traité de Maastricht, Président de l'Eurogroup.
    Où l'on s'aperçoit que la francophilie de Jean-Claude Juncker est le paravent derrière lequel se cachent les montages fiscaux du 3ème exportateur d'armes au monde : la France.
    Où l'on comprend que Juncker connaît tous les secrets de nos Présidents. et de leurs partis politiques.

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