• Vent dominant

    Georges Drano

    • Rougerie
    • 15 Janvier 2015
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  • Tenir

    Georges Drano

    • Rougerie
    • 30 Octobre 2003
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  • à jamais le lac

    Georges Drano

    « Georges Drano poursuit une démarche toute personnelle où il tente d'occuper une lisière du monde, d'en saisir, à la fois au travers et au-delà des mots, et fût-ce en « négatif », un versant de réalité. Il « donne la parole » tant à son lecteur qu'aux choses qui l'environnent, et tant à leur présence qu'à leur solitude, à l'inconnu qu'elles recèlent, récepteur à la fine écoute en même temps qu'émetteur à la voix juste, brève et fidèle. » André Doms (L'Arbre à paroles) « Dans la poésie de Georges Drano, par une fusion entre la parole et la terre, les mots, eux aussi, dans leur mouvance conduisent le poète à poursuivre son chemin dans un pays jamais conquis, jamais atteint. Comment ne pas admettre que chez lui, écrire c'est gagner la parole et la réalité dans un même élan. » Max Alhau (À Contre Silence)

  • Pour habiter

    Georges Drano

    Un seul et unique mouvement porte le geste de l'inventeur d'horizons, du découvreur de pays, de l'amoureux des paysages et celui du parleur s'ouvrant à neuf le champ et le labour des mots : l'allant et l'allure du marcheur, la " motion " sans cesse inventive de qui avance (et s'avance) dans et par son corps.
    Qui parle en vérité risque comme des mots à part entière, des combinaisons de sons et de sens venues en lui avec l'allure adoptée, avec son regard, son ouïe, son toucher, l'odeur et la saveur, avec le rythme de son pas, de son coeur, de son souffle : cette parole. va plus vite et plus loin que nous ne savons aller et il nous reste la charge de la rattraper, non pour la réduire mais pour l'accomplir, pour " l'habiter ".
    Telle est la brèche du langage. Langage, paysage, pays et pages : pour habiter il nous faut être sur la brèche, vivre dans les " brèches par où s'annoncent les échanges ".

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  • Tant que terre

    Georges Drano

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  • Pour trouver le chemin qu'on ne voit pas nous entrons dans ce qui s'ouvre rien que pour nous et qui existe seulement lorsque nous avançons.
    Ce qui vient à notre rencontre Ce sont nos souffles et nos appels Rendus à la clarté du jour Ô chemin égaré remis sous nos pas Premier mot levé dans la poussière.

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