• Extrait

    16 novembre 1944. — « Apprends de Ma Miséricorde qu’à mesure que les âmes profiteront de tes écrits, tu seras toi-même comblée de joies dans les mêmes proportions.
    « Et chaque lecteur sera favorisé de la même Grâce.
    « Tous ne formeront qu’une famille dont les membres sont solidaires : la Famille de Mes amis intimes.
    1. — 22 août 1936. Sur le paquebot. — Pendant le concert classique, je Lui o0rais en gerbe» les sons et la douceur qui en sortait. Il m'a dit tout doucement, comme une fois : « Ma petite Fille. »
    2. — 23 août. — On a fait un autel sur le piano, je pensais aux goélands, aux avions qui viennent se poser sur les paquebots: « Cette fois, c’est le Christ. »
    3. — Je disais au milieu du roulis : « Vous savez bien que tout est pour Vous, alors, je ne Vous le dis pas. » Lui : « Il faut Me le dire parce que J’aim« l’entendre. « Dis-le Moi souvent : quand tu sais que quelqu’un t’aime, tu es contente qu’on te le dise. »
    4. — 24 septembre. Canada. — La chapelle est à la porte de ma chambre, à chaque fois que je passe, je Lui souris. Il m’a dit : « Souris h tous. J’attacherai une Grâce à ton sourire. »



  • Gabrielle Bossis (1874-1950) : une catholique dans le monde, animatrice, écrivain de théâtre, actrice, voyageuse intrépide. Cette joie d'agir pour les autres suffirait à combler une vie. Ce serait compter sans ce rayonnement, sans cette force que Gabrielle va puiser à la Source même, au cours de ce dialogue quotidien qu'elle noue avec Lui : le Christ.
    Elle consigne cette conversation, jour après jour, dans ses carnets. Un livre suit en 1949, dont la diffusion ne fait que s'élargir, considéré aujourd'hui par beaucoup comme l'un des grands textes mystiques du XXe siècle. Lui et moi. Conversations spirituelles crée une chaîne d'âmes en quête de la Parole du coeur, conduite par la présence et la voix de Gabrielle Bossis. L'ensemble des Carnets sera publié dans en sept volumes.

  • Extrait

    PRÉFACE
    C’est une bien étonnante et belle histoire, — l’histoire d’une âme, elle aussi, — que nous racontent les deux petits livres intitulés Lui et Moi. Le premier, paru il y a deux ans, s’est constitué un cercle de lecteurs fervents : le second va paraître, non moins riche, non moins émouvant. Et maintenant que la mort la relève de ce vœu secret de discrétion que, tout naturellement elle avait prononcé, on a le droit de dire qui était l’écrivain anonyme (ne disons pas l’auteur, nous verrons pourquoi) qui avait mis sur le papier ces fragments fulgurants d’amour sublime, ces pensées si souvent lourdes de la plus surnaturelle vérité.
    Elle se nommait Gabrielle Bossis. C’était, aux derniers temps de son existence terrestre, une demoiselle de province, assez vieille quant à l’âge (elle était née en 1874), mais dont tous les témoins s’accordent à dire qu’elle avait su garder une extraordinaire jeunesse de cœur et de comportement. En principe, elle habitait Nantes ou quelque village proche du bord de la Loire, en principe car sa vie avait été assez errante, pour la plus inattendue des raisons.
    Élevée dans un milieu de bonne bourgeoisie (son père, comme il en allait en d’heureux temps n’avait jamais eu d’autre profession que celle de « propriétaire ») Gabrielle Bossis, dernière d’une famille de quatre enfants, avait été longtemps une petite fille timide, effacée, silencieuse, qu’on trouvait plus souvent méditative dans les coins que jouant avec les autres. Commençait-elle alors, en tâtonnant, cette grande expérience qui devait couronner sa vie ? En tout cas il fallut bien qu’elle eût quelque raison pour refuser toutes les demandes en mariage : il n’est pas interdit de penser que cette raison était d’un ordre infiniment intérieur. On dit aussi qu’elle possédait maints dons pour ces arts d’agrément où s’appliquaient nos grand-mères : broderie, peinture, enluminure, musique et même, ce qui est déjà plus difficile, sculpture. Tout cela ne dépasse pas le niveau de maintes jeunes filles « bien » des débuts de notre siècle, dans les milieux traditionalistes de nos provinces.
    Le hasard l’amena à se découvrir une fibre nouvelle ; celle d’auteur théâtral. Pour quelque patronage d’Anjou, elle écrivit une de ces pièces à la fois de bon ton et de morale parfaite, dont il est de mode de sourire, mais qui ne sont pas si faciles à faire que cela. Le succès ayant couronné cette tentative elle en écrivit d’autres, beaucoup d’autres, et toutes entraînèrent la chaleureuse amitié de publics croissants. Tant et si bien que leur notoriété sortit des limites de sa province natale et que, quittant Nantes et ses alentours, elle alla jouer elle-même ses œuvres, dans maintes villes de France puis dans divers pays étrangers, Belgique, Italie, voire Maroc et même Canada et même Palestine ! De cette provinciale, le gentil démon de la scène des patronages avait fait une grande voyageuse.
    C’est dans de telles conditions qu’elle poursuivit son expérience intérieure. On pense au mot fameux de Bergson : « Les grands mystiques ont généralement été des hommes et des femmes d’action, d’un bon sens supérieur. » Il s’applique parfaitement à Gabrielle Bossis, car, tout en jouant ses saynètes, de Kairouan aux Montagnes Rocheuses, elle vivait d’une vie spirituelle extraordinairement intense : comme les vrais mystiques, elle aurait pu reprendre le mot fameux de saint Paul : « Ce n’est plus moi qui vit, c’est le Christ qui vit en moi. »
    L’avouerai-je ? Cette existence si justement partagée entre une face donnée au prochain, souriante, vouée à distraire autrui, et une autre face consacrée à la contemplation me touche profondément. Certes nous admirons comme il convient le mystique qui s’enferme dans une cellule et poursuit sous la coule monacale une expérience ardue entre toutes. Mais enfin, les religieux, les religieuses, pour trouver Dieu, ont choisi d’écarter de leur route tous les obstacles, hélas innombrables, que le monde met sur la nôtre. Un homme une femme qui, tout en demeurant, humainement, semblable à nous, dans des conditions proches de celles que nous connaissons, arrive à s’élever haut vers la cime inaccessible où Dieu se révèle à ses élus, a de quoi nous emplir davantage encore d’admiration.
    Ce fut, à n’en pas douter, une vraie mystique que Gabrielle Bossis, et les deux petits tomes de Lui et Moi sont le compte rendu, presque la sténographie de ce qu’elle reçut au cours d’un face à face sublime avec le Christ. De tels journaux intimes ne sont pas rares et notre époque en a vu paraître bon nombre, dont certains fort extraordinaires, tels celui de Lucie Christine, celui de la Sœur Josefa Menendez, celui d’Élisabeth Leseur si pathétique dans sa simplicité, et ces pages qui furent réunies sous le titre de Cum Clamore valido ; la fameuse autobiographie de la chère petite Sœur Thérèse de Lisieux couronne cet ensemble comme un diadème. Aucun de ces ouvrages ne laisse indifférent un chrétien. Le dialogue d’une âme avec Dieu est à la fois unique et exemplaire ; pour chacun de ceux qui en ont le bénéfice, il est exclusif et ne s’adresse qu’au plus intime de l’être, mais chacun de ceux qui en lisent les phrases peut en entendre l’écho dans son propre cœur.
    Les textes de Gabrielle Bossis se présentent comme des paroles de Jésus lui-même, entendues par la mystique et mises par elle sur le papier aussitôt. Dans quelle mesure faut-il admettre que ce fût là la vérité et que le Christ lui-même ait daigné parler à cette femme de notre temps ? Il arriva à la bénéficiaire d’avoir des doutes et à plusieurs reprises elle se demanda si ce n’était pas son imagination ou son orgueil qui l’abusaient. A quoi la voix intérieure lui répondait, avec une admirable sagesse : « Tu doutes si c’est Moi ? fais comme si c’était vrai. » Ou encore : « Mais lors même que ces paroles sortiraient de ton naturel humain, n’est-ce pas moi qui ai créé ce naturel ? Ne dois-tu pas tout reporter à Moi ? » Ce qui était vraiment la meilleure de toutes les réponses.
    Et c’est cela qui fait excellente impression au lecteur de ces textes, à qui considère cette expérience. De Gabrielle Bossis on n’a jamais rapporté qu’elle ait eu des visions, des extases, des manifestations très étonnantes, elle n’a été ni voyante ni stigmatisée. En apparence rien ne la distinguait d’une femme semblable à une autre, une aimable vieille demoiselle qui aimait la jeunesse, dansait et jouait sur les planches, et savait être souriante à tous et cependant, en même temps, les mots qu’elle entendait au plus profond d’elle-même sonnaient le son de la vérité surnaturelle la plus haute — un authentique écho du Christ.
    Car l’impression qu’on éprouve en lisant Lui et Moi est bien celle-là : comme disaient les chrétiens des premiers temps on y respire « la bonne odeur du Christ ». Rien de forcé ni d’excessif ; rien qui viole la nature humaine ou la contraigne au delà de ses forces. Un appel répété, fervent, certes, à la discipline intérieure, à l’ascèse, à l’effort de soi sur soi, mais qui demeure profondément humain. Le second tome, surtout, où la mystique a franchi les premiers obstacles et s’est approchée de Dieu rend un son de plénitude simple et joyeuse, de sérénité dans l’amour qui, en maints endroits, l’assimile aux plus authentiques chefs-d’œuvre de la littérature spirituelle. L’abbé Brémond en eût raffolé. Que le Christ ait vraiment parlé à cette âme, en personne, il n’appartient pas à un simple lecteur de le dire : mais une chose est sûre, c’est que cette âme a vécu en Lui et qu’elle nous réfléchit un peu de Sa lumière.
    DANIEL ROPS.



  • Extrait

    1. — 17 mars 1938. Après la communion. J’étais en esprit au pied de la Croix. Il m’a dit : « Tu vois, Mes pieds ne pourront plus jamais marcher sur la terre, Eux qui ont eu le pouvoir de marcher sur les eaux.
    « J’ai rempli vos désirs, et Je laisse Mes veines se vider de tout leur sang. C’est que J’ai mis toute ma volonté à souffrir. »
     
    2. — 18 mars, dans le train de Paris à Vesoul, je regardais un petit clocher dans la campagne. De là, Il m’a dit : « Tu es dans ta Patrie en tous lieux, puisque Je suis partout, t’attendant. »
     
    3. — 21 mars. Vesoul. Après la communion, j’honorais Sa Sainte Face d’une couronne de baisers aux trous des épines, d’un collier de réparations et de compassions. Il m’a dit : « Maintenant, rends hommage à Ma Volonté, à Ma Mémoire, à Mon Entendement, à tout ce que tu sais qui peut souffrir dans les facultés de l’homme.
    « Rappelle-toi surtout Ma délicatesse, plus grande que celle des autres hommes. »
     
    4. — 23 mars. Le Fresne. Dans le printemps des cerisiers en bouquet, je plantais des fleurs et Lui disais gaiment : « Je Te donne mon cœur et tout ce qu’il y a dedans. » Il m’a répondu : « Les saluts que tu M’adresses, Je te les rends en mêmes termes, mais en Dieu », signifiant que je recevais plus que je ne donnais.
    Au milieu des arbres fruitiers en fleurs blanches, au-dessus de la Loire bleue ponctuée de mouettes, je Le célébrais de Sa Puissance. Il m’a dit : « Tout ce qui est à Moi est à toi », me rappelant que tout ce qui est à Son Père est à Lui.
     
    5. — 24 mars. Saint-Gabriel. 5 h. 30, chemin de la Croix, au dépouillement de Ses vêtements. Il m’a montré : « Mon Église est en ce moment dépouillée de ses chrétiens, en Russie, Allemagne, Mexique et autres. Offre-Moi au Père, offre-Moi dépouillé. »
     
    6. — 26 mars. Pendant que je me coiffais, je cherchais des mots affectueux. Il m’a dit : « Jamais tu ne me donneras des noms trop chargés d’amour ! »
    Dans le train pour Rennes. — « Montre ce qu’est la paix d’un cœur qui vit appuyé sur le Cœur de son Dieu. »
    « Fais plus souvent des actes de confiance. Confiance ! »
     
    7. — 28 mars. Dans le train, de Combourg à Nantes, tandis que je cherchais, avec l’aide de la Sainte Vierge, à panser avec amour les trous de Son Front : « Tu Me fais du bien. »
    Influence. « Commence à semer. Je ferai le reste. Mais commence… »
     
    8. — 29 mars. Le Fresne. Après la communion, je Lui disais : « Offrez-moi à Votre Père. » Il m’a reprise délicatement : « Notre Père », et m’a montré qu’Il partageait même Son Père avec nous.



  • Extrait

    Avertissement
    Il n’est sans doute pas nécessaire de revenir ici sur les explications données dans les deux premiers volumes intitulés Lui et Moi, d’abord par S. Exc. Mgr Villepelet, évêque de Nantes, et le R. P. Jules Lebreton, doyen de la Faculté de théologie à l’Institut Catholique de Paris, puis par M. Daniel-Rops, sur le livre et l’auteur. Lui et Moi contient des textes écrits par Gabrielle Bossis, morte en juin 1950, et dont la vie a été racontée par l’une de ses amies, Mme Pierre de Bouchaud, en un émouvant petit volume (Gabrielle Bossis auteur de Lui et Moi, Beauchesne 1951). Ce sont des « paroles intérieures » attribuées à Notre-Seigneur, et dont la simplicité, le charme, la tendresse, parfois la profondeur, ont touché un grand nombre de lecteurs. Les deux premiers recueils d’extraits sont composés de textes choisis à travers les dix gros cahiers laissés par l’auteur, qui vont de 1936 à 1950. En ce tome III, on trouvera d’abord les « mots d’ordre » donnés au début de chaque année par la voix intérieure. Puis une série de textes courts pris dans les premiers cahiers, suivis de tous les textes plus importants et non encore publiés, des années 1941 à 1945.
    Il reste, de mai 1945 à juin 1950, un assez grand nombre de pages inédites, qui pourront fournir la matière d’un dernier volume.
    A. DE PARVILLEZ, s. j



  • Extrait

    Avertissement
    Pour ceux de nos lecteurs qui ne connaîtraient pas les premiers volumes de Lui et moi, il est utile de rappeler ici l'origine et la nature de cette oeuvre.
    Gabrielle Bossis, écrivain catholique, auteur d’un certain nombre de pièces de théâtre souvent représentées dans les salles d’oeuvres, est morte le 9 juin 1950, laissant dix gros cahiers où depuis 1936 elle écrivait au jour le jour des « paroles intérieures » qui lui paraissaient venir du Christ lui-même. De son vivant avait paru chez Beauchesne un volume contenant des extraits de ces cahiers, et préfacé par S. E. Mgr Villepelet, évêque de Nantes, et par le P. Jules Lebreton, s. j., doyen de la Faculté de théologie à V Institut catholique de Paris. Sans se prononcer sur Vorigine divine de ces écrits, tous deux en garantissaient l'orthodoxie. L'auteur vécut assez pour avoir connaissance de l’accueil très favorable fait par le public à ce volume. Une foule de témoignages attestèrent le bien que ces pages faisaient à un grand nombre de lecteurs. Après la mort de Gabrielle Bossis parut un tome I I , où une préface de Daniel Rops révélait le nom de l'auteur. Trois autres volumes suivirent, donnant des séries de textes allant de 1941 jusqu’au 25 mai 1950.
    Une femme de lettres, Mme Pierre de Bouchaud, qui avait bien connu Gabrielle, publia chez Beauchesne une brève et intéressante biographie (Gabrielle Bossis, auteur de « Lui et moi » 1951), que le souverain Pontife honora de la Bénédiction apostolique. Mais les lecteurs de plus en plus nombreux demandaient la publication intégrale des cahiers et des renseignements plus détaillés sur l'auteur. On trouvera en ces tomes V I et VI I , qui paraissent simultanément, d'abord une biographie plus complète où Mme de Bouchaud nous apporte des précisions sur l'enfance de Gabrielle, nous permet de suivre le développement de sa pensée et de sa vie intérieure, nous donne une idée de ce que furent ses continuels voyages — elle allait jouer elle-même le rôle principal de ses pièces, ce qui lui donna l'occasion de parcourir la France, F Afrique du Nord et le Canada — et nous présente le texte intégral du pittoresque récit de l’une de ces tournées. Avec le tome V I I s'achève la publication complète des cahiers de Gabrielle. Peut-être, si les lecteurs le souhaitent, aurons-nous quelque jour une édition qui reprenne l’ensemble selon l’ordre chronologique.
    Gabrielle déclare à plusieurs reprises que cette voix intérieure dont elle perçoit lés paroles lui assigne cette mission, de montrer que le recueillement, l’union à Dieu sont compatibles avec la vie encombrée et plus ou moins trépidante que nous menons aujourd'hui. Un nombre grandissant de lecteurs et de lectrices attestent que ce but n’est pas inaccessible, et que Lui et moi les aide à faire à Dieu, dans leur pensée et leurs affections, sa place légitime et primordiale.



  • Extrait

    1. — 1er février 1945. Heure sainte. — « Ne sois pas étonnée que Je t’aie suggéré de demander inlassablement la miséricorde, l’humilité, la douceur. Ne sont-ce pas là les signes distinctifs du cœur de ton Époux ? Ne dois-tu pas chercher à Lui ressembler ? Ne serais-tu pas plus heureuse si tu possédais ces vertus ? Et ne cherché-Je pas toujours ton bonheur ? Ce n’est pas par hasard, c’est bien Ma volonté que tu cherches à acquérir ces trois qualités si rares et si douces.
    « O douce douceur !
    « O douce humilité !
    « O douce miséricorde !
    « Demande-les à Ma Mère. Offre des sacrifices pour les posséder. Commence à en sentir le désir, ce sera leur germe. Et comme toujours, appelle-Moi à ton secours
    « Et, simplement, montre-toi Moi. Aies-en l’intention. Et, Moi, Je paraîtrai par toi. Tu es si petite, tu te demandes comment cela pourra-t-il se faire ?
    « Tu sais la grâce qui donne l’onction ? A la voix, au regard, à un geste ? Tu l’as remarqué hier, quand cette parente qui ne t’avait vue depuis trois ans, s’est écriée : « Oh ! que je t’aime ! »
    « Elle s’adressait à Moi passé dans ta voix ».
    « Seigneur, que ce soit toujours ainsi que l’on trouve en moi des éclaboussures de Toi. »
    « Disparais donc de plus en plus, Ma petite Fille. Répands-toi, perds-toi en Moi, ton océan infini. C’est si simple à toi de t’y perdre ! puisque Je t’attends : une seule volonté, la Mienne. Un seul but, la gloire du Père. Une seule parole : « Je t’aime de toutes les forces de ce cœur que Tu m’as donné. » Et c’est tout.
    « Et le Père nous prend ensemble comme une seule offrande,
    « Une seule : Moi, toi. »



  • Edition du journal spirituel de Gabrielle Bossis dans l'ordre chronologique

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