• Découvrir rationnellement les échos voulus par saint Jean pour guider la méditation de son Evangile. Entrer dans la profondeur de sa vision du Christ, de l'Eglise, et de l'histoire.
    Pour avoir accès à la composition des évangiles, il faut entrer dans le processus même de leur composition orale. L'existence des « récitatifs évangéliques », disposés en colliers de récitation est l'explication la plus rationnelle de la composition des évangiles ‒ c'est d'ailleurs ce qu'indiquent les témoignages anciens. Jean a suivi trois étapes : le témoignage en alternance avec Pierre, un proto-filet et le « filet » définitif, croisant plusieurs méditations possibles.
    Le fameux Prologue est tout simplement une sorte d'avant-propos, un « shouraya » araméen. Il introduit à la lecture de l'évangile selon l'ordre habituel (« horizontal »), mais aussi à d'autres lectures prévues par la structure même du filet : « verticale » ou selon des « noeuds ». Ces lectures révèlent des aspects insoupçonnés ou seulement entrevus du mystère du Christ et de l'histoire.
    La dernière partie du livre aborde l'actualité de saint Jean, qui a beaucoup à nous dire au regard des impasses dans lesquelles s'enfonce notre monde, et dont il avait vu les prémices.

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  • L'école française de spiritualité. Or, elles sont très anciennes. Elles remontent aux pères de l'Église, et c'est cette tradition qui a été reprise par Grignon de Montfort lorsqu'il proposait, par un cheminement en trente-trois jours, de vivre un approfondissement, un épanouissement de la consécration baptismale.
    Ce parcours consiste à prendre chaque jour un petit temps de prière et de méditation, à partir d'un enseignement fondé sur la Parole de Dieu et à confier à Marie un point précis de sa vie : telle question matérielle, tel travail, telle relation, tel domaine spirituel, pour que progressivement la grâce de Dieu anime toutes les dimensions de l'existence.

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  • Comme dans l'Apocalypse, Jésus promet à Maria Valtorta « Je viendrai parce que je suis fidèle et vrai ».
    Ce sera alors la fin du règne de l'Antichrist, et « l'avant-dernier jour » où « la terre exhalera son amour pour son Créateur », avant son assomption dans l'éternité.
    Nous sommes donc loin des idées reçues où le retour du Christ se limiterait au jugement et à la destruction du monde.
    Et nous sommes, à bien y regarder, au plus près de l'Ecriture, de saint Irénée et du jeune saint Augustin.
    Alors, oui, nous le désirons : « Maranatha, viens Seigneur Jésus ! »

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  • « Ce monde est au point précis où il était à l'époque où Je vins sur la terre : tous attendaient un grand événement, une nouvelle ère, comme cela s'est en effet produit. Ainsi en est-il maintenant. Le grand événement qui doit venir, la nouvelle ère dans laquelle la Volonté de Dieu sera faite sur la terre comme au Ciel, tous l'espèrent. » En s'adressant à Luisa Piccarreta (1865-1947), mystique italienne dont le procès de béatification est ouvert, Jésus lui révèle son souhait d'instaurer son royaume du Divin Vouloir sur terre, dans lequel l'humanité sera régénérée et le dessein de la création accompli.

    Mais comment cela adviendra-t-il ? Luisa Piccarreta transmet ici une spiritualité solide et puissante, un levier pour préparer les coeurs et hâter le Retour du Christ. L'auteur en éclaire toute la force, rappelant que ce royaume ne peut être imposé par la force (djihad) ni instauré avant la Venue glorieuse du Christ (l'erreur du millénarisme ou du messianisme politique).

    En centrant cet ouvrage sur la Parousie du Christ - son Retour glorieux -, l'auteur donne les clefs de compréhension sur les fins dernières, distinguant anéantissement de l'Antichrist (2 Th 2,3-12), fin du monde, jugement dernier et entrée dans l'éternité. Des précisions indispensables pour prendre conscience de la grandeur de l'oeuvre du salut que le Christ a préparé pour l'humanité.

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  • Plus beau chant d'amour de l'humanité, texte sacré par excellence, le Cantique des cantiques a donné lieu à de multiples interprétations, tant théologiques que culturelles. Avec les Proverbes et l'Ecclésiaste, il jalonne le long chemin de la vie spirituelle et en accompagne la maturité, d'où son vigoureux dynamisme. Le Commentaire d'Origène (183-254) s'adresse à quiconque a soif de lumière et de vérité, et à quiconque a besoin de se rapprocher toujours plus de la beauté de Dieu. Sans effacer la dimension historique de l'histoire du salut dans l'Ancien Testament, Origène en fait une lecture spirituelle. L'union du bien-aimé et de la bien-aimée figure celle de l'âme au Christ, mais aussi celle du Christ et de l'Église. Dieu est Celui de qui nous tenons de pouvoir aimer. L'histoire a un sens et le dessein d'amour du Créateur se réalisera. Ce classique de la littérature patristique, plein de fraîcheur, méritait une présentation éclairée et accessible au lecteur moderne.

  • « Le Christ est descendu dans la profondeur de la mort afin que "les morts entendent la voix du Fils de l'Homme et que ceux qui l'auront entendue vivent" (Jn 5,25). » À l'heure de la mort, les défunts, y compris les non-chrétiens, ne voient pas une lumière indéfinie. Ils rencontrent « le Fils de l'homme », celui qui a vécu sur notre terre et qui est mort sous Ponce Pilate. Il leur parle. Oublier cela (depuis saint Augustin ?) induit des erreurs logiques de plus en plus lourdes. À n'envisager le salut des non-chrétiens que dans le temps terrestre, on finissait par relativiser l'enfer ou l'Incarnation, le Christ unique rédempteur et Fils de Dieu. Bref, on frôlait l'apostasie. En 1992, le catéchisme de l'Église catholique a rappelé cette vérité simple : « La descente aux enfers est l'accomplissement, jusqu'à la plénitude, de l'annonce évangélique du salut. Elle est la phase ultime de la mission messianique de Jésus » (CEC 634). Et en l'an 2000, le magistère a pu rappeler que le Christ est l'unique médiateur et sauveur, sans dire pour autant que l'enfer soit rempli par les non-baptisés. Le dialogue inter-religieux peut désormais sereinement s'appuyer sur la présence universelle de l'Esprit Saint qui inspire à tout homme le bien et conduit vers le Christ, sans pour autant verser dans le relativisme.

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  • L'Église du Christ prend au sérieux le réalisme de l'Incarnation et c'est pour cette raison qu'elle attache une grande importance à l'étude "historico-critique" de la Bible.Nous allons expliciter ce lien entre l'exégèse historico-critique et l'incarnation à chaque étape ou à chaque seuil. Il ne s'agit pas de retomber dans une exégèse allégorique ou mystique qui écrase les étapes, il s'agit bien de percevoir une évolution dans une longue histoire.Mais il s'agit de « respecter la cohérence de la foi de l'Église et de l'inspiration de l'Écriture » , le but étant d'aider chacun à vivre « plus pleinement avec Dieu ».

    Cemanuscrit donne aux lecteurs une formation moderne et solide, qui soit spirituelle et pleine d'amour, dans une esprit de foi authentique. Ce parcours biblique contient une lecture de la Bible et des évangiles dans le sens du livre de Benoit XVI sur la figure et le message de Jésus de Nazareth.

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  • Pour le philosophe Nietzsche, le nihilisme est une condition normale : le but fait défaut.
    Mais ce n'est pas ainsi que parle l'Esprit Saint : il existe un but, et il existe un chemin, et nous allons les découvrir ensemble. Quelqu'un vous y appelle. Notre Mère dit : Je vous appelle. Je vous ai choisis. J'ai besoin de vous. Vous êtes importants. Sur votre chemin, il y a quelqu'un qui marche auprès de vous, qui vous protège, qui vous nourrit de la manne et du miel du rocher... Et qui " trouvera pour vous le chemin de la joie...
    " Celui qui s'est mis en route sincèrement devient lumière et amour, il devient un don pour les autres, il devient un prophète dont tous veulent être proches.

  • L'homme ne porte pas à lui seul tout le poids du mal. Le Christ est sauveur et libérateur. Les chrétiens ont toujours invoqué Jésus pour être délivrés de l'emprise de Satan. S'il convient de "s'abandonner au Christ", la libération n'est cependant pas un processus qui nous serait extérieur, au contraire, elle nous incorpore au Christ jusqu'à nous unir à sa vie divine. La libération et la guérison chrétiennes sont vécues dans une Alliance, un partenariat - l'homme coopère à la grâce, la puissance sacramentelle vient en réponse à la démarche du fidèle.
    A la fin de ce parcours, nous proposons une prière de libération à usage laïc, ou à faire pendant une confession sacramentelle. Il ne s'agit pas d'une formule magique, et l'ensemble du livre a pour but de la faire vivre en profondeur, en la comprenant dans toute son épaisseur chrétienne... Il importe de se laisser guérir et libérer par le Seigneur qui s'est révélé dans l'histoire du salut, et de retenir quelques grandes leçons bibliques pour éclairer nos esprits et illuminer nos chemins.

  • Méditations autour des différentes station du chemin de croix à la lumière des visions de Maria Valtorta.

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  • Méditation du rosaire à partir des message de Medjugorge.

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  • Depuis les premiers disciples et de génération en génération, les chrétiens ont prié le Père au nom de Jésus, dans l'Esprit Saint. Même dans des contextes politiques difficiles (invasions, etc.), ils ont pris le temps de forger des textes nuancés pour dire leur foi. Ils ont accepté le martyre plutôt que de renoncer à leur foi...
    Au nom de Jésus, ils ont façonné des civilisations où le spirituel et le temporel ne sont ni confondus ni séparés, et où l'homme s'engage avec responsabilité en réponse à la grâce.
    La bienheureuse Vierge Marie, Mère de Dieu et toute immaculée, est à la fois la garante de cette foi et la première à l'avoir vécu totalement...

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  • Un guide spirituel pour les divorcés remariés. Un véritable message d'amour et d'espérance. Une méditation approfondie d'après les textes des évangiles. Un appel bienveillant à la croissance spirituelle au coeur de situations souvent douloureuses.

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  • Le coeur converti est cette route merveilleuse qui porte à la paix ; c'est l'océan dans lequel s'engouffre toute inquiétude et qui se perd dans la l'humilité et la sainteté du coeur.
    L'humilité est la vertu dans laquelle Dieu a caché sa divinité, le mode surprenant de la présence de Dieu en nous. Aujourd'hui, dans le monde, il y a très peu d'artisans de paix c'est-à-dire de convertis. Medjugorje ? Depuis le 24 juin 1981, des millions de pèlerins se sont rendus dans ce petit village de Bosnie Herzégovine, attirés par la profusion des grâces données en ce lieu devenu en quelques années un sanctuaire marial au rayonnement mondial.
    « L'apparition » (entre guillemet, car l'enquête est encore en cours) se présente comme « Votre mère et la reine de la Paix ». Elle donne cette recommandation : « Prenez soin de la paix comme d'une fleur qui a besoin d'eau, de tendresse et de lumière. » (25. 02.2003). Ces messages, parce qu'ils n'ont que l'humble statut d'une révélation privée, sont associés au témoignage de l'Ecriture sainte, du témoignage des saints et des enseignements très récents du Saint-Père.
    L'harmonie qui en résulte rend la lecture profonde et très vivante.

  • Les chrétiens ont parfois du mal à connaître les sources juives, à les interpréter, à repérer les différents courants de pensée.
    On sait que Jésus et sa mère étaient juifs, mais sans préciser. Ce court traité sera pour eux un guide simple et solide, allant à l'essentiel. Le lecteur juif trouvera une présentation du christianisme, toute proche des traditions de son peuple, et sans confusion, d'où le titre : " Juifs et chrétiens, une origine, deux chemins ".

  • Notre-Dame de tous les Peuples est apparue 55 fois à Amsterdam à Ida Peerdeman entre le 25 mars 1945 et le 31 mai 1959.

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  • Le Frankenbourg est un château, sur une montagne d'Alsace. C'est là que Clovis, encouragé par la prière de son épouse, prit la décision de recevoir le baptême chrétien, alors que l'Europe était surtout arienne (Arius niait la divinité de Jésus). C'était à la fin du V° siècle et la France n'existait pas encore en tant qu'Etat... En ce même lieu mais bien longtemps après, alors que l'Alsace est occupée par les Prussiens, la Vierge Marie apparaît sous le titre « Mère de miséricorde » - entre le 7 juillet 1872 (fête du Précieux Sang du Seigneur) et le 7 juillet 1877. Elle commence par inviter à faire l'ascension de la montagne, pour atteindre, le 16 juillet 1872 (fête de Notre Dame du mont Carmel), le château... L'auteur, Françoise Breynaert, docteur en théologie, vous offre d'entrer dans la profondeur des messages, ainsi que dans les symboliques des lieux et des dates. Chacun pourra alors réfléchir à ce qu'il y a d'actuel et d'universel dans ces apparitions sur lesquelles l'Eglise ne s'était pas prononcée (notamment à cause de l'occupation prussienne qui dura jusqu'en 1918...).

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  • Le père, notre créateur, est trop peu connu.
    Et qui en parle avec le coeur ? il est comme le soleil, parfois caché par les nuages, mais tellement désiré. il est comme une source rafraîchissante, vivifiante, qui régénère et sanctifie. il nous bénit et nous revêt de gloire et d'honneur. il donne un but et des repères, ô dieu, merci ! il se révèle dans l'histoire des hommes, il se révèle à travers la bible et par jésus christ, il se révèle par les messages de marie.
    Alors que le village de medjugorje était encore sous le joug communiste (qui proclamait que dieu était mort et qui massacrait 50 millions d'hommes en europe de l'est), la " gospa " est venue parler de dieu. et ce fut comme une étincelle qui alluma un brasier ardent.

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