• Le pardon de saint Yves, qui se déroule chaque année le troisième dimanche du mois de mai en souvenir de sa mort le 19 mai 1303, rassemble à Tréguier (Côtes d'Armor) plusieurs milliers de pèlerins. Vêtus de leurs robes, les avocats, magistrats, professeurs de droit et autres juristes, venant toujours plus nombreux de toutes les régions de France et de l'étranger, y participent pour fêter et honorer leur saint patron.
    Mais que savons-nous de la vie de saint Yves ? Si celui-ci n'a pas eu, à l'instar de saint Martin de Tours, son Sulpice Sévère, en revanche, les écrits du procès de canonisation (dont l'inquisitio a débuté en 1330) sont parvenus avec bonheur jusqu'à nous. Toutefois, ils ne mettent en lumière que l'oeuvre chrétienne du prestigieux Trégorrois. Aussi, ce n'est qu'indirectement qu'apparaissent les rôles joués par Yves durant sa vie, en qualité d'étudiant, d'official (juge ecclésiastique) et d'avocat des pauvres. La Vita d'Yves de Tréguier s'est déroulée au siècle du roi Saint Louis, celui des dernières croisades, de l'émergence des ordres mendiants, du développement des universités françaises, du triomphe de l'Église détentrice d'un pouvoir spirituel omniprésent, souvent prompt à rivaliser avec le pouvoir temporel.
    L'auteur engage une discussion (disputatio), parfois sans complaisance,tout en ne remettant pas en cause les immenses vertus du grand saint breton, devenu à juste titre le saint patron de tous les juristes.
    Saint Yves de Tréguier appartient aujourd'hui au riche patrimoine historique, culturel et spirituel de la Bretagne. Passeur de mémoire et de traditions, François Christian Semur entend contribuer à la pérennité des valeurs de justice et de fraternité léguées parle parangon des avocats, magistrats et hommes de loi.

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  • L'histoire de saint Martin commence en 316 à Sabaria, ancienne Pannonie, (aujourd'hui Szombathély en Hongrie). Sa mort à Candes, en Touraine, n'est que la suite d'une vie exceptionnelle.
    Martin fut un « grand marcheur », un « passeur de frontières ». Partout, l'homme et le soldat d'abord, le saint ensuite, ont laissé des traces indélébiles. Ainsi, le patronyme de « Martin » est le plus répandu en France. Au moins 220 villes portent son nom et 3700 monuments lui sont dédiés. Le même constat peut être fait dans plusieurs pays d'Europe. Patrimoine artistique exceptionnel, de multiples représentations religieuses du saint, plus précisément de « la charité de Saint-Martin », (peintures, sculptures, vitraux, tapisseries, bannières brodées), témoignent de son extraordinaire popularité.
    /> La vie de saint Martin est enracinée dans l'histoire de la ville de Tours dont il fut l'évêque. Elle en est l'âme depuis le IVe siècle. Tant sur le plan matériel que sur le plan spirituel, les souvenirs du saint y sont omniprésents et la « Martinopole » est devenu un lieu de pèlerinage réputé dans tout l'Occident.
    Le fort symbole véhiculé par le cavalier romain partageant son manteau, un soir d'hiver, au profit d'un pauvre transi de froid à Amiens, a façonné l'image d'un parangon de la charité et de pionnier européen de l'esprit de solidarité. Cette valeur du partage citoyen incarnée par saint Martin, ravivée par la visite du pape Jean-Paul II en 1997 a amenée l'ouverture récente de plusieurs « chemins de saint Martin » sous l'égide du Conseil de l'Europe.

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  • Légitime fierté des Parisiens, l'île de la Cité est dotée de monuments prestigieux connus dans le monde entier.
    C'est à une visite personnalisée et captivante de ce coeur de Paris, coeur qui ne cesse de battre depuis près de deux mille ans, que nous invite l'auteur à travers cet ouvrage agrémenté d'une très riche iconographie. L'ouvrage se divise en trois parties : la première nous fait découvrir le Palais de Justice, la Préfecture de Police, la Conciergerie et la Sainte-Chapelle. La deuxième nous introduit au coeur des institutions religieuses, Notre-Dame et l'Hôtel-Dieu.
    Enfin, la troisième nous dévoile l'histoire des ponts de Paris et la vie du peuple de la rivière.

  • Le pardon de saint Yves, qui a lieu chaque année le troisième dimanche du mois de mai en souvenir de sa mort le 19 mai 1303, rassemble à Tréguier (Côtes-d'Armor) plusieurs milliers de pèlerins.
    Revêtus de leurs robes, les avocats, magistrats, professeurs de droit et autres juristes, venant toujours plus nombreux de toutes les régions de France et de l'étranger, y participent pour honorer pieusement leur saint patron. Mais que savons-nous de la vie de saint Yves ? Les siècles nous ont légués peu de détails sur sa vie exceptionnelle. Les écrits du procès de canonisation (dont l'inquisitio a débuté en 1330) mettent en lumière l'oeuvre chrétienne du prestigieux Trégorrois.
    Mais ce n'est qu'indirectement qu'apparaissent les rôles joués par Yves durant sa vie, en qualité d'étudiant, de juge ecclésiastique et d'avocat des pauvres. Nous voilà conviés à un pèlerinage émouvant dans l'espace et le temps dans les pas de saint Yves.

  • Yves de Tréguier Nouv.

    La dévotion à saint Yves à travers les âges et les représentations iconographiques Le Pardon de Saint Yves qui a lieu chaque année à Tréguier au mois de mai en souvenir de la mort du  saint  breton  le  19  mai  1303,  témoigne  d'une  popularité  hors  du  commun.  Il  rassemble  plusieurs  milliers  de  personnes attachées aux traditions ancestrales. Les avocats, les magistrats, les professeurs de droit et l'ensemble  des juristes, souvent revêtus de leur robe professionnelle, y participent avec ferveur pour honorer leur saint patron.  Aujourd'hui encore, dans toutes les paroisses bretonnes on ne trouve aucun lieu où le culte du grand saint ne soit  ignoré. C'est ici le cantique que l'on fredonne, là, des bannières colorées à l'effigie du saint,les vitraux des  chapelles et églises ; encore et surtout, ce sont les vénérables statues de l'homme de loi, en ses multiples  supports, seul ou entouré de deux personnages : le riche et le pauvre.  C'est à la découverte du riche héritage patrimonial des représentations de saint Yves d'après les témoins de  l'enquête de canonisation, dans l'oeuvre artistique, iconographiques des attributs et accessoires de l'homme de loi,  des représentations du triptyque : saint Yves official entre le Riche et le Pauvre que nous convie l'auteur.  À chaque époque, les artistes ont en effet représenté le saint dans chacune des fonctions qu'il a exercées durant  sa vie, en prêtre, en juge ecclésiastique et en avocat des pauvres, et parfois, en mélangeant les attributs inhérents  à chacune de ses fonctions. De même, le style des tenues vestimentaires a très souvent été emprunté à celui en  vigueur au temps de l'artiste. 

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  • François-Christian Semur propose une étude du patrimoine des abbayes de Touraine.
    Il recense les abbayes tourangelles et décrit les principaux ordres monastiques résidant sur les différents sites, présents ou disparus.
    Michel Sigrist, passionné d'histoire et amoureux de sa région, parvient à rendre palpable l'ambiance de la vie monastique et la beauté architecturale de ses constructions religieuses grâce à une campagne photographique inédite. Chacun met ici son art au service de ce livre pour une plongée au coeur de ces lieux de recueillement et de méditation.
    Un ouvrage complet, réalisé par des spécialiste du sujet, pour mieux connaître ce patrimoine historique régional.

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