• En lien avec les thèmes développés dans les six unités du manuel « Les clés du français », ces romans favorisent un contact régulier et progressif avec la littérature de jeunesse.
    1er trimestre :
    Le grand match (R. Escudié).
    Aujourd'hui, c'est la finale départementale de tennis. Les deux équipes sont prêtes à tout pour remporter la victoire. Le suspens est à son comble..

    Genre littéraire : Récit de vie.
    Thème : Le respect des règles et le sport.
    Horreur ! le répétiteur ! (N. de Hirching).
    Un répétiteur ! Quelle horreur ! Yal est furieux contre ses parents. Bien sûr, ses notes sont catastrophiques, mais de là à réciter ses leçons à un robot borné. En réfléchissant bien, Yal a finalement une petite idée..

    Genre littéraire : Science fiction.
    Thème : Les sciences et les techniques.

    2ème trimestre :
    Marie en Amazonie (C. Lamblin).
    Pour Marie, l'aventure commence : elle prend l'avion toute seule pour rejoindre un cousin au Brésil. Elle ne sait pas encore que ses vacances en Amazonie vont lui réserver de nombreuses surprises..

    Genre littéraire : Récit d'aventure.
    Thème : Les espaces lointains.

    Titus a disparu (F. Fontaine).
    Sara est persuadée que l'on a enlevé Titus. Convaincue que le coupable se cache parmi ses voisins, elle décide de mener l'enquête.
    .
    Genre littéraire : Récit policier.
    Thème : La vie animale.

    3ème trimestre :
    Noémie, le prince et le chat blanc (R. Morel) Noémie adore son chat Tatami.
    Que faire lorsque un prince tout-puissant, aidé d'une terrible sorcière, survient pour le lui arracher ? Décidée à sauver son ami, Noémie fait appel à sa marraine, la fée Aveline.
    .
    Genre littéraire : Conte.
    Thème : La vie en commun.

    Robin et sa genette (R. Escudié).
    Robin a 8 ans. Il mène une vie triste et difficile, jusqu'au jour où il recueille une petite genette sur les terres du seigneur. Enfin heureux, il décide de garder l'animal avec lui, en cachette, car tout animal du domaine seigneurial appartient au seigneur. Mais parviendra-t-il longtemps à garder ce secret ?
    .
    Genre littéraire : Récit historique.
    Thème : Les traces du passé

  • L'état

    Fontaine

    Comme nous le savons depuis Aristote, l'homme est un "animal politique" qui ne peut se réaliser dans son humanité que par la médiation d'une organisation sociale, la cité, où les hommes cessent de ne vivre que pour eux-mêmes, et choisissent librement de substituer l'intérêt général, parce qu'il est celui de tous, à l'intérêt particulier, qui n'aboutit qu'à dresser les hommes les uns contre les autres.
    Le choix de se donner ainsi un système d'institutions et de lois qui rende possible la coexistence de chacun avec tous, et qui garantisse le respect de la liberté individuelle, prend la forme de l'institution d'un Etat, dont l'autorité, expression librement consentie de la volonté générale, s'impose à tous, et recourt, s'il le faut, à l'usage de la violence légitime à l'encontre de ceux qui seraient tentés de dénoncer à leur profit les termes mêmes de leur engagement dans le contrat social.
    Le présent ouvrage examine la question de l'essence même de l'Etat, afin d'en montrer la nécessité au regard du projet politique par lequel l'homme s'efforce de réaliser dans l'histoire son essentielle liberté d'" animal raisonnable".

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  • La culture

    Fontaine

    Qu'est-ce que la culture ? Un effort de clarification conceptuelle est rendu nécessaire par l'usage inflationniste de cette notion qui, aujourd'hui, ne désigne plus seulement, selon son sens classique, l'effort de raffinement intellectuel de l'homme " cultivé ", mais aussi, et peut-être de plus en plus, les moeurs particulières d'une société, c'est-à-dire l'ensemble des institutions et pratiques constitutives d'une " culture " donnée, selon une acception sociologique et anthropologique du terme.

    C'est en effet ce dernier sens qui s'est propagé à tous les domaines de la vie sociale pour engendrer un " relativisme " culturel, selon lequel toutes les sociétés constituent autant de " cultures " équivalentes, considérées, dans leurs différences mêmes, comme aussi légitimes et acceptables les unes que les autres. Il en résulte un phénomène de nivellement valoriel, qui interdit désormais toute prétention à hiérarchiser les pratiques sociales, et à en faire l'objet d'un jugement de valeur quel qu'il soit.
    L'ouvrage se donne donc pour tâche de procéder à une redéfinition de l'idée même de culture, et, pour ce faire, passe en revue les différentes acceptions du projet par lequel l'homme, partout et toujours, s'inscrit en rupture avec l'ordre naturel de l'animalité pour lui substituer l'ordre culturel du symbolique : la culture comme culture de l'esprit (la cultura mentis de Cicéron), la culture au sens anthropologique (l'étude des sociétés par les sciences humaines), pour terminer par une analyse de la crise profonde que traverse la culture à l'époque de la modernité.
    Seul un tel travail de détermination conceptuelle est propre à nous redonner les critères définitionnels dont nous avons besoin en cette période de confusion idéologique, où aucun sens ne semble plus être en mesure de s'imposer.

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  • L'action

    Fontaine

    La question de l'action est une question universelle, dans la mesure où la philosophie tout entière, à travers la multiplicité de ses sujets d'interrogation, débouche sur le problème pratique : « Que faire ? ». Mais il est nécessaire de clarifier le sens de cette idée d'action, plus complexe qu'il n'y paraît de prime abord. Car tout ce qui arrive ne relève pas de l'action ; les événements impersonnels ne sont pas des actions, si l'on restreint l'usage de ce terme aux actions volontaires, dont le principe se trouve dans la volonté d'un sujet doué de raison. Si une action produit une modification de l'état du monde, elle implique un agent auquel on puisse imputer la responsabilité de ce changement. Seul un être libre peut agir, à proprement parler ; seul un être raisonnable peut vouloir changer le monde. Toute action est transformation de ce qui est en vue de ce qui doit être, au nom d'une valeur qui lui sert d'idée-guide, dans la détermination des fins comme des moyens. Si l'action renvoie à un agent, ce dernier doit être libre, c'est-à-dire capable d'agir par soi. La condition requise est celle de la spontanéité d'une volonté qui n'est déterminée par rien d'autre qu'elle-même. C'est à tenter d'élucider le problème complexe de l'intentionalité de l'action, comme principe déterminant de sa causalité, que le présent ouvrage est consacré.

    Philippe Fontaine est agrégé de philosophie, maître de conférences à l'Université de Rouen, spécialiste de phénoménologie et d'esthétique. Il a publié de nombreux ouvrages de philosophie aux éditions Ellipses, dont les derniers parus sont : La passion, La justice, La science et La culture.

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  • Plaidoyer de Me Fontaine pour la "Quotidienne", dans l'affaire des troubles du 18 octobre Date de l'édition originale : 1830 Le présent ouvrage s'inscrit dans une politique de conservation patrimoniale des ouvrages de la littérature Française mise en place avec la BNF.
    HACHETTE LIVRE et la BNF proposent ainsi un catalogue de titres indisponibles, la BNF ayant numérisé ces oeuvres et HACHETTE LIVRE les imprimant à la demande.
    Certains de ces ouvrages reflètent des courants de pensée caractéristiques de leur époque, mais qui seraient aujourd'hui jugés condamnables.
    Ils n'en appartiennent pas moins à l'histoire des idées en France et sont susceptibles de présenter un intérêt scientifique ou historique.
    Le sens de notre démarche éditoriale consiste ainsi à permettre l'accès à ces oeuvres sans pour autant que nous en cautionnions en aucune façon le contenu.
    Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

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  • Une hospitalisation est rarement synonyme de bonheur. L'entrée à l'hôpital se fait souvent à la suite d'un diagnostic grave ou moins grave et vise le traitement médical ou chirurgical de la maladie. L'hospitalisation peut aussi être faite à titre diagnostique. Elle est souvent programmée mais peut parfois se réaliser en urgence. Prévoir le coût de son hospitalisation, c'est le but recherché par la déclaration d'admission. Ce document mis en place le 1/09/2004 par le ministre Rudy Demotte doit être fourni au patient, dès son admission, par le gestionnaire de l'hôpital. Il ne s'agit pas d'un devis mais ce document vise à informer correctement le patient sur les différents frais prévisibles qui peuvent lui être réclamés. Ceci en fonction des données qui sont connues à l'admission. Il constitue le reflet des tarifs pratiqués par l'hôpital. Mais comprend-il les différents postes de facturation de l'hôpital ? Les objectifs de la déclaration d'admission sont-ils finalement remplis ? Est-elle connue et utilisée par le patient ? Apporte-t-elle une prise de conscience du patient sur les conséquences financières de son hospitalisation ?

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  • La paie d'une entreprise est traitée progressivement :
    - Création du dossier ;
    - Paramétrage des cotisations, rubriques et profils (non-cadre, cadre, commercial) ;
    - Paie à partir du profil non-cadre, sous et au-dessus du plafond de Sécurité sociale, avec heures supplémentaires exonérées, réductions bas salaires et congés payés ;
    - Paie par recopie et adaptation de la précédente ;
    - Paie d'un cadre avec avantages en nature ;
    - Rémunération à l'heure (temps partiel), - Paie d'un commmercial avec fixe, commissions ou primes, remboursement de frais professionnels ;
    - Éditions des documents périodiques : livre et journal de paie, dettes envers les organismes sociaux, état de réductions de charges...

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