Langue française

  • « L'Afrique n'a pas à entrer dans l'histoire car l'Afrique c'est l'histoire du monde ».
    Longtemps, mythes et préjugés de toutes sortes ont caché au monde l'histoire réelle de l'Afrique. Les sociétés africaines passaient pour des sociétés qui ne pouvaient avoir d'histoire. Malgré d'importants travaux effectués dès les premières décennies du XXe siècle, par des pionniers comme Léo Frobenius, Maurice Delafosse, Arturo Labriola entre-autre.
    L'Afrique, continent d'origine de l'espèce humaine, a toujours été connectée au reste du monde, et ce, de tout temps. Elle lui a fourni pléthores de choses comme l'or, la main-d'oeuvre, le savoir, l'écriture et les matières premières nécessaires aux échanges successifs de la globalisation. Prenant ainsi, le contre-pied de stéréotypes ou a priori que l'on peut encore entendre ou lire, il faut rappeler que parmi celle de tous les continents, l'histoire de l'Afrique, «?berceau de l'humanité?», est la plus ancienne et certainement l'une des plus riches.
    Les Africains peuvent se revendiquer, de l'héritage de l'Égypte Antique et pharaonique, apparue vers 5000 avant notre ère. Précisons également que l'Afrique subsaharienne a eu des contacts avec le reste du monde dès cette époque, sauf avec les Européens. Ceux-ci n'ont découvert le continent africain qu'au XVe siècle, alors que l'or africain nourrissait déjà le commerce mondial.

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  • La présence militaire française en Afrique : Du protectorat postcolonial aux missions internationales du maintien de la paix Les autorités politiques françaises après la décolonisation des années 60, ont voulu mettre en place un système de coopération, pensé par le général de Gaulle. En effet plus de cinq décennies après les indépendances octroyées par la France dans le cadre d'une coopération bilatérale multiforme, tant sur un plan politique, culturel, économique, financier et militaire, la France maintient toujours des relations étroites avec ses anciennes colonies.
    L'hypothèse généralement admise est celle d'une continuité de ces relations entre Paris et l'Afrique.
    On note en revanche depuis la fin de la guerre froide des signes de changements subtils mais réels dans plusieurs domaines. Beaucoup d'indices mettent en exergue la fin d'une époque et un changement de stratégie inévitable qui s'opère par une remise en cause totale de la politique traditionnelle de la France vis-à-vis de l'Afrique. Parmi ces changements, notons la réforme institutionnelle et politique de la coopération, le désengagement économique et financier progressif de la France.
    La politique africaine française est donc entrée dans une période de transition où les signes de changements interfèrent avec la continuité. En fait, il ne s'agit pas d'une nouvelle politique africaine, mais seulement de l'adoption d'un certain nombre de mesures nouvelles engendrées par la géopolitique du monde actuel.

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