• « Ô mon Roi bien-aimé, vois, je suis en chemin. Nous voilà donc unis comme l'ombre au soleil. Pourquoi, ô pourvoyeur des pauvres sans jardin, ô généreux voisin, Te caches-Tu de nous. J'ai Tant de désir de Toi, que je me sens le coeur comme un nuage en larmes. »

  • Tous les oiseaux, connus et inconnus, se réunirent un jour pour constater qu'il leur manquait un roi. Exhortés par la huppe - messagère d'amour dans le Coran -, ils décidèrent de partir à la recherche de l'oiseau-roi Simorg, symbole de Dieu dans la tradition mystique persane. Après un voyage plein de dangers, et après avoir parcouru les vallées du désir, de la connaissance, de l'amour, de l'unité, de l'extase..., les trente survivants connurent l'ultime révélation : le Simorg était leur propre essence, jusqu'alors enfouie au plus profond d'eux-mêmes.
    Ce célèbre récit initiatique, entrecoupé de contes et d'anecdotes, demeure à jamais l'un des joyaux de la spiritualité musulmane. De son auteur, ' Attar, poète et mystique persan, auteur du Livre divin (Spiritualités vivantes, le grand Rûmî disait : "II fut l'âme du soufisme, je ne fais que suivre sa trace".

  • Les Sept Cités de l'amour regroupe cent des plus beaux poèmes (ghazals) que 'Attâr a consacré au thème intemporel de l'amour. Amour mystique, mais aussi amour passion dans lequel l'âme se perd pour mieux se retrouver. Il s'agit d'un aspect majeur de l'oeuvre du grand maître soufi, jusqu'alors complètement inédite en français.
    Ce texte superbe est suivi d'un important essai historique et spirituel sur le soufisme de 'Attâr, Rûmî et Ibn 'Arabî, par le grand spécialiste Michael Barry.

  • Ce travail représente la première traduction intégrale fondée sur une version non tronquée ni abrégée. Compilation de 97 biographies de saints et de saintes, cet ouvrage est une perle pour qui souhaite retrouver des récits rares et précieux sur les saints musulmans.Cette majestueuse anthologie s'inscrit ainsi dans une logique déjà très répandue dans le monde musulman à l'époque d'Attâr (1140-1230) qu'il ne fait, ici, que confirmer : Vivifier la mémoire et le modèle des pieux prédécesseurs est un impératif et un repère pour les générations ultérieures.

  • Le Langage des oiseaux, Manteq ut-Tayr, est l'oeuvre du poète mystique persan Farid ud-Din 'Attâr du XIIIe siècle, un des plus grands soufis, avec Rumi, de la Perse médiévale.
    La recherche de l'Un-Absolu est illustrée par le voyage des oiseaux partis en quête de Simorgh, leur mystérieux roi. Ils traversent maintes épreuves symbolisées par diverses vallées. En chacun de ces lieux, il leur est demandé de sacrifier un des aspects de leur être avant d'abandonner leur Soi le plus profond. Telle est la condition nécessaire pour atteindre le premier but recherché consciemment. Les oiseaux arrivent au sommet de la montagne Qâf, là où le roi Simorgh les accueille et leur apprend qu'il est leur miroir comme ils sont le sien.
    /> C'est alors que commence la quête véritable. Cette nouvelle traduction est fondée sur l'édition critique persane établie par le professeur Mohammad Reza Shafi'i Kadkani ; celle-ci résulte d'un travail sur les manuscrits les plus anciens. On y trouve, en notes de bas de page, les différences avec les traductions précédentes en français, anglais, italien, espagnol et allemand. La versification du texte est respectée et le sens se veut proche de celui qui apparaît dans la langue source.

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  • Écrit à la fin du XIIe siècle, ce poème persan chante le voyage des oiseaux, métaphore de l'âme, vers Sîmorgh, oiseau mythique, manifestation visible du Divin. Le Cantique des oiseaux est un récit initiatique dans lequel chacun peut voir le reflet de lui-même. Ce qu''Attâr exprime résonne et vibre dans tous les coeurs.
    Il fallait à ce poème une traduction qui parvienne à rendre cette ascension spirituelle lumineuse, vibrante et universelle, propre à l'écriture d''Attâr.
    Elle a été complétée par un prologue et améliorée sur de nombreux passages.

    Une iconographie inspirée :
    Au-delà de la beauté, la valeur symbolique des oeuvres a guidé nos choix iconographiques, afin que chacune des 207 peintures reproduites, par sa résonance avec le poème, l'éclaire et le magnifie. Les recherches ont été menées au sein des collections publiques et privées d'art islamique en Europe et aux États-Unis, mais surtout au Proche et au Moyen-Orient.

    La contribution de deux éminents spécialistes :
    Des commentaires présentés en regard de chaque illustration éclairent la lecture du texte et des oeuvres. Ils mêlent les contributions de Michael Barry, professeur à l'université de Princeton, spécialiste des civilisations de l'Iran et de l'Afghanistan, et de Leili Anvar, normalienne, agrégée et docteur en littérature persane.

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  • Le Cantique des oiseaux, une épopée mystique.
    Guidés par la huppe de Salomon, les oiseaux, métaphore de l'âme, partent en quête de l'Être suprême, Sîmorgh, oiseau mythique, manifestation visible du Divin. Par-delà sept vallées, du Désir, de l'Amour, de la Connaissance, de la Plénitude, de l'Unicité, de la Perplexité, du Dénuement et de l'Anéantissement, seuls trente oiseaux parviennent au bout du chemin. Ils ne trouvent en Sîmorgh que le reflet d'eux-mêmes (si morgh signifie « trente oiseaux » en persan), car la divinité, en réalité invisible, se manifeste dans le coeur, miroir de l'âme. Les âmes oiseaux comprennent alors qu'il faut s'anéantir soi-même, mourir pour renaître, devenir rien pour devenir Tout.

    Un répertoire de récits.
    Pour convaincre les oiseaux de prendre leur envol et les soutenir dans leur ascension, la huppe conte des histoires édifiantes, puisées parmi les classiques de la littérature profane et dans le Coran. Madjnoun le fou d'amour, le sultan Mahmud et son page Ayaz, le sheykh San'an amoureux de la princesse chrétienne, Joseph et la femme de Putiphar. 'Attâr transforme ces archétypes en symboles. La beauté de l'être aimé et toutes les beautés du monde deviennent sous sa plume les signes visibles de la beauté de Dieu.

    Un livre universel, au-delà de toute croyance.
    Le Cantique des oiseaux est un récit initiatique par excellence : chacun peut voir dans les oiseaux le reflet de lui-même, à travers le prisme de ses propres expériences, de ses quêtes personnelles et intimes. Chacun peut se perdre dans les vallées pour mieux se retrouver. Il n'est pas besoin de croire pour être saisi par ce poème : ce qu''Attâr exprime résonne et vibre dans tous les coeurs.

  • Le Livre divin est un des monuments de la poésie mystique persane des XIIe et XIIIe siècle de notre ère. Cinq siècles après avoir été conquise et convertie par l'islam, et au seuil des nouvelles épreuves que lui apportaient les invasations mongoles, la Perse retrouva à cette époque son génie propre pour léguer au patrimoine spirituel de l'humanité l'une des plus grandes contributions qu'il ait jamais reçues.
    Le Livre divin est une longue composition poétique qui chante les thèmes variés de la voie soufie à travers une tapisserie de récits, menés souvent avec la prolixité orientale et qui culminent toujours dans la nostalgie de l'appel, dans la concision de l'Instant : l'instant sacré de la rencontre avec le divin.

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  • 'Attar, l'un des plus grands auteurs mystiques persans, a rassemblé au XIIIe siècle cette collection de faits et dits de soixante-douze soufis, qui est une de ses oeuvres majeures.
    La tradition dit qu'il y a autant de chemins que de pèlerins. Dans ce Mémorial, contemporain des Fioretti de François d'Assise, s'exprime le désir essentiel de la face de Dieu, si constant chez les mystiques et si caractéristique de l'Islam. Il contient en outre un grand nombre de renseignements que l'on ne trouve nul par ailleurs, non plus qu'après lui. C'est dire toute son importance pour la connaissance du soufisme.

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