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    J'ai plus de 18 ans

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    J'ai plus de 18 ans

    Esparbec nous entraîne dans ce livre à la Petite Sicile, quartier pauvre de Tunis à proximité du port, où il passa une partie de sa jeunesse auprès de sa mère, sa tante, sa soeur et ses cousines. C'est là, entouré de femmes jeunes et moins jeunes, ingénues ou perverses, que le garçon vit ses premiers émois sexuels, tantôt voyeur des jeux lubriques de la mère, tantôt complice des scénarios interdits imaginés par les cousines... Une initiation délicieusement transgressive, sur un fil entre l'innocence des découvertes et l'expérimentation du tabou.
    « Le plus grand auteur pornographique de France est surtout un grand romancier. Cette fois-ci, il nous emmène dans la Petite Sicile, quartier pauvre de Tunis, à la fin des années 1940. Où commence la fiction, où s'arrête la réalité ? Esparbec nous plonge dans ses fantasmes, où planent des odeurs d'orgeat, de figues, mais surtout des parfums de sueur et de sexe. » Wiaz, L'Obs ;

  • La pharmacienne

    Esparbec

    La Pharmacienne est un roman pornographique « pur et dur », où les métaphores sont bannies, les adjectifs concrets, et les descriptions méticuleuses sans être délayées. En outre, un humour noir assez décapant ne gâte rien à l'affaire. Les tribulations de Bébé, Laura Desjardins, Beau P' et son cousin Ernest constituent un vaudeville d'un genre nouveau, lubrique et facétieux. Gageons que sa lecture en surprendra plus d'un qui avait, sur ce type de littérature, des préjugés que l'actuelle liberté d'écriture a rendu désuets.

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  • La débauche

    Esparbec

    Imaginez un jeune homme qu'on éjecte d'un pensionnat religieux parce qu'il s'y comporte fort mal. Ses parents, n'en voulant plus, le confient à son frère aîné âgé de vingt ans de plus que lui, et chez qui il fait connaissance de sa belle-soeur... Laquelle aurait l'âge d'être sa mère. L'âge seulement, parce que sinon la funeste Armande, femme perverse jusqu'à la moelle, n'a vraiment rien de maternel. Ce serait plutôt le genre marâtre... et obsédée sexuelle.
    « Tiens, tiens, se dit cette mégère, en voyant débarquer le novice. Un grand dadais, un puceau attardé ! Ma foi, pourquoi ne pas nous distraire avec lui ? » Vous allez lire le récit de ces « distractions ». Et ne vous attendez surtout pas à rigoler !

  • Mariée à un riche avocat, mère de deux enfants, Mélanie, l'héroïne de ce roman, s'ennuie à mourir dans une petite ville de province. Que faire pour tuer le temps ? Jouer au bridge, au tennis ? Que ces plaisirs sont fades comparés à ceux que procurent l'adultère ! Seulement, voilà, en province où chacun épie la vie du voisin, s'envoyer en l'air de façon illicite n'est pas chose aisée. Il y a les médecins, bien sûr, et Mélanie adore se faire « visiter ». Mais on ne peut pas aller jouer au docteur tous les jours. ça ferait jaser. Tandis qu'on peut très bien faire de l'équitation trois ou quatre fois par semaine. Et justement, il y a ce manège très couru, à la sortie de la ville. Et voyez comme le hasard fait bien les choses, Hugo Von Pratt, le maître du manège adore plus que tout punir longuement et délicieusement les riches bourgeoises qui montent à cheval pour se procurer des sensations fortes N'allez surtout pas croire que ce roman se réduit à l'affrontement de deux personnages : dans cette écurie, Hugo et Mélanie ne sont pas seuls : il y a les lads, une douzaine de lubriques chenapans, et parmi eux, Gembloux, un véritable démon au visage d'ange. Mais, me direz-vous, ces lascives cavalières font-elles du cheval en tenue d'Eve ? Evidemment ! Et quand elles se conduisent mal, leur donne-t-on du martinet ? Vous plaisantez ! Si ce n'était que du martinet ! Elles voulaient des émotions fortes, croyez-moi, elles vont être servies.

  • Fleshtown, grosse bourgade du Kansas. Deux dangereux pervers se sont échappés du bagne. Darling, une fille délurée rêvant de faire un riche mariage, est seule dans la grande maison de Cornélius : tous les habitants sont partis faire la fête à la foire des éleveurs de porcs. Pendant toute une longue nuit, Darling va devenir la proie des deux forcenés. Dehors, la vie continue : le shérif Prentiss enquête sur les règlements de sécurité dans un café-billard tenu par Sam Parson, mari complaisant qui essaie de détourner la loi en se servant de sa femme. Et le shérif lui-même fait sous son propre toit d'étranges découvertes ! Sigmund-de-Pigalle, musicien bossu, visite les femmes seules pour leur vendre de la lingerie fine. Le pasteur Bergman, homme austère et vertueux déclare une guerre au vice mais est-ce bien sincère ? Marge, l'institutrice, est prête à tout pour que son passé de femme dévergondée ne parvienne pas aux oreilles de son nouveau mari. Ainsi débute la saga de Darling, pastiche baroque de la littérature porno américaine des années soixante et galerie balzacienne de personnages plus vicieux les uns que les autres. Une histoire passionnante accompagnée de descriptions sexuelles d'une véracité physiologique et d'une complaisance que seule peut rendre l'épithète pervers, souvent appliquée à l'auteur.

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  • Au sein d'une grande famille bourgeoise du Sud-Ouest, Victorine, la bonne, passe de mains en mains et de lit en lit. Madame, le mari de Madame, la soeur de Madame, le frère de Madame (un singulier médecin), la fille de Madame, le fiancé de la fille de Madame, les amies de Madame et de la fille de Madame, sans oublier Gustave, le secrétaire de Monsieur et l'amant de Madame, Ni Léon, le vigile, tous ces gens-là, et j'en oublie, vont faire de la lubrique petite bonne leur " poupée sexuelle " (comme on dit dans les livres de gare).
    « Je suis la première à reconnaître que je suis tordue », déclare l'héroïne de ce nouveau « roman pornographique » d'Esparbec.
    Mais vous en connaissez beaucoup, vous, des gens qui ne sont pas tordus, sexuellement parlant ?

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  • Dans Le Goût du péché, Esparbec nous décrit avec sa verve habituelle les turpitudes auxquelles se livrent (chacune de son côté) une mère et sa fille, pour tuer l'ennui d'une fin de saison estivale dans un hôtel de la côte normande. De ces deux vacancières lubriques, il serait difficile de dire qui laquelle mérite l'Oscar de la concupiscence ! Des grooms en rut aux servantes lubriques, du maître d'hôtel patelin au vieil amateur de fruits verts, du cynique Don Juan de Riviera porté sur la fessée au notaire libidineux qui aime bien "partager" ses conquêtes avec ses amis, devant un feu de bois, tout le monde y passe, tantôt avec l'une, tantôt avec l'autre, et personne ne s'en plaint... surtout pas les lecteurs !

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  • Ce roman a pour cadre Villeneuve-sur-Lot ; dans cette charmante cité du Lot-et-Garonne où Esparbec a vécu jadis, la bourgeoisie s'ennuie souvent à mourir. Alors, on invente mille et une façons de jouer à la bête à deux... ou à quatre dos. Manon, la jeune épouse que « Monsieur » a initié à divers jeux « coquins », découvre qu'elle peut s'amuser pour son compte personnel avec d'autres « Messieurs » que son mari. Lorsque celui-ci s'aperçoit de son infortune, il ne trouve rien de mieux que de se venger sur les fesses de sa bonne, l'allumeuse Toni. Les lecteurs (et lectrices) partageront les émois et les surprises des protagonistes de ce nouveau « porno haut-de-gamme » que nous a concocté le maître du genre...

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  • Charlotte arrive un beau matin, conduite par son père, dans la biscuiterie du comte Z. pour y entrer comme apprentie. Elle travaillera sous la protection de Mélanie, la maîtresse du comte, qui règne en despote absolue sur les biscuitières. Initiée aux joies troubles du saphisme par Mélanie qui ne tarde pas à en faire sa poupée, Charlotte est bien vite entraînée dans des jeux de domination particulièrement scabreux sur la personne du garçon de bureau, Philéas. Sans compter sur Rosalinde Darley, la fille du pasteur, une voyeuse impénitente, qui lui fait découvrir peu à peu tous les secrets de la biscuiterie et de ses biscuitières.

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  • À Fleshtown, grosse bourgade somnolente du Kansas, se déroulent d'insolites turpitudes. Le Pasteur Bergman s'est fait une spécialité de « préparer aux plaisirs de la chair » toutes les oies blanches des environs en vue de leur mariage. Cachée dans le cabinet noir, Cécilia Harding, la préceptrice des filles, épie ces jeux scabreux. Ce n'est pas sans conséquence sur sa propre vie amoureuse, dont elle nous raconte les péripéties les plus lubriques dans son « Cahier rouge ». Les pages de ce journal intime, alternant avec celles des « Carnets de chasse » du Pasteur, constituent l'ossature narrative du roman, auquel se greffe en écho le « journal de bord » que tient le pornographe Esparbec.


    L'écriture de ce roman « pornographique » le perturbe en effet plus qu'il ne l'aurait souhaité. Le Pasteur subira la loi de quelques démoniaques femelles, et le pauvre Esparbec, son roman terminé, humilié et trahi par ses femmes, se demande sérieusement s'il ne va pas virer de bord à la prochaine Gay Pride...

    Mais n'est-ce pas justice ? Ne vivons-nous pas dans une époque où ce sont les femmes qui, en matière de sexe (et donc de pornographie), ont pris le pouvoir ? Voici donc, en dépit des apparences, un livre très moral qui s'inscrit dans l'air du temps, à la pointe de la modernité.

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  • C'est l'été, dans le midi ; il fait chaud et Bérengère, femme sensuelle et vicieuse, est souvent en tenue légère. Elle s'ennuie, boit de la vodka et se prélasse à demi nue au bord de la piscine. Max, depuis sa chambre où il s'est enfermé pour réviser ses examens, l'observe. Dans ce huis clos infernal, va se trouver réalisé le tabou absolu.
    Oeuvre transgressive, Le Fruit défendu nous conduit au coeur d'un mystère sexuel qu'Esparbec ne cesse d'explorer dans toute son oeuvre : la sexualité masculine est conditionnée par le rapport à la mère. oeuvre de pure fiction, Esparbec se joue pourtant des clichés psychanalytiques et nous sature de fantasmes comme autant de soleils noirs dans la chaleur étouffante du midi.
    Mais c'est qui, au juste, cet Esparbec ? Dans Le Journal du Dimanche, Bernard Pivot se posait la question après avoir lu les pages élogieuses que lui avait consacrées Jean-Jacques Pauvert, dans le Dictionnaire des Sexualités (Robert Laffont).
    « Qui est cet Esparbec, écrivain pornocrate dont Jean-Jacques Pauvert célèbre le talent avec une outrance qui sent le canular ? » Alors, qui a raison, Pauvert ou Pivot ? Écrivain ou canular ? À vous de le dire.
     

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  • Fantasmes

    Esparbec

    "Les femmes, voilà près d'un quart de siècle que je collectionne leurs fantasmes - comme d'autres les papillons, les timbres, les affiches de cinéma, les bouchons de radiateur, les grilles d'égout ou les bagues de cigare. En vingt ans, j'en ai recueilli plusieurs centaines. Je les ai classés par rubriques. J'ai ouvert des fichiers. Pipi des dames, fessées et martinets, exhibitionnisme, lingerie coquine, fétichisme, zoophilie, infantilisme, jeux médicaux, domination, soumission, déformations corporelles, que sais-je...
    Pour composer ce livre, je n'ai eu qu'à puiser dans mes stocks, selon mes goûts personnels. Je me suis peut-être étendu trop complaisamment sur les exhibitions du sexe féminin et les plaisirs de Sodome - on a ses faiblesses -, et j'ai peut-être involontairement mis la pédale douce sur certains fantasmes que je goûte peu : zoophilie, coprophagie, nécrophilie - personne n'est parfait. En tout cas, voici mon menu, J'espère qu'il vous plaira autant qu'à moi".
    Esparbec .

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  • À l'aube des années soixante, sur une plage tunisienne, un homme et un adolescent se partagent tout un été les faveurs d'une femme « lubrique ». La chaleur torride et l'oisiveté les rendent littéralement ivres de luxure. Ils ne pensent plus qu'à ça, ne savent plus quoi inventer pour se gaver de la chair en folie de leur proie. Quarante ans plus tard, Esparbec se souvient de cet été démentiel et met en regard les péripéties actuelles de sa vie amoureuse avec ses souvenirs scabreux. L'adolescent, c'était lui, et la femme, sa mère. Il ne s'en est jamais remis...

    En 1998, lors de la première parution du Pornographe et ses modèles, François George s'interrogeait dans Le Nouvel Observateur : « Mais qui est donc Esparbec ? » Un pornographe ou un écrivain ? De Wolinski à Delfeil de Ton, sans oublier le talentueux Wiaz, ils furent nombreux à se le demander. Est-il possible d'être à la fois un « pornographe » et un « écrivain » ? C'est justement la question que se pose Esparbec quand, se penchant sur son passé, il cherche à y déceler ce qui l'a fait devenir ce qu'il est : un obsédé qui ne peut écrire que sur « ça ».

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    J'ai plus de 18 ans

    Dans ce « roman pornographique », Esparbec nous emmène au sein d'une étrange institution, une école privée entourée de murs infranchissables, où des filles perverses sont soumises à une éducation singulière : sous la férule d'une sévère directrice, livrées aux « dresseurs d'épouses » et aux « essayeurs nocturnes », elles vont devoir se livrer aux expériences les plus déroutantes pour explorer les mystères de leur libido. Inutile de vous en dire davantage, si ce n'est qu'une fois de plus, vous allez vous vautrer dans les eaux troubles de la plus basse pornographie. Vous voici prévenus.

    (Lecture fortement déconseillée aux mères la pudeur et à leurs consorts de toutes eaux).
    Frotti-frotta est initialement paru en grand format en mars 2011. En mars 2012 est paru Fantasmes, recueil de récits pornographiques.

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  • Oeuvres complètes d'Esparbec t.1 Nouv.

    Bien qu'il soit l'auteur érotique le plus lu en France, une bonne partie de l'oeuvre d'Esparbec reste totalement inconnue, même de ses plus fidèles lecteurs. Il manquait pour cet auteur hors norme une édition à sa démesure, qui donne les versions originales de ses écrits?: tous les textes, même les plus scandaleux, une édition de qualité, où biographie, analyses, préfaces, témoignages, archives inédites nous font entrer dans l'univers de cet écrivain inclassable. C'est le projet de ces oeuvres complètes?: 12 volumes d'environ 1?000 pages chacun, qui paraîtront sur plusieurs années.

    Ce premier tome met en perspective les trois premiers romans d'Esparbec et son dernier, et tente de répondre à la question?«?Comment devient-on pornographe???» à travers :
    -?Une préface et une biographie établies par Claude Bard, éditeur et ami d'Esparbec, qui livre un portrait authen­ti­que de l'écrivain, ­retrace l'aventure éditoriale qu'ils vécu­rent ensemble, et donne quelques clés de son oeuvre?;
    -?Les premiers érotiques d'Esparbec, aujourd'hui introuvables?: La Voleuse de plaisir, Annie la ­Sucette et La Fille au collier de chien?;
    -?Le dernier écrit majeur d'Esparbec, autobiographique et scan­daleux?: Le Pornographe et ses Modèles?;
    -?Des inédits, tirés d'archives?: poésies, projets de romans...?;
    -?Une bibliographie complète.


    Esparbec, qualifié par Jean-Jacques Pauvert de «?dernier des pornographes?», s'est éteint à Paris en juillet 2020 à l'âge de 87 ans.

    «?Esparbec sait ce que les hommes attendent des femmes et ce que les femmes attendent des hommes. Il le leur raconte avec tous les détails.?» Delfeil de Ton, Le Nouvel Observateur.
    «?Après avoir lu Le Pornographe et ses Modèles, La Pharmacienne et La Foire aux cochons, je [...] n'ai plus la même vision de la sexualité. Ce qu'écrit Esparbec est scandaleux, sale, fascinant, angoissant, comme tout ce que nous refoulons.?» Wolinski, Charlie Hebdo.
    «?C'est un écrivain, un vrai, et il le sait. [...] Dans un genre totalement et injustement méprisé, Esparbec, livre après livre, fait une oeuvre.?» Wiaz, Le Nouvel Observateur.
    «?Esparbec écrit ce qui se fait de plus éveillé et conséquent en littérature porno.?» Virginie Despentes.

    À paraître
  • Imaginez deux jouvencelles, les meilleures amies du monde. L'une d'elles très délurée, la coqueluche des garçons du collège, se livre avec eux à toutes sortes de coquineries, mais sans franchir certaines bornes, car elle veut garder son pucelage pour son futur mari... L'autre donzelle, en revanche, ne tolère aucune familiarité de la part de ses condisciples mâles...Tout juste si elle accepte de flirter... et encore ! Du bout des doigts...
    Et si les apparences étaient trompeuses ?
    Si la plus dévergondée des deux n'était pas celle qui retire si souvent sa culotte au cinéma, ou en voiture... Si la timide pécore qui rougit dès qu'on parle de sexe était au contraire un monstre de perversité, si elle avait, vous n'allez pas me croire, eh bien si : un " esclave sexuel " ! A elles deux, c'est à qui inventera les sévices les plus cruels (et les plus délicieux) pour torturer et " utiliser " leur " homme à tout faire ". Est-ce tout, me direz-vous ? Oh que non, ce n'est, là, comment dire, que la partie apparente de l'iceberg...

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  • Oeuvres completes d'esparbec - tome 2 Nouv.

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