• Mike

    Emmanuel Guibert

    « SUBITEMENT, MIKE DECLARE UNE MALADIE QUI CHANGE LA DONNE. » Après plusieurs années d'une amitié complice et sereine, la nouvelle du cancer de Mike atteint Emmanuel Guibert de plein fouet. L'auteur de bandes dessinées, qui ne passe pas une journée sans crayonner, décide alors de lui rendre visite avant qu'il ne soit trop tard. De cette veille de Saint-Sylvestre et du jour suivant passés avec Mike et sa famille dans l'hiver glacé du Minnesota, il rapporte l'histoire d'une amitié profonde, sincère, imparfaite. Intimement liée à l'art du dessin d'observation, leur relation, racontée avec pudeur et tendresse, est une évocation particulièrement touchante et juste de la nature humaine. Ce premier récit sans images d'Emmanuel Guibert révèle un véritable talent d'écrivain, et une générosité inépuisable.

  • Un antidote au tout numérique. Un comicstrip décalé et philosophique par le lauréat du Grand Prix d'Angoulême 2020.
    « Comme tous les matins, le balayeur entame son tour de quartier. Par terre, il avise un téléphone portable.
    S'ensuit une longue conversation entre ces deux êtres qu'apparemment tout sépare;
    Un objet technologique en beurnaoute complet, sursaturé de contenus qui défilent à la vitesse d'un prompteur emballé, et un fonctionnaire territorial catégorie C qui dépoussière à longueur d'années le même pâté de maisons. Eh bien, contre toute attente,ils ont beaucoup à se dire.
    Socrate faisait de la maïeutique dans les rues, là où sont les citoyens, les ordures et les pâquerettes qui poussent entre deux pavés.
    Vingt-six siècles après, le smartphone et le balayeur reprennent le plumeau !

  • Lorsque Emmanuel Guibert rencontre Alan I. Cope sur les plages de l'île de Ré, il ne se doute pas qu'il consacrera douze ans de sa vie à cet homme extraordinaire et humble, qui, comme nombre de jeunes américains de son époque, fut enrôlé dans l'armée et traversa l'Europe pour y faire la guerre. Emmanuel Guibert a patiemment enregistré Alan lui racontant son périple, la vie de soldat et les à-côtés de la guerre, loin de la violence des combats. On le suit au gré de ses voyages en France et en Allemagne, de ses rencontres, amicales et littéraires qui auront une influence déterminante sur sa vie d'adulte.

  • À fond les petites tuyères, voici la cousine Manga !
    Elle vient passer des vacances avec Sardine et P'tit Lulu à bord de l'Hector, le vaisseau spatial du Capitaine Épaule Jaune.
    Elle déboule d'une planète ultra-moderne, la cousine, avec ses yeux immenses etson drôle d'accent. Le vieil Hector, tout rafistolé, va sûrement la dépayser!

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  • Toc toc ! "Bonjour. C'est le livreur de Pizza Tomik. Je vous apporte une "Spéciale champignons". Et pour une achetée, je vous en offre neuf ! Bon appétit et mâchez bien ! " Méfiance, Sardine... ce livreur de pizzas suspectes ressemble comme deux gouttes d'huile pimentée à l'affreux Docteur Krok ! Guibert montre avec "Sardine de l'espace" un côté méconnu de sa personnalité et de son oeuvre : un sens de l'humour débridé et le plus grand respect de l'intelligence des enfants.
    Sardine est irrésistible !

  • L'enfance d'Alan

    Emmanuel Guibert

    En 1994, Emmanuel Guibert, alors en vacances, rencontre par hasard Alan Ingram Cope, un américain retiré sur l'île de Ré. C'est le début d'une profonde amitié entre ce retraité de 70 ans, et le dessinateur âgé d'alors 30 ans. Très vite, Alan, en fabuleux conteur, se met à raconter sa vie à un Emmanuel Guibert émerveillé.Après La Guerre d'Alan, consacré aux périple du jeune soldat Alan durant la seconde Guerre Mondiale, Emmanuel Guibert s'attache à retranscrire ses souvenirs d'enfance. L'Enfance d'Alan est aussi un formidable témoignage sur la vie quotidienne aux Etats-Unis avant-guerre. On y découvre la vie d'une famille ordinaire, humble, et l'éveil d'un enfant à l'existence. Dans la description des jeux avec les enfants du voisinage, des moments vécus en famille, ce travail de mémoire touche à l'universel. Le talent de conteur d'Alan, et la grâce du dessin d'Emmanuel Guibert, apportent à ce témoignage une douceur pleine de l'innocence de l'enfance, et de la joie du souvenir.

  • Martha et Alan, nouveau volet de la vie d'Alan Ingram Cope, nous replonge dans son enfance. Avec cet aparté, Emmanuel Guibert s'attache à un épisode tout particulier, celui d'une amitié qu'il a noué dès l'âge de 5 ans avec une petite fille de son école, Martha Marshall. De leurs jeux et bêtises d'enfants aux rendez-vous hebdomadaires au choeur de l'église presbytérienne, on retrouve Alan, bientôt orphelin, et son quotidien de petit californien dans une Amérique des années 1930 marquée par la Grande Dépression. Les années passant, Martha s'éloigne peu à peu à l'adolescence, jusqu'à des au revoir hâtifs à la veille de son départ pour l'armée. Avec ce souvenir au timbre nostalgique, Emmanuel Guibert donne une nouvelle fois voix à Alan et laisse transparaître avec pudeur le regret qui teinte l'évocation de celle qui fut son premier amour. Un récit, tout en couleur, composé d'images en doubles pages, qui restitue une Amérique surannée grâce à un dessin plus que jamais somptueux. Poursuivant ce qui devient peu à peu la fresque de la vie d'Alan Ingram Cope, Emmanuel Guibert rend le plus bel hommage qui soit à cet ami humble et extraordinaire qui disait « nous sommes les gens de qui nous parlons ».

  • Le pavé de Paris

    Emmanuel Guibert

    Emmanuel Guibert est un graphomane. Depuis le début des années 1990, il remplit des carnets qui façonnent ce regard plein de perspicacité et d'humanité qu'il pose sur le monde, en observant, en réfléchissant et en ramenant le dessin dans le fil de ses pensées et de sa conversation. De la gouache au crayon, l'artiste prend ce qu'il a à portée de main pour attraper ses choses vues, avec toute la virtuosité et la richesse de sa palette graphique.

    En piochant dans ses carnets, il proposait déjà en 2004 aux Éditions Ouest France Le Pavé de Paris, une balade dans les rues de la capitale à travers une galerie de plus de 400 instantanés accompagnés de commentaires et de souvenirs.
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  • Le troisième et dernier volume de La Guerre d'Alan d'Emmanuel Guibert était plus qu'attendu, le tome 2 remontant déjà à 2002. Entre-temps Guibert a publié avec le succès que l'on sait Le Photographe, avec Frédéric Lemercier et le regretté Didier Lefèvre. C'est donc après un tournant majeur dans son parcours qu'Emmanuel Guibert est revenu à la retranscription en bande dessinée des souvenirs d'Alan Ingram Cope. Ses lecteurs ne seront pas déçus : avec ces 120 pages époustouflantes, l'auteur, au meilleur de sa forme, nous livre scènes d'anthologie sur planches inoubliables. Aux souvenirs du soldat américain Cope des années de l'immédiat après-guerre, s'articule une enquête que Guibert en personne est allé faire en Allemagne sur les traces de son ami disparu, dessinant des lieux parfois inchangés et retrouvant dans des circonstances elles-mêmes romanesques des témoins et acteurs de cette époque de la vie d'Alan. L'humanisme d'Alan Cope et la sensibilité d'Emmanuel Guibert nous révèlent cette période de l'Histoire sous un jour inouï.

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  • "Quand j'ai eu dix-huit ans, Uncle Sam m'a dit qu'il aimerait bien mettre un uniforme sur mon dos pour aller combattre un gars qui s'appelait Adolf. Ce que j'ai fait." Les souvenirs d'Alan Ingram Cope retranscrits en BD nous montrent une guerre à mille lieux des images hollywoodiennes : entre réalisme scrupuleux et abstraction graphique, Emmanuel Guibert dépeint dans toute sa matérialité et sa véracité cette guerre qu'il n'a pas vécu. Dans le second des trois volets qui composeront "La Guerre d'Alan", Alan débarque en Normandie le 19 février 1945, le jour de ses vingt ans. Avec son unité de chars, il va traverser l'Allemagne dévastée et ira jusqu'en Tchécoslovaquie en mission semi-secrète d'éclaireur.

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  • Italia ; artbook

    Emmanuel Guibert

    250 dessins inédits issus des carnets de croquis d'Emmanuel Guibert en Italie. Emmanuel Guibert a beaucoup fréquenté l'Italie par le passé, afin de rendre visite à sa compagne qui y résidait, et il a dessiné et peint, des années durant, ses souvenirs dans des carnets. L'artbook Italia présente, dans un beau livre à la finition soignée, près de 250 dessins inédits issus de ces archives, dans lesquels l'artiste nous entraîne à ses côtés, via son regard, sur les routes du Sud. L'intégralité du tirage ? 2 500 exemplaires ? est numéroté et signé par l'auteur.

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  • Va & vient

    Emmanuel Guibert

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  • On se souvient du slogan de pierre dac et francis blanche : " si vous n'aimez pas la mer, si vous n'aimez pas la campagne, si vous n'aimez pas la montagne, allez vous faire f...
    " si en revanche, vous aimez la campagne, la mer et le dessin, emmanuel guibert vous propose une balade sur le littoral normand, avec des croquis d'arbres, de vaches, de plagistes et de champs de betteraves. un bon bol d'air.

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  • Les Éditions Dupuis rendent hommage à Didier Lefèvre, prématurément disparu, en publiant cet entretien, recueilli par le dessinateur Emmanuel Guibert, illustré de photographies prises entre 1986 et 2006. Didier Lefèvre raconte ici vingt ans de reportages photo, de voyages et de rencontres. Un échange passionnant entre le dessinateur et le photographe de la trilogie à succès de la collection Aire Libre, applaudie par la critique comme par le public.

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  • Les poixons

    Emmanuel Guibert

    - capitaine, ils sont dangereux, les poixons ?
    - pas vraiment, moussaillon, parce qu'ils sont rarement méchants.

    Mais le problème, c'est qu'ils sont bêtes. et on est toujours un peu dangereux, quand on est bête.

  • Un grand livre de jeux plein d'humour. 72 pages de jeux en tous genres (rébus, coloriages, codes, sudokus, labyrinthes, différences, mots mêlés, etc.) au fil de deux journées de vacances d'Ariol, l'une au parc d'attractions du Chevalier Chevalet l'autre chez mamie Asine.

  • Ce fut un vrai choc alors qu'on se réjouissait encore du prix Essentiel reçu à Angoulême pour la trilogie du Photographe, d'apprendre le décès brutal le 27 janvier 2007 de Didier Lefèvre, le personnage central du livre.
    Reporter photographe, Didier Lefèvre, avait rapporté des centaines de clichés et d'anecdotes d'une expédition au coeur de l'Afghanistan en 1986 où, en pleine guerre entre l'armée soviétique et les moudjahidins, il avait rejoint une mission de Médecins Sans Frontières. Frustré de n'avoir pu utiliser tout le matériel pris sur le vif, il avait accepté la proposition d'Emmanuel Guibert de raconter son histoire. Le résultat fut inespéré : "une oeuvre unique dans l'histoire de la bande dessinée, née du hasard d'une rencontre entre un dessinateur et auteur de BD, Emmanuel Guibert, et un photographe, Didier Lefèvre" devait dire Vincent Josse sur France-Inter. Ici, en effet les photos intégrées dans le récit en appui du dessin ouvraient une nouvelle piste graphique et narrative.
    Une fois l'émotion, le deuil surmontés les amis les plus proches de Didier Lefèvre décidèrent de tout faire pour garder sa mémoire vivante. Un livre fut très vite envisagé pour faire découvrir le "vrai photographe". A partir des longues heures d'entretiens avec Emmanuel Guibert, le livre ferait découvrir l'étendue du talent de Lefèvre et ses réflexions sur l'image et sur le métier de photographe de presse.
    "Notre ambition, résumait Emmanuel Guibert, est plus du côté de livres comme La Ferme du Garet de Depardon que de celui de la bande dessinée. Reste qu'il s'agit du Photographe, qui poursuit son chemin en librairie, qui a déjà été lu par des centaines de milliers de personnes de par le monde".
    Au final : des entretiens Lefèvre-Guibert, des photos, des dessins, dans une mise en page de Frédéric Lemercier qui avait signé celle du Photographe.

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