• Le temps de l'innocence Nouv.

    Dans la haute société new-yorkaise de la fin du XIXe siècle, Newland Archer est tiraillé entre deux femmes, deux vies: sa fiancée, la jeune et pure May Welland, et la comtesse Olenska, une divorcée fraîchement revenue d'Europe, auréolée de mystère et d'une réputation sulfureuse.
    Le clan familial et son confort pèsent sur Newland Archer, qui ne sait s'il doit céder à la passion et renoncer pour toujours à la vie qu'il a connue jusqu'alors, ou s'il doit s'en remettre à la prudence et protéger son statut pour rester dans ce monde, au risque de vivre la vie d'un autre, brillante en apparence mais creusée par le regret. Un roman poignant qui éclaire avec finesse la tension entre le désir de liberté et l'attrait du quotidien familier.

  • La recompense d'une mere Nouv.

    À Nice, au début du XXe siècle, Kate Clephane lutte pour sa survie sociale. Issue de la haute société new-yorkaise, elle vit aujourd'hui parmi les parias : tous ceux qui, comme elle, ont failli aux yeux du beau monde. Alors qu'elle était une jeune mariée et une jeune mère, Kate a eu une aventure avec un artiste et, rejetée par tous, a fui New York pour la France. Mais, presque vingt ans après son départ, sa fille Anne lui écrit : le mari de Kate est décédé et la fille veut retrouver sa mère. De retour en Amérique, Kate se construit avec Anne un foyer idyllique, que seul un homme pourrait venir troubler...
    Dans ce roman de 1925, Edith Wharton revient sur un thème qui lui est cher : la tension entre les désirs d'un individu et le poids des conventions sociales. Comme dans Le Temps de l'innocence et Ethan Frome, elle dépeint des personnages en combat permanent pour trouver une place dans un monde qui devrait être le leur. La Récompense d'une mère est l'une de ces tragédies dorées.

  • Ethan Frome

    Edith Wharton

    Les montagnes du Massachusetts à la fin du XIXe siècle. Ethan Frome est un jeune homme pauvre qui aime les livres et rêve de voyages. Il a hérité d'une ferme et d'une scierie qui ne rapportent rien, épousé une vieille cousine hypocondriaque. Et, sans comprendre ce qui lui arrive, il tombe amoureux pour la première fois. En trois jours, sa vie va basculer. Même la mort ne voudra pas des héros de cette tragédie rurale, chef-d'oeuvre atypique d'Edith Wharton.

  • été

    Edith Wharton

    Le village de North Dormer, en Nouvelle Angleterre, abrite une communauté puritaine et étriquée au sein de laquelle la belle Charity vit et, surtout, s'ennuie. Adoptée enfant par le notable du village, le vieux Royall, Charity est née dans la " montagne ", un endroit dont on parle tout bas et en se signant, un lieu sauvage qui a dû la marquer de son empreinte. Son insaisissable différence attire immédiatement l'attention de Lucius Harney, jeune architecte de la ville venu se perdre à North Dormer pour croquer des habitats traditionnels. Très vite, Charity s'éprend passionnément de lui...
    Admiré par Henry James, considéré par Joseph Conrad comme le plus beau roman d'Edith Wharton, parfois comparé à Madame Bovary, Été fit scandale à sa parution, en 1917.

  • « Faites New York ! », telle est l'injonction qu'adresse, dès 1902, Henry James, son mentor et ami, à Edith Wharton. Avec L'Âge de l'innocence, prix Pulitzer en 1921, la romancière y répond de façon magistrale en dressant le tableau évocateur, subtil et cruel, d'un monde disparu qui est aussi celui de son enfance. Au début des années 1870, au sein du petit univers élitiste et fermé de la bonne société new-yorkaise, Newland Archer s'apprête à épouser May Welland, incarnation « de tout ce à quoi il avait cru et qu'il avait révéré ». L'irruption de la cousine de sa future femme, la mystérieuse comtesse Olenska qui rentre inopinément d'Europe pour fuir un mariage malheureux, va donner une tournure inattendue à ses fiançailles. Alors que la comtesse fascine et scandalise tour à tour New York, Archer voit le mélange de sympathie et de perplexité que lui inspire Ellen Olenska se changer peu à peu en un sentiment plus troublant. Mais il prend également conscience de l'implacable étau dans lequel la société corsetée du « vieux New York » enferme les individus et du sort qu'elle réserve à ceux qui refusent de se conformer à ses règles. Peinture d'un amour impossible, d'une émancipation manquée et d'un monde voué à s'éteindre définitivement au lendemain de la guerre de 1914-1918, L'Âge de l'innocence se teinte d'une flamboyante mélancolie.

  • Edith Wharton adorait la France et aimait aussi beaucoup les voyages en voiture. Avec son mari Teddy, entre 1906 et 1907, c'est dans une Panhard et Levassor 15hp achetée d'occasion à Londres qu'ils effectuent ce "tour de France", parfois accompagnés de Henry James. Évidemment, les Wharton ne conduisent pas eux-mêmes, ils ont un chauffeur, et leurs bagages arrivent par chemin de fer, avec quelques domestiques, aux étapes les plus importantes. On voyage avec style ! Les Wharton sont des francophiles extrêmement cultivés et des touristes avertis. Partis de Boulogne, ils filent vers Amiens, Beauvais, puis Rouen. Ils continuent vers la Loire et l'Indre, puis font étape à Nohant sur les terres de George Sand. Paris, Poitiers, les Pyrénées, la Provence, l'Est... rien ne les arrête ! En route, ils admirent tout, les cathédrales, bien sûr, les paysages, les villages, mais aussi les Français, leur civisme, leur élégance, leur bonne humeur et leur façon intelligente de profiter de la vie... Avec ce récit en forme de carte postale, Edith Wharton nous fait revisiter et redécouvrir lieux et monuments avec une chaleur et un enthousiasme communicatifs. Publié aux États-Unis en 1908 avec succès, La France en automobile n'avait jamais été traduit en français jusqu'à aujourd'hui.

  • « Il était caractéristique de sa part de garder de ses échecs un souvenir aussi aigu que de ses triomphes, et un désir passionné de les "rattraper", qui comptait toujours parmi les motifs obscurs de sa conduite. Elle avait enfin ce qu'elle voulait - elle avait conscience de posséder "ce qu'il y avait de mieux" ; et parmi les autres sensations, plus diffuses, l'adoration de Ralph lui procurait le plaisir raffiné qu'aurait pu connaître une reine guerrière portée en triomphe par les princes vaincus, et lisant dans les yeux de l'un d'eux la passion qu'il n'eût pas osé exprimer. » Ondine Spragg s'ouvre les portes de l'aristocratie new-yorkaise grâce à son mariage avec Ralph Marvell. Son ambition l'amène à divorcer et à se lancer à la conquête des hommes susceptibles de lui apporter tout ce qu'elle désire, c'est-à-dire l'amusement mais aussi la respectabilité. Si elle échoue face au banquier Peter Van Degen, elle va trouver une nouvelle victime en la personne du Marquis de Chelles, grâce à qui elle va - espère-t-elle - trouver une place de choix dans le monde du Faubourg Saint-Germain. Mais c'est vers Elmer Moffatt, un ami d'enfance auquel elle avait été mariée secrètement, qu'elle finira par revenir et en compagnie duquel elle trouvera le bonheur. Les qualités d'analyse de la grande Edith Wharton font merveille dans cette vaste fresque qui dépeint une classe à l'agonie dans ce monde du XXe siècle en pleine formation, et tracent avec une talentueuse audace le portrait d'une femme moderne.

  • « Peu de vices sont plus difficiles à éradiquer que ceux qui sont généralement considérés comme des vertus. Le premier d'entre eux est celui de la lecture. » Dans ce texte paru en 1903 dans une revue littéraire américaine, la romancière Edith Wharton (1862-1937) dénonce l'obligation sociale de la lecture, nuisible à la littérature et fatale à l'écrivain.

  • Les fantômes whartoniens se glissent dans ces interstices de silence oppressant, minéral ou granitique, dans « ce trou, béant, surgi soudain dans notre expérience ». Ils n´effraient plus, comme les fantômes anciens, par leurs apparitions spectaculaires et leur attirail gothique, mais par leur passage secret et discret, le frôlement furtif de leur « immense absence » et de leur palpable présence, en bas de l´escalier, derrière la porte de la bibliothèque, ou bien à l´autre bout de la table - si près qu´on pourrait presque les toucher. J.-P. N.Le recueil comprend : « Kerfol » / « Les yeux » / « Ensorcelé » / « Le miroir » / « Après coup ».

  • Sept femmes, traquant la culture et l'érudition, forment le très sélectif Lunch Club de la bourgade d'Hillbrigde de la Nouvelle-Angleterre. Celles-ci se préparent à accueillir une célèbre auteure durant l'une de leur petite séance régulière. Mais la rencontre ne se passe pas aussi bien que prévu et un mystérieux Xingu devient le centre de toutes les conversations... Mais qui est Xingu ?
    Satire de femmes par une femme, Xingu ne manque pas de mordant. Edith Wharton, figure phare de la littérature américaine, nous dépeint avec une plume acérée une société mondaine qu'elle connaît particulièrement bien.
    Une novella drôle et méchante.

  • Ethan frome ; été

    Edith Wharton

    Deux classiques de la célèbre romancière : Ethan Frome, devenu un classique de la littérature américaine, et Été, considéré par Joseph Conrad comme le plus beau roman d'Edith Wharton.
    Deux classiques de la célèbre romancière A Starkfield, village perdu a l'écart du chemin de fer, Ethan Frome a la réputation d'être un homme austère et peu loquace, jaloux de son isolement. A la faveur d'une tempête de neige, il va pourtant confier le drame de sa vie a un étranger de passage : sincèrement épris d'une jeune orpheline, il n'a pu se résoudre a trahir Zenobia, la femme acariâtre qu'il a épousée... Prisonnier de ses principes, entrave par le manque d'argent, Ethan est un "Ame ricain de vieille race", inadapté au monde moderne. Ethan Frome (1911) racontait une chute. E te (1917) est la chronique d'une ascension contrariée : celle de Charity, née pour son malheur dans la " Montagne ", lieu sauvage ou son tuteur l'a recueillie. Dans le bourg paisible de Nouvelle-Angleterre ou elle s'ennuie, son existence est bouleversée par l'irruption d'un architecte new-yorkais, qui ne manque pas de remarquer cette jeune femme ambitieuse. Leur amitié se trouble bientôt d'attirance. Mais préjugés, rumeurs et différences sociales compromettent leur union... Parfois compare a Madame Bovary, E te fit scandale. Edith Wharton y montre pour son héroïne, rebelle et combative, plus de compassion que pour Ethan, vaincu par le progrès.

  • Lili Bart est une très jolie jeune femme, qui fait tourner la tête de bien des hommes. Ceux de la haute société, de préférence. Bien qu'élevée dans des conditions très modestes, elle a toujours cultivé ce gout pour le raffinement bourgeois et les mondanités. Tant et si bien qu'elle met un point d'honneur à ne jamais distinguer l'amour de la bonne fortune : seul un riche mariage saura la satisfaire. Mais Lili reste une femme farouche et indépendante, n'hésitant pas à repousser nombre d'hommes qui la demandent en mariage. Et, malgré ses rêves de grandeur, son caractère anticonformiste a bien du mal à s'adapter aux moeurs si particulières de la bourgeoisie new-yorkaise... De déconvenues en désillusions, c'est finalement une spirale inexorable qui attend Lili Bart. Dans le New York des Années folles, le portrait d'une femme ambitieuse mais échue à sa condition, face au « beau monde » qui ne l'est plus tellement...

  • Héritier élégant et cultivé, Newland Archer est l'un des meilleurs partis de New York. Chacun attend de connaître la date de son union avec la prude et ravissante May Welland, issue du même monde. La seule difficulté, pour lui, consiste à annoncer ses fiançailles dans le respect des convenances et du " bon ton ".Tout est déjà réglé quand, un soir à l'opéra, le jeune homme reconnaît dans la loge des Welland la comtesse Ellen Olenska, de retour dans sa famille après l'échec de son mariage en Europe. Dans la haute société new- yorkaise, hantée par la peur du scandale, les moeurs et les idées d'Ellen suscitent une muette réprobation. Mais elles exercent sur Newland un attrait irrésistible...Couronné par le prix Pulitzer, Au temps de l'innocence (1920) fait revivre avec une grande variété de touches un univers disparu : celui du " vieux New York ", avec son chic et ses préjugés. Edith Wharton y met à nu les sentiments. Son art, tout de tendre ironie, y est à son sommet.

  • Cette image est destinée à un public majeur.

    J'ai plus de 18 ans

    Trois récits, parmi lesquels Beatrice Palmato, un fragment érotique inédit retrouvé en 2001. A sa lumière, les deux nouvelles qui complètent ce recueil, L'ermite et la sauvageonne et Le prétexte, révèlent une nuance rare, comme si depuis toujours l'écriture de Wharton avait langui d'évoluer dans l'éclat aveuglant des enchantements charnels.

  • La plénitude de la vie de Edith Wharton Traduit de l´anglais et préfacé par Maxime Rovere Editions Rivages« Mais j´ai parfois pensé que la nature d´une femme est comme une grande maison pleine de pièces : il y a le hall, dans lequel tout le monde passe en tous sens ; le salon, où l´on reçoit les visites officielles ; la salle à manger, où les membres de la famille vont et viennent à leur guise ; mais au-delà, bien au-delà, il y a d´autres pièces, dont on ne pousse peut-être jamais les portes, dont personne ne connaît le chemin, dont on ne sait où elles mènent, et dans la pièce la plus retirée, dans le saint des saints, l´âme se tient assise, seule, guettant le pas de quelqu´un qui ne vient jamais. »Les trois premières nouvelles d´Edith Wharton - La vue de Mme Manstey, La plénitude de la vie et La lampe de Psyché - marquent l´entrée en littérature de l´une des plus grandes auteures américaines du XXe siècle.

  • En Italie, à la fin du XVIIIe siècle, le jeune Odon Valsecca, héritier présomptif du duc de Pianura, grandit dans une ferme. À la mort de son père, on l'envoie suivre à Turin l'éducation d'un aristocrate de son rang. Il y rencontre Vivaldi et son cercle de libres penseurs gagnés aux idées nouvelles des philosophes français. Odon tombe fou amoureux de celle qui les incarne à ses yeux, Fulvia, la fille de Vivaldi. Mais la mort de son cousin fait de lui le duc légitime de Pianura et le force à accéder au trône. Les Amours d'Odon et Fulvia met en scène, à travers cette passion contrariée, le conflit permanent entre l'idéal révolutionnaire et la réalité du pouvoir.

  • A New York Review Books Original Edith Wharton wrote about New York as only a native can. Her Manhattan is a city of well-appointed drawing rooms, hansoms and broughams, all-night cotillions, and resplendent Fifth Avenue flats. Bishops nieces mingle with bachelor industrialists; respectable wives turn into excellent mistresses. All are governed by a code of behavior as rigid as it is precarious. What fascinates Wharton are the points of weakness in the structure of Old New York: the artists and writers at its fringes, the free-love advocates testing its limits, widows and divorcées struggling to hold their own.
    The New York Stories of Edith Wharton gathers twenty stories of the city, written over the course of Whartons career. From her first published story, Mrs. Mansteys View, to one of her last and most celebrated, Roman Fever, this new collection charts the growth of an American master and enriches our understanding of the central themes of her work, among them the meaning of marriage, the struggle for artistic integrity, the bonds between parent and child, and the plight of the aged.
    Illuminated by Roxana Robinsons Introduction, these stories showcase Whartons astonishing insight into the turbulent inner lives of the men and women caught up in a rapidly changing society.

  • Considered by some to be her finest work, Edith Wharton’s Summer created a sensation when first published in 1917, as it was one of the first novels to deal honestly with a young woman’s sexual awakening.Summer is the story of Charity Royall, a child of mountain moonshiners adopted by a family in a poor New England town, who has a passionate love affair with Lucius Harney, an educated man from the city. Wharton broke the conventions of women’s romantic fiction by making Charity a thoroughly independent modern woman—in touch with her emotions and sexuality, yet kept from love and the larger world she craves by the overwhelming pressures of heredity and society.Praised for its realism and honesty by such writers as Joseph Conrad and Henry James and compared to Flaubert’s Madame Bovary, Summer remains as fresh and powerful a novel today as when it was first written.From the Paperback edition.

  • Edith Wharton’s most widely read work is a tightly constructed and almost unbearably heartbreaking story of forbidden love in a snowbound New England village.
    This brilliantly wrought, tragic novella explores the repressed emotions and destructive

  • Newland Archer saw little to envy in the marriages of his friends, yet he prided himself that in May Welland he had found the companion of his needstender and impressionable, with equal purity of mind and manners. The engagement was announced discreetly, but all of New York society was soon privy to this most perfect match, a union of families and circumstances cemented by affection.        Enter Countess Olenska, a woman of quick wit sharpened by experience, not afraid to flout convention and determined to find freedom in divorce. Against his judgment, Newland is drawn to the socially ostracized Ellen Olenska, who opens his eyes and has the power to make him feel. He knows that in sweettempered May, he can expect stability and the steadying comfort of duty. But what new worlds could he discover with Ellen? Written with elegance and wry precision, Edith Wharton's Pulitzer Prizewinning masterpiece is a tragic love story and a powerful homily about the perils of a perfect marriage.Commentary by William Lyon Phelps and E. M. ForsterFrom the Trade Paperback edition.

  • WITH AN INTRODUCTION BY LIONEL SHRIVER Newland Archer and May Welland are the perfect couple. He is a wealthy young lawyer and she is a lovely and sweet-natured girl. All seems set for success until the arrival of May's unconventional cousin Ellen Olenska, who returns from Europe without her husband and proceeds to shake up polite New York society. To Newland, she is a breath of fresh air and a free spirit, but the bond that develops between them throws his values into confusion and threatens his relationship with May.

  • On a bleak New England farm, a taciturn young man has resigned himself to a life of grim endurance. Bound by circumstance to a woman he cannot love, Ethan Frome is haunted by a past of lost possibilities until his wifeyes'>#8217;s orphaned cousin, Mattie Silver, arrives and he is tempted to make one final, desperate effort to escape his fate. In language that is spare, passionate, and enduring, Edith Wharton tells this unforgettable story of two tragic lovers overwhelmed by the unrelenting forces of conscience and necessity.Included with Ethan Frome are the novella The Touchstone and three short stories, yes'>#8220;The Last Asset,yes'>#8221; yes'>#8220;The Other Two,yes'>#8221; and yes'>#8220;Xingu.yes'>#8221; Together, this collection offers a survey of the extraordinary range and power of one of Americayes'>#8217;s finest writers.From the Paperback edition.

  • Newland Archer saw little to envy in the marriages of his friends, yet he prided himself that in May Welland he had found the companion of his needstender and impressionable, with equal purity of mind and manners. The engagement was announced discreetly, but all of New York society was soon privy to this most perfect match, a union of families and circumstances cemented by affection.        Enter Countess Olenska, a woman of quick wit sharpened by experience, not afraid to flout convention and determined to find freedom in divorce. Against his judgment, Newland is drawn to the socially ostracized Ellen Olenska, who opens his eyes and has the power to make him feel. He knows that in sweettempered May, he can expect stability and the steadying comfort of duty. But what new worlds could he discover with Ellen? Written with elegance and wry precision, Edith Wharton's Pulitzer Prizewinning masterpiece is a tragic love story and a powerful homily about the perils of a perfect marriage.Commentary by William Lyon Phelps and E. M. ForsterFrom the Trade Paperback edition.

  • Highly acclaimed at its publication in 1913, The Custom of the Country is a cutting commentary on America’s nouveaux riches, their upwardyearning aspirations and their eventual downfalls. Through her heroine, the beautiful and ruthless Undine Spragg, a spoiled heiress who looks to her next materialistic triumph as her latest conquest throws himself at her feet, Edith Wharton presents a startling, satiric vision of social behavior in all its greedy glory. As Undine moves from America’s heartland to Manhattan, and then to Paris, Wharton’s critical eye leaves no social class unscathed.From the Trade Paperback edition.

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