• Traitant de l'oeuvre du Grand Siècle au programme des agrégations externes et internes de Lettres classiques et de Lettres modernes, l'ouvrage propose tous les éléments nécessaires à la réussite du candidat. Comme tous les Clefs-concours de Lettres modernes, l'ouvrage est structuré en quatre parties : Repères : le contexte historique et littéraire ; Problématiques : comprendre les enjeux de l'oeuvre ; Le travail du texte : questions de langue, stylistique et de grammaire ; Outils : pour retrouver rapidement une définition ou une référence

  • Une synthèse claire et accessible qui trace l'histoire littéraire du XVII e siècle : les représentations y sont profondément renouvelées et enrichies par les derniers acquis de la recherche.

    Une nouvelle approche qui met en perspective les créations littéraires dans l'histoire du Grand Siècle.

    Histoire littéraire et genres (théâtre, poésie, roman) sont les deux domaines essentiels enseignés à l'université dès la première année.

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  • Que signifie être poète dans les années 1650-1710? Conscient des obstacles, Boileau cherche à répondre en faisant entendre une voix portée par l'indignation satirique et par l'ambition du sublime. Cette parole de lecteur, ardente et lointaine à la fois, ouvre la modernité poétique.

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  • Une comptine scolaire, qui a chantonné dans la mémoire de générations d'écoliers, réunit les illustrations du Grand Siècle : « Une corneille perchée sur la racine de la bruyère boit l'eau de la fontaine Molière. » Le nom de Boileau y exerce la fonction cohésive du groupe verbal. Il rassemble autour de lui la génération classique, mais il y perd son intégrité.
    C'est cette fortune paradoxale qui est l'objet de ce livre. Boileau incarne le classicisme français. C'est lui qui « grince des dents » le soir de la bataille d'Hernani. Son nom ne cesse de revenir, depuis quatre siècles, dans les débats littéraires, avec une constance telle que Thibaudet a proposé de voir en lui le « président » de la République des Lettres. Mais en contrepartie de cette position cardinale, l'oeuvre est peu lue, mal connue. C'est tout le paradoxe de Boileau : la présence du nom s'accompagne d'un relatif oubli de l'oeuvre.
    Le présent livre s'efforce de décrire ce que recouvre le nom de Boileau, de Houdar de la Motte à Lacan, de Sainte-Beuve à Proust, de Victor Hugo à Baudelaire, Queneau, Francis Ponge ou Philippe Beck. L'étude d'une figure revient à s'interroger sur la formation des abstractions moyennes qui habitent la mémoire culturelle et que mettent en récit les scénarios historiographiques.
    C'est l'ambition épistémologique d'une enquête qui est aussi une réflexion sur les métamorphoses de l'idée de littérature.

  • Le XVIIe siècle s'achève.
    Précepteur du duc de Bourgogne, Fénelon sublime sa tâche pédagogique en procurant au petit-fils de Louis XIV une narration en forme de fable homérique. Relatant les aventures du jeune Télémaque parti à la recherche de son père, Ulysse, l'auteur place aux côtés du héros la figure de Mentor, incarnation de la parfaite Sagesse. C'est là transformer le voyage initiatique en itinéraire spirituel... Car le projet est bien celui d'un théologien chrétien.
    Quelques années auparavant, en 1674, Boileau, au chant III de son Art poétique, avait proscrit le merveilleux chrétien du champ littéraire : " De la foi d'un chrétien les mystères terribles/D'ornements égayés ne sont point susceptibles " (v 199-200). En " fabuleux chrétien " recourant à l'allégorie, Fénelon donne ainsi à lire la leçon politique fondamentale : c'est la créature humaine que le futur roi doit réformer en lui avant d'espérer gouverner avec justice et clairvoyance.
    Au terme de ses aventures, Télémaque aura appris qu'il n'y a pas de victoire plus éclatante et moins glorieuse que celle que l'on emporte sur sa propre insuffisance.

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