Fabert

  • Les travailleurs sociaux et les cliniciens qui exercent dans le cadre de la justice sont amenés à rencontrer les jeunes les plus déstructurés, au fil des accidents de leur parcours.
    Face à la violence de ces adolescents qui errent dans la confusion de leurs repères, la dimension clinique s'impose dans les prises en charge éducatives : cela implique que l'adolescent ne doit pas être mis en position d'objet passif de la justice, mais de sujet actif de son histoire, qu'il se sache partie prenante de son devenir.
    En privilégiant le patient travail avec chacune de ces familles, l'auteur s'attache à ce que ces adolescents " en éclats " se repèrent dans leur propre vie, pour pouvoir un jour trouver leur place dans un monde habité de liens, de mémoire et de projets.
    Le propos met l'accent sur la nécessité d'un nouage structurant autour de la Loi - loi sociale et loi symbolique - pour que l'articulation de la clinique et du judiciaire prenne sens pour ces jeunes, qui, sans le savoir, en appellent à la loi.

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