• Le blanc n'appartient pas au spectre des couleurs mis au point par Newton au XVII e siècle. Le blanc n'est donc pas une couleur comme les autres. Pour certains, ce n'est même pas une couleur... c'est d'abord un symbole. Associé à des concepts positifs du domaine du sacré, il s'oppose autant à la souillure, matérielle ou morale, qu'au noir et aux autres couleurs ;
    Signe de la pureté, de l'innocence, de la chasteté et de la virginité féminines.
    Opposé aux ténèbres maléfiques, le blanc désigne le bien ; mais opposé à la séduction des couleurs et au rouge du sang vital, il désigne l'absence et la pâleur de la mort. Par nature, le symbole peut désigner à la fois une chose et son contraire. Par son exclusion des couleurs, le blanc est associé à la perte :
    Vieillesse (cheveux blancs) et mort (linceul, os), angoisse devant la fameuse « feuille blanche ». La pâleur de la peau témoigne aussi du froid et de la terreur. Tout un bestiaire blanc peuple aussi la littérature, pas seulement fantastique (Pégase, Moby Dick, la licorne, etc.). Enfin, comme les autres couleurs, le blanc est très présent dans l'art : déjà dans les peintures pariétales de la préhistoire ; plus près de nous, chez Ryman, Barceló et aussi chez les designers, Mallet-Stevens, Le Corbusier...

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  • " féerie inespérée et qui ravit l'esprit ! alger a passé mes attentes.
    qu'elle est jolie, la ville de neige sous l'éblouissante lumière ! " maupassant décrit alger avec fougue. lumière, couleurs, parfums, paysages : alger a en effet tout pour plaire. les plus grands écrivains (montherlant, dumas, camus) lui ont dédié des pages inspirées et elle a servi de muse aux peintres les plus illustres (delacroix, picasso). la beauté de la ville parte aux étrangers qui la découvrent avec des yeux émerveillés.
    mais la ville a parfois un goût amer, une face sombre. les artistes algériens (rachid boudjedra, boualem sansal, yasmina khadra, maïssa bey) décrivent une ville malade de son histoire et de la folie meurtrière des hommes. balade dans une ville qui fut tour à tour carthaginoise, romaine, ottomane, espagnole, française, musulmane et arabe et qui, aujourd'hui, continue de fasciner.

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  • Bien avant les années 1980 et sans le savoir, les barcelonais avaient inventé la movida, cette agitation créatrice.
    Ville joyeuse, tourbillonnante, profondément vivante, barcelone ne pouvait qu'entraîner dans son mouvement perpétuel les écrivains les plus débridés, les plus échevelés même. théophile gautier, eduardo mendoza, manuel vàsquez montalbàn, francisco gonzàles ledesma, andreu martin, paul morand, pedro zarraluki et bien d'autres vous invitent ici à découvrir quelques-unes des multiples facettes d'une ville toujours changeante, à travers sa gastronomie, ses habitants et ses lieux les plus symboliques.
    Pour ceux qui souhaitent déguster sur place le goût de barcelone, un petit guide pratique en fin de volume renferme les principales informations utiles à la réussite de leur voyage.


  • au moyen age, le pèlerinage de saint-jacques-de-compostelle était l'un des plus importants.
    aujourd'hui la basilique constitue toujours le centre névralgique d'une ville qui semble immuable : monastères, couvents, hospices, rues pavées, gargouilles de san martino pinario, cloîtres, autels au baroque flamboyant, retables polychromes. impression de baigner aux sources du sacré. mais saint-jacques-de-compostelle, c'est aussi "santiago", capitale de la galice, région plus proche de la bretagne que de l'andalousie : des paysages verts, une âme mélancolique et non conformiste, des habitants à l'endurance fière, des toits de tuiles orange oú nichent les hirondelles, des vérandas blanches et des camélias géants, des gargotes aux petits crus locaux.
    en compagnie de saint augustin, paul claudel, erasme, federico garcia lorca, luis bunuel, david lodge, manuel rivas, eduardo manet, camilo josé cela et bien d'autres, balade sur les chemins de compostelle, oú se mêlent depuis toujours te profane et le sacré.

  • Au cours des dernières décennies, les conditions économiques et culturelles qui façonnent les attitudes et les comportements au travail, de même que la place et le sens que revêt celui-ci chez les individus, se sont profondément transformées. Dans ce livre, plusieurs spécialistes de cette question s'emploient d'abord à circonscrire les différents aspects de la notion de rapport au travail, ensuite à repérer les principaux changements qui, depuis trois décennies, ont marqué nos manières de vivre le travail et, enfin, à mieux comprendre la complexité des facteurs qui ont présidé aux changements observés. Mettre en relief les effets de tels changements sur nos vies au travail et à l'extérieur du travail constitue le point nodal de ce livre.

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  • Paris est une source infinie de représentations, une forêt de signes, un réseau de correspondances paris réel et paris représenté ; paris matériel des rues, des monuments et paris comme idée, principe spirituel ; paris de l'ombre et paris de la lumière ; paris du jour et paris de la nuit ; paris de l'opulence et paris de la misère ; paris capitale du capital et paris capitale de la révolution ; paris du dessus et paris du dessous ; paris masculin et paris féminin ; paris des vivants et paris des morts...
    Depuis longtemps, la littérature érige la ville comme objet mythique. au xxe, le cinéma y ajoutera encore quelque chose. mais si paris est un mythe, une question fondamentale demeure : paris existe-t-il vraiment ? eléments de réponse, en compagnie de chartes baudelaire, victor hugo, roger caillois, louis sébastien mercier, georges perec, jean echenoz, céline, le groupe ntm, et bien d'autres...

  • Paris, ce sont des espaces qui s'opposent et qui sont reliés par des bifurcations, des ponts : beaux quartiers, paris populaire, ouest et est, rive gauche, rive droite...
    Des territoires peuplés d'êtres humains qui sont autant de types : " le flâneur ", " le gamin de paris ", " la parisienne ", etc. l'espace parisien se découpe en une géographie mentale et sentimentale autour de motifs récurrents : l'eau, la seine, les ponts, les quais, le métro, etc. paris est une nomenclature de boulevards, d'avenues et de rues qui se lisent comme un poème, une boucle interminable renvoyant au monde entier.
    Le monde est dans paris et paris est le monde... louis aragon, victor hugo, marcel proust, léo ferré, jean rolin, guillaume apollinaire, andré breton, philippe soupault, raymond queneau, patrick modiano... seront quelques-uns de nos guides dans ce paris labyrinthique loin d'être chaotique.

  • Ce livre présente et analyse les théories et les conceptions classiques du travail qui ont accompagné l'émergence des sociétés occidentales et marqué nos manières de penser et de vivre le travail. Spécialistes internationaux dans le domaine, les auteurs se penchent d'abord sur le sens du travail chez les philosophes de l'Antiquité, puis chez saint Augustin, Luther, Calvin, les puritains anglais et, évidemment, Hegel. Par la suite, ils revisitent les grandes analyses du monde du travail en économie politique et en sociologie, notamment chez Smith, Proudhon, Fourrier, Durkheim, Weber et Marx. Enfin, les auteurs traitent de tendances plus récentes, notamment celles de la «  convergence », depuis le trade-unionisme chez les Webb en Grande-Bretagne jusqu'à l'approche institutionnelle du travail chez Commons aux États-Unis.

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  • Société et subjectivité : transformations contemporaines Nouv.

    Ce livre porte sur les formes contemporaines de subjectivité, à savoir les manières dont le sujet s'approprie le monde dans une société de plus en plus marquée par l'individualisation : un sujet devenu la valeur première de nos sociétés, qui se veut auteur de son histoire, et dont il convient de tracer la genèse aux fins de mieux circonscrire les assises de ses traits de caractérisation de même que ses visées d'action.

    Quelles sont les formes contemporaines de manifestations sociales du sujet? Quelles voies empruntent sa construction identitaire et comment celles-ci s'inscrivent-elles dans la reconfiguration en cours de ses modes d'action, d'agencement entre son espace public et privé, de ses rapports avec les nouvelles dynamiques institutionnelles, de ses formes de sociabilité, voire de son intimité ? Et aussi : quelles sont les différentes voies d'analyse sociale de la subjectivité ? Voilà autant de thèmes qui sont abordés dans ce livre.

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  • Le gout des senteurs Nouv.

  • Le gout du liban Nouv.

  • Le gout des fruits Nouv.

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