• Le Père-Lachaise qui s'étend sur plus de 40 hectares est le cimetière le plus connu au monde. Il accueille chaque année plus de 3,5 M de visiteurs.

    On sait tous que Musset, Balzac et Jim Morrison y sont enterrés. Mais qu'en est-il de tous les autres, hommes et femmes illustres, écrivains, maréchaux d'Empire, médiums, comédiens, célébrités de leur temps et dont la notoriété n'a pas toujours passé les siècles ?
    L'auteur nous propose une captivante balade historique et illustrée de plus de 200 photos, entre les tombes de près de 700 personnages qu'il fait revivre sous sa plume.

    Histoires d'amours et d'adulères, trahison, crimes et dérives... Ils nous ont légué des chansons, des poèmes, des tragédies, ils ont été les seigneurs de leur époque et, aujourd'hui, ils sont de nouveau vivants.

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  • Dès la seconde moitié du XIXe siècle, les homicides sanglants ont fait les gros titres des journaux, captivant un public toujours plus nombreux. Cet ouvrage richement illustré revient sur ces crimes qui ont défrayé la chronique à travers les articles et les enquêtes publiés dans la presse, de 1890 jusqu'aux années 1980. Ces documents exceptionnels permettent de mettre en lumière les grandes énigmes policières qui ont fait frémir la France entière à coups de suspicions et de révélations, d'accusations et de condamnations. De l'empoisonneuse Marie Besnard au terrifiant Docteur Petiot, des soeurs Papin à l'affaire Ranucci, plongez dans les récits diaboliques de ces crimes hors du commun, des crimes dont la noirceur et le parfum de scandale n'ont jamais cessé d'inspirer écrivains ou cinéastes.

  • Ces refrains qui ont marqué leur époque.

    «Nationale 7», «Nantes», «C'est extra», «L'Eau vive», «Ces gens-là», «Milord», «La Montagne», «L'Été indien», «Initials B.B.», «La Bohème», «Que Marianne était jolie», «J'ai oublié de vivre», «Laisse béton»...
    Leurs succès courent encore dans les rues... et dans nos têtes.

    Chanteurs à textes (Charles Trenet, Édith Piaf, Léo Ferré, Juliette Gréco...), rockeurs (Johnny Hallyday, Eddy Mitchell, Dick Rivers), yéyés (France Gall, Sheila, Sylvie Vartan...), sans oublier la nouvelle chanson française (Véronique Sanson, Michel Berger, Francis Cabrel, Renaud...) : tous se retrouvent dans cet album assorti de trois cents documents rares : photos, pochettes de disques, unes de magazines, publicités, programmes...

    Année après année, style après style, Christian-Louis Eclimont nous entraîne à la rencontre de celles et ceux qui ont fait la chanson française de 1945 à 1980, mais aussi de ses lieux mythiques : L'Échelle de Jacob, L'Écluse, l'Olympia, Bobino...

  • On est bad boy, non parce qu'on est mauvais garçon ou détenteur d'un casier judiciaire, non, on l'est à cause d'un caractère trempé, avec l'attitude et les mots qui comptent en conséquence. Et pour l'Histoire.

    Ici, à travers le temps, de 1900 à nos jours, découvrons quarante portraits de ces bad boy(s) du cyclisme, dressés, un peu, à la manière de ceux de La Bruyère. Ainsi, le diabolique Choppy Warbuton ; l'irascible Henri Pélissier ; l'impétueux Francis Pélissier ; le ramenard André Pousse ; l'instable Roger Pingeon ; l'orgueilleux stratège, Cyrille Guimard ; le « graniteux » Bernard Hinault ; l'ironique Laurent Fignon...

    Mais, c'est aussi, le duel Desgrange-Giffard, alimentant la guerre de la presse et la création du Tour vers la Belle Epoque, Bernard Tapie, sponsor de la Vie Claire auprès de Bernard Hinault, bref, tout ceux qui collaborent à faire du cyclisme, regardé sous l'angle pittoresque et pertinent, un sport hors normes qui véhicule sa légende via des personnalités vaillantes et attachantes.
    Vous avez dit Bad Boy ?

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  • De 1920 à nos jours, du 78 tours au MP3, voici un condensé de Paris en chansons, par ses rues et ses lieux illustres. Par extension, outre l'aspect historique, ce livre propose une histoire de la chanson française, une grande majorité de ces chansons dédiées aux rues de la capitale ayant été des standards.
    Si les quartiers de Saint-Germain-des-Prés ou Pigalle ont inspiré au moins trente chansons renommées, d'autres rues ou places sont entrées dans la légende chantée - Rue Saint-Vincent, Rue de Lappe, La Bastille, La place Blanche, etc.
    D'Aristide Bruant à Yves Montand, de Serge Reggiani à Vincent Delerm, de Juliette Gréco à Étienne Daho via Renaud, des Halles aux Champs-Élysées, de Notre-Dame à la rue des Martyrs, tous les arrondissements ont suscité des odes ancrées dans les mémoires : certaines célèbres, à revisiter, ici détaillées, d'autres plus modestes mais aussi surprenantes, à découvrir, donc.
    Illustrée par près de huit cents photos de pochettes, d'artistes, de lieux, cette manière d'anthologie à la gloire de Paris, de ses interprètes en chansons, des auteurs et des compositeurs vous fera voyager dans un paysage sonore jamais aboli.
    Pour amateurs de ballades et de balades - Si Paris m'était chanté...

  • Fin du XVIIIe siècle. Marie-Anne, 10 ans, vit avec son beau-père et la nouvelle femme de celui-ci, qui la martyrise. Jugée ingérable, elle est envoyée en pension où elle subit aussi les foudres de la mère supérieure. Plus tard, son beau-père la place comme vendeuse, mais ses pouvoirs de divination la précèdent et elle est engagée pour lire l'avenir dans les cartes, notamment dans celles du roi...

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  • Le 15 mars 1968, dans le Monde, Pierre Viansson-Ponté publie un article au titre prémonitoire : "La France s'ennuie". Une semaine plus tard, les événements de Nanterre déchaîneront une révolte dont le gouvernement et la France entière auront à se souvenir.
    Lorsque, le 29 mars, soixante étudiants décrètent spontanément d'accéder au pavillon des filles de l'université de Nanterre, Mai 68 s'amorce. Un grand mouvement de libération est né.
    Bien peu auraient parié que ce motif, comme un prétexte, allait embraser la société et, finalement, la changer, non par un bénéfice politique mais durablement sur le plan des us et des moeurs.

    En 2017, et ce depuis quelques années, nous vivons le phénomène inverse. Les temps ne sont plus à l'ouverture mais à la fermeture, au cloisonnement, à l'entre-soi.
    Ce livre-jeu vient nous rappeler ces temps dits libertaires où les slogans les plus originaux naissaient à chaque seconde sous les pavés jetés par les manifestants révoltés.
    Pour jouer, il suffit de se munir d'un papier et d'un crayon. Deux équipes s'affrontent (la gauche contre la droite) en répondant aux questions.

  • L'Histoire comme la chanson s'appuie sur des dates.
    Ici, l'histoire précède la chanson - par évidence même écrite dans la foulée. Elle la précède mais elle la fait aussi. Chaque chanson contient un fait, une date. L'on s'aperçoit aussi que parfois les hymnes n'ont pas été créés pour une circonstance particulière mais qu'ils ont été raccrochés à une circonstance particulière ; pour preuve, La Marseillaise fut créée comme Chant de marche des volontaires de l'armée du Rhin - son succès fit qu'elle devint l'hymne a posteriori de la Révolution.
    Peu importe, chaque chanson contient son histoire propre qui contient L'Histoire.
    Construit de manière chronologique de 1789 à 1945, ce livre propose une chanson par entrée qui étudie le contexte historique, le fait, le parcours de l'auteur, s'il y a lieu, du compositeur et, parfois, l'implication de l'auteur ou du compositeur dans le fait relaté - exemple : Le Chant du départ de Marie-Joseph Chénier et Étienne-Nicolas Méhul (1794).

    Toutes les grandes périodes sont traitées : La Révolution - avènement et Terreur -, Le Directoire, Napoléon - les grandes batailles -, La Restauration, 1830, 1848 - la pression républicaine -, Napoléon III, la Commune - pro et anti -, l'anarchisme, la séparation des Églises et de l'État, Première Guerre mondiale - chanson de combats et chansons du désespoir -, l'entre-deux-guerres - le féminisme - le syndicalisme - la réaction nationaliste - le Font Populaire -, Seconde Guerre mondiale - la défaite de 1940 - la Collaboration, la Résistance, la victoire.

  • Rock'o rico

    Christian-Louis Eclimont

    • Grund
    • 8 Novembre 2012

    Echo de la culture anglo-américaine, Elvis, Les Beatles, le rock en France s'est instauré comme un genre propre à différentes couleurs sous les époques.
    Ce livre exhaustif, inédit, propose la remontée de cette saga sur vingt-cinq ans. Largement illustré par des docs d'époque, (pochettes, pub, archives, personnelles). Il est ludique et informatif.

  • Une bande de quatre jeunes, trois garçons et une fille, descendent vers le Midi de la France. Un quatuor qui oscille entre violence et humour noir, dont le récit se déroule sur le bitume des routes, dans les centres commerciaux ou à la campagne.

  • Il y a 50 ans, le 10 octobre 1963, Edith Piaf s'éteignait à l'âge de 47 ans, usée par une vie d'étoile filante, recroquevillée comme une petite vieille, elle qui avait été une telle amoureuse de la vie.
    Des vies, elle en a vécu au moins trois, depuis celle de chanteuse des rues soumise à ses "protecteurs" à une existence de star mondiale de la chanson, en passant par l'amoureuse-pygmalion aux amours tragiques. A la fois victime et bourreau des coeurs, elle mêla ses passions amoureuses à des élans mystiques, sans dissocier sa vie privée de son parcours professionnel.
    Sur les centaines de titres qu'elle a enregistré - le plus souvent à la chaîne, en une seule prise et avec le même orchestre - il reste une trentaine de chefs-d'oeuvre ( La vie en rose, L'hymne à l'amour, Mylord, Padam, padam, La foule, Non, je ne regrette rien ,...) qui racontent sa vie et que ce livre resitue dans leur contexte, afin de révéler, de "démaquiller" la plus grande chanteuse française qui ait jamais existé.

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  • Au confluent du Pop et de la performance, au sens contemporain du terme, Bernard Pras invite le lecteur et l'amateur d'art actuel dans un monde simple et crypté à la fois, où l'humour s'impose comme sésame. Démarche unique sur la scène actuelle, l'artiste effectue de permanents allers et retours entre la défiguration et la figuration, ou bien le contraire, peu importe !. Ici c'est l'illusion et la magie de l'optique qui opère. Déchets recyclés, icônes de consommation sorties de leurs champs usuels constituent la matière première de son oeuvre. Pras surprend, Pras étonne et voit loin au milieu de tous - se voit de loin aussi -, et c'est bien ce qui l'impose comme un créateur décalé à l'écart des concepts et des doctrines en cours.

  • Waty

    Christian-Louis Eclimont

    Né en 1956, Philippe Waty, cofondateur des Musulmans Fumants, groupe de peintres affiliés à la figuration libre, va tout au long de sa vie traquer les signes et logos qui peuplent nos vies quotidiennes, pour en dévoiler d'autres sens graphiques et spirituels.
    Formidable coloriste, il invente de nouveaux signes et langages sur les traces de Robert Indiana, construisant une cosmogonie particulière, empreinte de mysticisme.
    À partir de 2000, avec Dominique Fury, artiste néo pop, ex-membre de Bazooka, ils formeront pendant dix ans un duo façon guitare/basse : croisant figures et motifs, pareil à un ping-pong artistique qui alimentera une oeuvre commune, hybride et prolifique.
    Ce livre retrace une oeuvre de plus de trente ans, issue d'une génération d'artistes emblématiques de la scène artistique des années 80, explorateurs de la forme et de la couleur en solo comme en collectif, précurseurs du Street Art.

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  • Au départ, une idée du journal L'Auto destinée à accroître le nombre de ses lecteurs et à donner à la France le goût de l'effort. À l'arrivée, l'une des épreuves sportives les plus importantes du monde ! Entre 1903, date de sa naissance, et aujourd'hui, 110 ans d'exploits. Revivez 100 temps forts de l'épreuve reine du cyclisme au travers des destins, des duels et des sacrifices de celles et ceux qui sont indissociables de la légende de La Grande Boucle.

  • Né à Paris en 1954, Francky Boy est un artiste autodidacte, formé par de nombreuses rencontres et la pratique de diverses techniques liées à la communication.
    Après des débuts de réalisateur de films, il s'intéresse à la peinture en 1981 en participant au groupe « Les musulmans fumants ». Il réalise avec eux des performances où la peinture devient spectacle, parfois de rue. Il expose régulièrement à Londres et à Paris puis émigre aux Etats-Unis. Là, il est séduit par le travail de Roy Lichtenstein et Keith Haring avec ses « Pop Shop ». Fan de comics, il crée son propre style figuratif et invente un langage poétique habité par ses personnages fétiches : girafe, escargot...
    Il rend hommage dans de nombreuses oeuvres (peinture, scultpure, bas-relief, vidéo) au cinéma ainsi qu'à de nombreux maîtres anciens et contemporains qu'il ne craint pas de bousculer. Il réalise ainsi de nombreuses toiles d'après Manet, Van Gogh, Magritte, Warhol, Picasso... Revenu en France, il poursuit une carrière atypique dont l'humour et la dérision face à l'art sont une des composantes essentielles.

  • "Sur son ordre, je m'étais agenouillée, les genoux piquetés par le velours feutré du coussin. Postée derrière moi, immobile, elle avait exigé que je soutienne son regard dans la glace. Son entêtement silencieux présageait l'expiation proche. Quelques phrases hachées trahirent une excitation qu'elle me communiqua. Au creux de mes aisselles, une petite sueur roula, puis mes cuisses tiédirent et, bientôt, mon corps entier, jusqu'à mon front perlant. Dans cette chimie intime où je me trouvais humide, la honte culminait et je contractais mon bas-ventre pour refouler une pressante envie d'uriner. Christine s'était tue. Plus intense, à présent, son regard me dardait dans la glace. Aucun mot ne me montait qui eût pu traduire cette sensation inédite, mélange de révolte et de consentement." La correspondance amoureuse de Garance et Gabriel, qui unissent leurs deux solitudes au gré de confessions érotiques...

  • Tout l'univers du cyclisme : les hommes, les vélos, les maillots, les pistes, les Tours... pour revivre en images vos plus beaux souvenirs. Bien avant l'explosion médiatique du football - au milieu des années 1960 -, le cyclisme fut l'unique sport préféré des Français. La simple évocation des fameuses courses des Six Jours du Vél d'Hiv ou de Paris-Roubaix, sans parler du célébrissime Tour de France, fait ressurgir des moments chargés d'émotions. Comme le football, le cyclisme a engendré des champions hors du commun, des modèles d'endurance et d'esprit sportif : Louison Bobet, Fausto Coppi, Jacques Anquetil, Eddy Merckx, Raymond Poulidor, Bernard Hinault... Ces héros stigmatisés par l'effort surhumain ont fait rêver des générations entières. Nombre d'artistes sont sortis de l'ombre grâce au vélo. A la fin du XIXe siècle, l'auteur dramatique Tristan Bernard est nommé directeur sportif du vélodrome de Buffalo situé près de la porte Maillot. Ce passionné de " vélocipédie " a parcouru la France et la Belgique en compagnie d'un petit homme étrange qui croquait les coureurs de l'époque pour des réclames de cycles en vogue... Cet affichiste n'était autre que Toulouse-Lautrec. Juchée sur le podium de l'orchestre des Six Jours ou sanglée sur une voiture publicitaire du Tour, Yvette Horner a laissé pour toujours son empreinte dans le cyclisme. Avant d'être acteur et impresario, André Pousse fut sacré " roi de la piste ". De 1954 à 1982, l'écrivain Antoine Blondin ne manqua aucun départ de " La Grande Boucle ". " Tous les mois de juillet, j'habite la voiture 101 ", déclarait-il après avoir jeté ses papiers d'identité dans le caniveau pour signifier que seule son appartenance au Tour avait de l'importance. Pourquoi ce sport qui consiste à pédaler comme un forcené fascine les foules depuis cent ans ? Une plongée dans les souvenirs et les archives s'impose afin de mettre en lumière tout ce qui fait la magie du cyclisme.

  • Cinémad

    ,

    • Chene
    • 1 Octobre 2014

    Ce livre humoristique et satirique revisite les classiques du cinéma français en reproduisant ce qui aurait pu être les archives des films de Godard, Sautet, Demy ou Lelouch. Synopsis, scénarios, dialogues, croquis de story-board, notes du producteur, tous ces documents sont détournés pour mettre le doigt sur les caractéristiques de chaque réalisateur en les exacerbant. Les scènes de Godard sont de longs et lents travellings, les dialogues de Jacques Demy deviennent complétement mièvres ect. Un livre savoureux pour tous les cinéphiles.

  • Tout l'univers du cyclisme dans une superbe édition "collector" : les hommes, les vélos, les maillots, les pistes, les tours... pour revivre en images vos plus beaux souvenirs.

    « Les gens qui n'aiment pas le vélo nous ennuient même quand ils n'en parlent pas. » Michel Audiard Pourquoi ce sport qui consiste à pédaler comme un forcené fascine les foules depuis 100 ans ? Une plongée dans les archives et les souvenirs s'impose afin de mettre en lumière tout ce qui a fait la magie du cyclisme.

    Bien avant l'explosion médiatique du football - au milieu des années 1960 -, le cyclisme fut le sport préféré des Français. La simple évocation des fameuses courses des Six Jours du Vel d'Hiv ou de Paris-Roubaix, sans parler du célébrissime Tour de France, fait ressurgir des moments chargés d'émotions. Qui n'a pas, au moins une fois, regardé passer dans sa région « le Tour » et sa caravane publicitaire ?

    Comme le football, le cyclisme a engendré des champions hors du commun, des modèles d'endurance et d'esprit sportif : Louison Bobet, Fausto Coppi, Jacques Anquetil, Raymond Poulidor, Bernard Hinault... Ces héros stigmatisés par l'effort surhumain ont fait rêver des générations entières.
    Nombre d'artistes sont sortis de l'ombre grâce au vélo.
    Juchée sur le podium de l'orchestre des Six Jours ou sanglée sur une voiture publicitaire du Tour, Yvette Horner a laissé pour toujours son empreinte dans le cyclisme. Avant d'être acteur et impresario, André Pousse fut sacré« roi de la piste ». De 1954 à 1982, l'écrivain Antoine Blondin ne manqua aucun départ de « La Grande Boucle ». « Tous les mois de juillet, j'habite la voiture 101 », déclarait-il après avoir jeté ses papiers d'identité dans le caniveau pour signifier que seule son appartenance au Tour avait de l'importance.

  • En collaboration avec Christian-Louis Eclimont

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