• La sécurité intérieure est un thème d'actualité non seulement en France avec le Code sur la sécurité intérieure et le Livre blanc sur la Défense, mais aussi en Europe. La stratégie adoptée par les 27 chefs d'Etat et de gouvernement en juin 2015 déclare « la nécessité pour l'Union européenne de contribuer à la protection des citoyens européens eu égard à l'augmentation actuelle des menaces » en se dotant d'une « sécurité intérieure de l'UE » autour de différents défis à relever : lutter contre la criminalité transnationale organisée, prévenir le terrorisme et la radicalisation, anticiper les menaces émergentes à l'aide du renseignement, assurer la cybersécurité et la protection des frontières extérieures, et améliorer la sécurité civile et la résilience en cas de crise. Les récents attentats et la question des réfugiés mettent en évidence le thème de la sécurité comme sujet de préoccupation dépassant le cadre national. Si la sécurité intérieure européenne pose un ensemble de défis à relever au regard des menaces et des risques, elle amène à s'interroger sur les rapports renouvelés entre la France et l'Europe en la matière.

  • Les Cahiers de la sécurité de INHESJ sont devenus les Cahiers de la sécurité et de la justice à partir du numéro double 27-28 de 2014. Cette revue trimestrielle ouvre ses colonnes aux universitaires, journalistes, chercheurs ainsi qu'aux acteurs de la sécurité publique et privée - et désormais maintenant de la justice. Ses études portent sur les menaces du monde contemporain et les stratégies à mettre en oeuvre pour y répondre. Une revue faite par des experts qui intéressera un large public.

  • Ce numéro des cahiers de l 'INHESJ traite des représentations du crime et de la violence. Il s'interroge sur l'attirance humaine pour le crime et ce qu'elle a reproduit dans deux dimensions principales de l'art, le langage écrit et le langage cinématographique. Quelques thèmes principaux font l'objet des articles de ce numéro : le roman policier dans la littérature moderne ; le film policier, le meurtre, le voyeurisme, l'explosion des séries télévisées, du terrain à l'oeuvre les professionnels devenus écrivains : policiers magistrats, criminologues...

  • Les Cahiers de la sécurité de INHESJ sont devenus les Cahiers de la sécurité et de la justice à partir du numéro double 27-28 de 2014. Cette revue trimestrielle ouvre ses colonnes aux universitaires, journalistes, chercheurs ainsi qu'aux acteurs de la sécurité publique et privée - et désormais maintenant de la justice. Ses études portent sur les menaces du monde contemporain et les stratégies à mettre en oeuvre pour y répondre. Une revue faite par des experts qui intéressera un large public.

  • Nos sociétés ont connu, sur les trois dernières décennies, un passage d'une période marquée par la sécurité délimitée par la lutte contre la délinquance à une période où la sécurité investit tous les domaines de la vie quotidienne en termes de protection-répression mais également de détection des menaces et prévention (prévision) des risques. De nouveaux outils surgissent en permanence autour du développement de l'intelligence artificielle qui renforce les capacités de prévenir toutes les formes de risques et de menaces (robotique, algorithmes prédictif, cyber-sécurité, etc). Plus la demande de sécurité se banalise et trouve de réponses efficaces grâce à la révolution numérique et plus se dessine un nouveau cadre politique et sociétal où l'accroissement de la protection des citoyens engendre un accroissement du contrôle de leur vie par des entités toujours plus puissantes.

  • Le modèle de l'Etat républicain français repose sur l'exercice d'un pouvoir propre sur un territoire donné, lequel pouvoir se décline en missions dites régaliennes parmi lesquelles figurent l'organisation et l'administration de la justice ainsi que la gestion de la sécurité et le maintien de l'ordre public. La sécurité et la justice ne constituent pas deux missions juxtaposées mais sont au contraire amenées à s'interconnecter dans une relation complexe qui peut s'avérer dans certains cas conflictuelle. Cette relation produit des représentations très différentes sur les rôles et places respectifs des acteurs de la sécurité et de la justice ; indépendance totale, subordination ou bien gouvernance pragmatique de la vie des citoyens fondée sur la coopération des uns et des autres... La relation sécurité-justice en France est l'objet d'un débat permanent. Ce débat théorique autour de l'opposition efficacité sécuritaire-garantie des libertés individuelles se double d'une réalité pratique faite de croisements, positifs ou conflictuels, entre les champs d'action des différentes institutions de la justice et de la police (enquête pénale, garde à vue, lutte anti-terroriste, renseignement, etc). Le dossier de ce numéro tente de poser les termes du débat tout en l'illustrant par des sujets concrets relevant des relations entre police et justice.

  • Les attentats des mois de janvier et novembre 2015 inaugurent, par leur ampleur et leur violence, une étape nouvelle de l'histoire des manifestations terroristes telles que le pays avait pu les vivre précédemment. Le traumatisme engendré est à l'origine d'une prise de conscience large que le terrorisme fait désormais partie intégrante de notre vie. Cela provoque un sursaut collectif dont les fondements restent complexes à analyser, mais qui n'en constitue pasmoins une première forme de réponse à la nouvelle situation qui s'installe. Ce numéro spécial interroge cette nouvelle donne en prenant comme fil conducteur la mobilisation qui se dessine dans la riposte au terrorisme à travers la mise en lumière des ressources auxquelles la société française a d'ores et déjà fait appel et qu'elle est capable de développer et renforcer dans l'avenir. Il s'agit donc d'un numéro sur l'antiterrorisme pris dans le sens le plus large possible, montrant et analysant l'action des professionnels au sein de l'État et dans les services publics, mais, également, les réponses qui se font jour à plusieurs niveaux de la société civile (associations, élus, médias...).

  • Pour la première fois la revue « les cahiers de la justice » consacre un numéro à un pays en particulier. En faisant halte au Canada et en s'intéressant aux politiques publiques menées au Québec, les Cahiers abordent aussi divers et techniques que le maintien de l'ordre, la cybersécurité, l'évolution des politiques pénales nord- américaines concernant les auteurs de crimes sexuels, la réinsertion des délinquants, la régulation du cannabis, (légalisation en vigueur depuis juillet 2018), la sécurité routière ou les procédures de l'enquête judiciaire. Au Canada, l'industrie privée occupe une place importante dans le déploiement de la sécurité globale.

  • Ce dossier aborde les attentes des territoires ruraux qui résultent des maux auxquels ils sont exposés. L'isolement géographique, la fragilité économique et sociale, le retrait des services publics constituent leur quotidien. Les populations rurales connaissent également les incivilités, la prévention de la délinquance, une insécurité multiforme et mobile. Même le terrorisme et la radicalisation les concernent, les inquiètent.
    Ce numéro est aussi l'occasion de mettre en lumière le travail de la jeune génération de chercheurs qui, dans les universités et les laboratoires assurera la pérennité et le renouvellement de la réflexion en matière de sécurité et de justice.

  • "L'extrémisme violent est diversifié et multiforme. La notion d'extrémisme violent recouvre bien plus que l'atteinte à la vie ou à l'intégrité physique des personnes et la destruction de leurs biens. Elle englobe aussi, les violences sexuelles et les autres violations des droits de l'homme. Qui plus est, les groupes et cellules extrémistes se créent et se fragmentent presque continuellement, et leurs tactiques et stratégies évoluent sans cesse. Les attaques terroristes qui se sont succédé ont mis particulièrement en lumière la radicalisation islamiste qui a conduit les autorités à trouver des réponses qui portent en premier lieu sur un plan sécuritaire et pénal mais également, pour tenir compte de la globalité du phénomène, sur la prévention et une possible réinsertion. Plusieurs expérimentations ont eu lieu portant sur des programmes dit de « déradicalisation » conduits dans le cadre carcéral ou hors les murs de la prison.
    Ce numéro des Cahiers de la sécurité et de la justice présente plusieurs contributions qui rendent compte d'un travail scientifique ambitieux visant à produire des données probantes permettant un début d'évaluation sérieuse des programmes de désengagement de la violence extrémiste ».
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  • Ce numéro des Cahiers de la sécurité et de la justice est un numéro spécial. Il vient clore la dernière phase des trente années d'existence de l'Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice (INHESJ).
    Il ne s'agit pas pour autant d'un numéro à caractère historique.

    Il est bien question non d'une histoire qui s'achève, mais d'une séquence de cette histoire qui en inaugure une nouvelle.
    Depuis la création de l'Institut des hautes études de la sécurité intérieure (IHESI) par le ministre de l'Intérieur Pierre Joxe en 1989, cet organisme a connu plusieurs modalités d'existence déterminées par les évolutions à la fois de la thématique de la sécurité dans la société et par les réponses des instances politiques pour s'y adapter.
    Ainsi le passage en 2004 de l'IHESI à l'INHES (Institut national des hautes études de la sécurité) acte une transformation de la vision de la question de la sécurité en France en élargissant son champ de définition d'origine, la sécurité intérieure, la lutte contre les différentes formes de la délinquance et du crime, à la prise en compte de l'ensemble des menaces et des risques qui pèsent sur les sociétés démocratiques du XXIe siècle. Cette transformation accompagne l'émergence d'un nouveau concept, celui de sécurité globale. Cinq ans plus tard c'est la gouvernance de la sécurité qui est interrogée et amène l'autorité politique à prôner, en cohérence avec l'idée de penser la sécurité globale, une conduite des politiques de sécurité qui mutualise les ressources des principales institutions concernées, à commencer par celles qui dépendent des ministères de l'Intérieur et de la Justice. C'est la création de l'Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice (INHESJ) qui devient un établissement interministériel relevant des services du Premier ministre.
    2020 marquera une nouvelle étape de la vie de cet Institut. Fin 2019, le Premier ministre, dans le cadre d'un approfondissement de la réforme de l'État, est amené à repenser l'organisation de ses services en se concentrant sur sa mission de coordination de l'activité des différents ministères. Sans remettre en compte le bien-fondé de l'existence de l'INHESJ et de son action, il décide la poursuite des missions de celui-ci au sein du ministère principalement en charge des questions de sécurité, celui de l'Intérieur. C'est ainsi qu'est créé le 3 septembre 2020 l'Institut des hautes études du ministère de l'Intérieur (IHEMI).

  • L'entreprise est une cible comme les autres, d'autant plus exposée qu'elle est insérée dans un ensemble d'interdépendances internationales. Au même titre que les individus, elle est confrontée à des menaces de plus en plus variées qui prennent la forme de vols, de chantages, de kidnapping de données. L'activité des entreprises est également concernée par divers risques, technologiques, environnementaux, ou encore humains.
    Dans ce contexte, l'entreprise se protège en adoptant une posture d'anticipation qui impacte son organisation et, plus largement, les choix opérés par la puissance publique. L'État et l'entreprise sont dès lors liés par les enjeux de sécurité. L'entreprise a besoin d'un cadre conceptuel et juridique clair ainsi que, parfois, de l'appui matériel de l'État, pour se protéger.
    /> Néanmoins, la prévention n'étant pas infaillible, la sécurité de l'entreprise peut être prise en défaut. Elle doit alors réagir en situation de crise pour préserver son patrimoine (humain, matériel et immatériel), tout en inscrivant sa capacité de résilience dans un environnement de solidarité collective. C'est l'objet de ce numéro de présenter un ensemble de thématiques qui recouvrent la réalité de ce que représente aujourd'hui la « sécurité économique ».

  • En 1989, Pierre Joxe ministre de l'intérieur crée une structure dont la mission sera d'impulser la réflexion et la recherche sur les questions de sécurité et d'en diffuser les résultats auprès des cadres policiers et des hauts fonctionnaires en charge des politiques publiques ; l'Institut des Hautes Études de la Sécurité Intérieure (IHESI). Cette création marque l'entrée du thème de la sécurité comme objet à part entière de l'action politique et de l'administration de l'Etat. Elle est également l'une des conséquences d'un fait de société majeur, qui dépasse largement les frontières de la France, à savoir la place croissante prise dans les sociétés occidentales par la demande citoyenne de sécurité. Cette évolution va se confirmer de manière durable et dépasser la seule prise en compte des manifestations de la délinquance traditionnelle pour s'étendre aux risques et aux menaces susceptibles de compromettre gravement, non seulement l'équilibre interne des sociétés mais également l'ensemble de leur environnement. Cet objet nouveau sera également un objet de recherches, de questionnements, de connaissances, susceptibles d'éclairer les politiques concrètes qui vont progressivement se mettre en place. Les vingt-cinq années d'activité développée au sein de l'Institut seront également des années de réflexions sur la sécurité qui ont été relayées par la revue les Cahiers de la sécurité intérieure devenue les Cahiers de la sécurité puis, aujourd'hui, les Cahiers de la sécurité et de la justice. Cet anniversaire est donc l'occasion d'interroger cette période à travers un va-et-vient historique et prospectif à l'intérieur de la production de la revue, va-et-vient qui démontre la permanence de thèmes fondamentaux qui structurent la problématique de la sécurité. Ce numéro est donc un numéro spécial à plusieurs titres, numéro spécial qui présente une perspective sur près de trois décennies mais aussi nouvelle série et nouveau titre qui prennent acte de l'élargissement de la notion de sécurité à des champs nouveaux, de la sauvegarde de l'ordre public à la protection globale de la société dans un cadre de droit garant de la dimension de liberté inhérente à la vie des sociétés démocratiques.

  • Par delà l'émotion que peut susciter tel ou tel événement, l'école serait-elle malade de la violence ?
    Les auteurs de ce dossier interrogent à la fois la permanence de la thématique de l'insécurité en milieu scolaire, son inscription durable dans le champ social et son renouvellement à travers certaines de ses évolutions significatives. Ce numéro des Cahiers de la sécurité, construit sur les contributions croisées de chercheurs et de responsables institutionnels, revient sur l'analyse des formes actuelles de l'insécurité en milieu scolaire et témoigne des expériences menées pour la réduire en France et à l'étranger. Abstracts et bibliographies indicatives accompagnent chacun des chapitres de ce dossier.

  • La sécurité relève du domaine régalien de l'État, pour autant celui-ci a évolué jusqu'à devenir aujourd'hui un domaine partagé. Comment ? Jusqu'où ? Ce sont ces questions qu'ouvre ce numéro des Cahiers de la sécurité consacré à ce partage entre sécurité publique et sécurité privée. Peut-on déterminer clairement les frontières qui séparent les deux domaines d'intervention ? Quelles instances de contrôle et de régulation ? Qui forme les acteurs de terrain ? Outre l'analyse de ces questions, le numéro montre comment se tissent les liens entre sécurité publique et sécurité privée sur des secteurs particuliers en France et en Europe : l'entreprise, les transports, le logement social ou encore la grande distribution.

  • Dossier. La statistique, outil pour une connaissance scientifique de la société (René Padieu) La statistique de la délinquance :
    Une approche plus complexe qu'il n'y paraît (Christophe Soullez) Évaluer l'impact des actions de prévention, détection et répression des délinquances (Sebastian Roché)Délinquance, criminalité, réponses pénales et Fact Checking (Pierre V.
    Tournier) Dossier central - La criminalité en France en 2011. Le rapport annuel de l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales.Les crimes et délits constatés. Le rapport annuel de l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales. La victimation. Le rapport annuel de l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales.
    Géographie départementale des crimes et délits enregistrés en 2011 dans les départements métropolitains et d'Outre-mer. Les cartes au service de la lutte contre la criminalité (Jean-Luc Besson).
    Une statistique criminelle Justice en forte évolution (Benjamin Camus). Les principaux chiffres de la délinquance des mineurs en France (Luc-Henry Choquet). Savoir. Agir. Communiquer. La politique face à l'expertise (Manuel Palacio)RepèresContribution au renouveau d'une approche de la sécurité nationale (Philipe Cailloll, Xavier Denis, Gérard Pardini) Le trafic illicite de migrants en mer Méditerranée : une menace criminelle sous contrôle ? (Emilie Derenne) Notes de lecture. Crises et signaux faibles : peut-on prévoir ? (Thierry Portal, Christophe Roux-Dufort) Géostratégie du crime (Frédérique Dubost) Tueuses. Quand les femmes passent à l'acte. (Frédérique Dubost) Monsieur le Procureur, J'ai l'honneur.Réflexions sur les mineurs délinquants (Frédérique Dubost)

  • Pour son premier numéro de l'année 2013, les cahiers de la sécurité ouvrent le dossier des victimes de la délinquance. Traditionnellement, la délinquance est analysée pour elle-même, à travers ses structures et ses diverses manifestations. C'est du point de vue des victimes que la revue aborde ici le thème de l'insécurité, en explorant les formes de violence qui les frappent mais en présentant également les réponses apportées, institutionnelles ou issues de la mobilisation de la société civile, particulièrement à travers l'action associative.
    Les articles portent sur des champs thématiques particuliers, violences conjugales, violences sexuelles, violences scolaires ainsi que sur les réponses et les formes de prise en charge, le rôle de la Justice, l'accompagnement psychologique, ou encore, le soutien des associations.
    Le numéro se conclut par plusieurs articles abordant des expériences internationales menées sur cette question, avec les exemples du Canada, de l'Italie et de la Belgique .

  • Dans le monde entier, de nombreux pays sont confrontés à une violence qui s'auto-justifie au nom de valeurs suprêmes censées être bien au dessus de la vie humaine. Au nom de la religion, de la nation, de la race, de la planète., des groupes n'hésitent pas à tuer et massacrer. Concitoyens, coreligionnaires ou étrangers, il ne s'agit que de détruire l'ennemi, celui qui est jugé sans procès aucun comme traitre ou adversaire acharné de la Cause. Les intérêts ne manquent pas qui sont toujours supérieurs à la vie humaine. Il n'y a là aucune nouveauté mais cette constante dans l'histoire de l'humanité heurte une vision du monde qui se voudrait moderne, entré enfin dans l'ère de la civilisation globale. Nos sociétés « développées » qui, plus que toutes autres, croyaient avoir dépassé cette histoire, s'y trouvent plongées dans leur réalité la plus quotidienne. Elles y font face en mobilisant de multiples ressources et stratégies. Ce numéro des Cahiers de la sécurité et de la justice s'attache à analyser l'un des aspects de la violence collective idéologique, celui qui concerne la radicalisation, c'est-à-dire l'ensemble des processus par lesquels des individus sont amenés à engager leur vie dans la poursuite d'un absolu qui peut les mener jusqu'au meurtre.

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