• "Cet atelier était leur bouée de sauvetage. Il allait les sauver de l'incompréhension d'un deuil qu'ils ne faisaient pas, d'une vie à l'arrêt, d'un amour mis à mal. Quand j'en ai pris conscience, il était trop tard, j'étais déjà plongée dans l'intimité et l'histoire de chacun d'eux." En souvenir de son père, Esther, une libraire du nord de la France, ouvre un atelier d'écriture épistolaire. Ses cinq élèves composent un équipage hétéroclite :
    Une vieille dame isolée, un couple confronté à une sévère dépression post-partum, un homme d'affaires en quête de sens et un adolescent perdu.
    À travers leurs lettres, des liens se nouent, des coeurs s'ouvrent. L'exercice littéraire se transforme peu à peu en une leçon de vie dont tous les participants sortiront transformés.
    Roman initiatique, pétri de tendresse et d'humanité, ces Lettres sont un éloge de la lenteur, une ode au pouvoir des mots.

  •   Cécile Pivot s'adresse à Antoine, son fils de vingt-deux ans. Elle lui raconte les débuts, sa petite enfance, incompréhensible, où elle savait que quelque chose n'allait pas mais que personne ne prenait ses doutes eu sérieux. Et ce jour où les mots « troubles autistiques » ont été posés, enfin. Puis la vie après le diagnostic  : les erreurs, les joies, les colères, les fous rires... Elle n'édulcore rien, ni les rendez-vous chez des médecins parfois incompétents, ni les difficultés à trouver une structure d'accueil et encore moins ses propres manquements et questionnements.
    Ce récit, elle le porte en elle depuis la naissance d'Antoine, prenant des notes, figeant dans l'écriture l'intensité d'instants inoubliables, drôles ou tragiques, rocambolesques ou quotidiens, dont elle savait qu'elle tirerait un livre.
    Ce livre, que, probablement, il ne lira jamais.
      Une formidable lettre d'amour.  Elle.
      La gorge se noue dès les premières pages.  Le Parisien.

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  • Battements de coeur

    Cécile Pivot

    «  Elle aime la ville, lui la nature. Elle aime la  mer, lui la campagne. Elle lit beaucoup, lui  peu. Elle est bordélique, lui est maniaque. Elle se couche tard, lui s'endort tôt. Elle  goûte les bourgognes, lui les bordeaux. Ces  dissemblances deviennent vite un jeu entre eux. Ils se séduisent, se défient,  tentent de se convaincre qu'ils ne sont pas faits l'un  pour l'autre,  mais c'est perdu d'avance et ils le savent.»   Tout oppose Anna et Paul, hormis une même habitude des relations sans lendemain. Et pourtant, ces deux grands solitaires vont s'aimer. Passionnément.  Un amour si dense, si parfait, qu'il suffirait d'un rien pour qu'il vole en éclats.

     

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  • Bernard Pivot, lecteur professionnel (« Apostrophes », Lire, JDD) et sa fille Cécile, ardente lectrice amateur, confrontent leurs raisons, plaisirs et manières de lire, leur usage des livres, dans des textes très personnels, où le public des librairies et des bibliothèques retrouvera ses émotions, et celui qui n'ose pas en pousser les portes découvrira stimulations et conseils. Un tonique et savoureux éloge des écrivains, des livres et de la lecture.

  • Ils sont talentueux, drôles et incisifs, ils sont tour à tour journalistes et poètes, ils débattent de philosophie avec Raphaël Enthoven, discutent cinéma avec Vincent Cassel, musique au côté de Matthieu Chedid. Ils s'appellent Arnaud, Fabrice, Philippe, Esther, Carole, Laurent, Balthazar... Ils sont atteints de troubles du spectre autistique - ils sont Le Papotin.

    C'est l'histoire d'une volonté, celle de Driss El Kesri, éducateur et fondateur du journal, soutenu par les psychiatres de l'hôpital de jour d'Antony, Gilles Roland-Manuel et Moise Assouline... Trente ans plus tard, la vocation et la réussite de cette revue restent entières : offrir l'opportunité à ces jeunes de partir en voyage, rencontrer personnalités politiques et artistes, aller au cinéma, au théâtre, et révéler des plumes foisonnantes et singulières.

    Outre les textes poétiques des Papotins et leurs étonnantes interviews de personnalités comme Nicolas Sarkozy, Leïla Bekhti, ou encore Daniel Pennac, l'écrivaine Cécile Pivot et Driss El Kesri reviennent sur trente ans d'une drôle d'aventure : l'occasion de se remémorer les débuts, les joies, les moments de grâce, mais aussi les galères, l'incompréhension souvent, la difficulté de vivre dans la maladie. Une histoire qui raconte en fi ligrane celle de l'évolution de l'intégration sociale, scolaire et professionnelle des personnes porteuses de handicap dans notre société.

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