• Une chamane française remonte aux sources du chamanisme mongol. Un témoignage vécu qui révèle, au-delà des idées reçues sur la transe, les moments clés d'une pratique menée en pleine conscience. Quand magie rime avec lucidité, et pouvoir avec clarté...

    Dans cet ouvrage, Brigitte Pietrzak nous raconte comment, après avoir ressenti l'évidence et la force d'un appel, elle part à la rencontre d'Enkhtuya, une chamane mongole qui va l'initier au chamanisme mongol. « On naît chamane, on ne le devient pas » lui apprend Enkhtuya, qui lui confirme après un premier rituel, qu'elle est née avec ce don. À travers de courts chapitres thématiques, l'autrice nous emmène à la découverte des rites, des symboles et objets, des animaux sacrés, des valeurs, qui sont au coeur du chamanisme mongol. Ciel blanc, Ciel noir n'est pas la simple opposition de deux mondes, mais la coexistence d'entités qui forment un tout. Le ciel blanc est le siège des ongods, esprits de lumière naturellement prêts à apporter leur aide, tandis que le ciel noir est le siège d'esprits autonomes et coriaces avec lesquels il faut savoir négocier une aide. Dans la tradition mongole, il y a 99 ciels qui sont distincts mais néanmoins ne sont pas divisés : les esprits peuvent librement y voyager. Le chamane est un visionnaire inspiré, un guérisseur d'âmes, un intermédiaire éclairé entre le visible et l'invisible, qui sait communiquer avec les esprits des différents ciels et oeuvre pour le bien et l'amour.

  • Ce récit autobiographique raconte l'histoire d'une Française reconnue chamane en Mongolie, après son initiation par Enkhetuya, chamane du nord du pays, appartenant à une des dernières tribus d'éleveurs de rennes. Brigitte Pietrzak rapporte ici les étapes de son initiation, ses visions, sa rencontre avec les esprits, les cérémonies et les rituels qui accompagnent cette quête. Elle nous transporte dans la vie du Tipi de la chamane, où Mongols et voyageurs étrangers viennent chercher réponses, miracles et réparations.

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  • Journal de l'invisible - exercices a l'usage de l'ame Nouv.

  • Paul Facchetti ouvre à Paris, en 1951, une galerie d'art qui défend l'abstraction lyrique et contribue à faire découvrir l'expressionnisme abstrait américain.
    Il réalise ainsi la première exposition personnelle de Jackson Pollock en Europe. Paul Facchetti n'est pas un simple marchand de tableaux. Faisant de son talent de découvreur l'obstination de son métier, il a su transformer son studio de photographie en une galerie pilote sur près de deux générations de peintres. C'est alors la grande époque de l'informel, de l'abstraction lyrique qui s'oppose à l'abstraction géométrique.
    Le studio s'engage ainsi dans la peinture gestuelle, le tachisme et le matiérisme, avec des artistes aussi divers que Mathieu ou Michaux, Dubuffet ou Schultze, Appel ou Hundertwasser. De cette aventure se dégage le panorama artistique d'après-guerre : Paris, qui se veut encore le centre des arts, voit New York revendiquer à son tour la première place.

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