• Bug - t2

    Bilal

    Dans un avenir proche, en une fraction de seconde, le monde numérique disparaît, comme aspiré par une force indicible. Un homme, seul, malgré lui, se retrouve dans une tourmente planétaire. Détenteur de l'ensemble de la mémoire humaine, convoité par tous, il n'a qu'un seul but : survivre pour sauver sa fille.

  • Bug T.1

    Enki Bilal

    L'ensemble des sources numériques a disparu brutalement de la surface de la Terre et le monde est paralysé. Les autorités découvrent que le seul survivant d'un équipage rentré d'une mission sur Mars est habité par un alien qui a accès à toutes les données perdues. Les États, les entreprises, les mafias et même des particuliers se jettent sur les traces de l'astronaute et de son extraterrestre.

  • The divinities Nouv.

    The divinities

    Parker Bilal

    Howard Thwaite, promoteur immobilier arrogant et influent, a lancé à Battersea, face à la Tamise, la construction d'un complexe d'appartements de luxe.
    À l'aube, arrivé sur le site avant l'embauche des travailleurs clandestins, le gardien kurde découvre au fond d'une vaste excavation deux corps ensevelis sous un monceau de pierres. L'épouse du promoteur et un collectionneur d'art, citoyen français d'origine japonaise, sont identifiés.
    Le sergent Khal Drake, musulman, enquête, flanqué contre son gré d'une psychologue anglo-iranienne, Ray Crane. Ni l'un ni l'autre ne sont blancs.
    Crane songe à la lapidation, châtiment prévu par la charia. Drake lorgne du côté de la cité multiraciale de Freetown et de l'incendie d'une mosquée jadis synagogue.
    Sur fond de tensions communautaires et d'argent nouveau venu d'ailleurs, Bilal dresse le portrait cinglant d'une société anglaise divisée, aux repères traditionnels brouillés.

  • La cité des chacals Nouv.

    Le filet d'un pêcheur sur le Nil a remonté une tête coupée. À en juger par les scarifications sur le front, c'est celle d'un Dinka de la région de Bor : un Soudanais du Sud. Encore un réfugié, pense la police cairote qui s'en désintéresse. Car ils sont plus de deux mille, entassés sur une place de Mohandessin, qui se plaignent de leurs conditions de vie. Ici, le roman rejoint l'Histoire : on est en 2005, à la veille des émeutes de décembre.
    Exilé soudanais mal intégré dans la société du Caire, le privé Makana se sent particulièrement concerné. Mais il doit privilégier la mission dont l'a chargé Hossam Hafiz, propriétaire du restaurant les Jardins de Verdi : retrouver son fils étudiant, disparu depuis trois semaines. Le problème, c'est que d'autres jeunes manquent à l'appel...

  • Coup de sang

    Enki Bilal

    Dans ce monde dont on ne sait trop s'il est l'émanation d'une histoire parallèle ou simplement le récit de notre futur, le dérèglement climatique s'est brutalement généralisé. La catastrophe porte un nom : le Coup de Sang. Sur la planète dévastée, martyrisée, l'eau potable est soudain devenue un trésor, et la survie individuelle l'obsession de chacun. Désormais, les transports sont rares et dangereux, les communications aléatoires. Seuls quelques Eldorados très isolés, refuges protégés par leur situation géographique particulière, ont réussi à préserver un semblant d'ordre social.

  • Nu avec Picasso

    Enki Bilal

    • Stock
    • 10 Juin 2020

    Quelle est cette main inconnue et surpuissante qui attrape Enki Bilal au beau milieu de la nuit et le projette sur un lit de camp ?
    Quel est ce lieu mystérieux et hanté dans lequel il a atterri ?
    Qui sont ces créatures, minotaure, cheval ou humains déformés, que l'artiste rencontre en essayant de trouver son chemin dans ce labyrinthe sombre et inquiétant ?
    Que lui veulent-elles ? Et dans quel état sortira-t-il de cette incroyable nuit ?
    Dans une déambulation hallucinée, Enki Bilal croise tant les personnages de Picasso, ses muses, ses modèles, que le grand maître lui-même et Goya, son idole. Son errance dans les couloirs du Musée Picasso prend la forme d'une rêverie éveillée qui nous fait toucher du doigt l'oeuvre du peintre espagnol d'une façon sensorielle et envoûtante, pour aboutir en épiphanie à la présentation de Guernica, la grande toile du maître.

  • La Trilogie Nikopol est vraisemblablement la plus célèbre des oeuvres d'Enki Bilal. Débuté avec La Foire aux Immortels en 1980, ce fabuleux récit d'aventure et d'anticipation s'est poursuivi avec La Femme Piège en 1986 et achevé avec Froid Equateur en 1992. Cette oeuvre décisive a valu à Enki Bilal d'être consacré comme l'un des auteurs culte de la bande dessinée contemporaine, tant auprès du grand public que de la critique.

  • Monstre

    Enki Bilal

    La TÉTRALOGIE DU MONSTRE est une histoire à trois voix. Celles de Nike, Leyla et Amir, orphelins de Sarajevo aux quatre coins du monde. Il s'agit avant tout d'un travail sur la mémoire. Mémoire individuelle et collective, où se mêlent des images écrites de l'éclatement de la Yougoslavie, "lieu" de naissance d'Enki Bilal (pays déjà sorti des mémoires, en même temps que sa dislocation), et des images peintes d'une entêtante conjugaison passé-présent-futur. Mémoire prospective aussi, potentielle, élargie des Balkans au reste du monde. Ce monde, seul endroit, il faut bien le dire, qui nous reste.

  • Dans un ciel sens dessus dessous ponctué d'immenses masses nuageuses aux allures menaçantes progresse le Zeppelin sinistré Garbage et son équipage incongru : un couple de passagers de hasard embarqués à Tanger, Anders Mikkeli et Esther Roblès, deux jumelles orphelines sujettes à de mystérieuses crises de citations littéraires, leur garde du corps et le cadavre démembré du pilote de l'appareil, suspendu à ce qui reste de sa nacelle détruite. Dans les soutes, un mélange de déchets nucléaires instables et d'armes atomiques en état de marche, indice probable des visées terroristes du Garbage. Balloté au gré de la violence des vents, ses équipements verrouillés sur navigateur automatique, l'aérostat semble totalement livré à lui-même, et pourtant... Pourtant quelque chose suggère qu'il y a peut-être là un dessein, une volonté, une direction. Car au même moment, nombre des personnages croisés au fil des deux précédents volumes de la trilogie ? Ana et Lester, Bacon et son dauphin hybride, Julia, Roem et Lawrence, l'ex-aumonier militaire ? se sont eux aussi mis en mouvement, comme mûs par un appel secret. Leur périple annonce-t-il le stade terminal du « coup de sang » planétaire ? S'agit-il des prémisses de la troisième guerre mondiale annoncée, qui mettra ainsi un point final à la crise environnementale généralisée ? Ou d'autre chose encore, divergeant de tout ce qu'on pouvait imaginer ?Toujours magistral, tant dans la puissance et l'originalité de son récit que dans son traitement graphique et chromatique exceptionnel, Enki Bilal apporte un point final à la trilogie amorcée dans Animal'z et poursuivie dans Julia et Roem. L'un des titres les plus attendus de la fin d'année.

  • Dans ce monde dont on ne sait trop s'il est l'émanation d'une histoire parallèle ou simplement le récit de notre futur, le dérèglement climatique s'est brutalement généralisé. La catastrophe porte un nom : le Coup de Sang. Sur la planète dévastée, martyrisée, l'eau potable est soudain devenue un trésor, et la survie individuelle l'obsession de chacun. Désormais, les transports sont rares et dangereux, les communications aléatoires. Seuls quelques Eldorados très isolés, refuges protégés par leur situation géographique particulière, ont réussi à préserver un semblant d'ordre social. On ne peut les rejoindre que par la mer, immense; l'unique milieu naturel, peut-être, qui conserve quelque chance de perdurer en ces temps d'incertitude absolue... Tel est le décor, fascinant, qui sert d'écrin à Animal'z, le nouveau récit futuriste d'Enki Bilal. Fidèle à ses thèmes de prédilection (la fiction conjecturale, en étroite résonance avec les convulsions et les névroses collectives de notre présent), l'auteur de LA TRILOGIE NIKOPOL explore les conséquences possibles des dommages infligés au climat, dans un registre graphique nerveux qui comblera les attentes de ses très nombreux fidèles. Déroutant, surprenant, passionnant : un one-shot d'une centaine de pages à savourer sans retenue. Du très grand Bilal.

  • Après le « coup de sang » environnemental dont Animal'z relatait l'impact tragique et dévastateur, la planète s'apaise et se recompose, les survivants réapprennent à s'organiser. Dans cette géographie chamboulée, des déserts ont surgi. Et c'est au coeur de l'un d'entre eux, bien improbablement situé à l'emplacement de la mer Baltique, que l'on suit la trace d'un ex aumônier militaire énigmatique, installé au volant d'une Ferrari électrique lancée à plein régime. Trois personnages vont croiser sa route : deux jeunes hommes qu'il sauve in extremis de la mort par déshydratation, et un rapace blessé par balle, dont il répare l'aile cassée...

  • Jill Bioskop, journaliste indépendante aux cheveux bleu, retrouve Nikopol dans un hôpital psychiatrique, où il a échoué après sa etquot;séparationetquot; d'avec Horus. On découvre la relation très particulière qu'entretient la jeune femme à son étrange machine à écrire, qui semble permettre à ses articles d'être publié dans un journal en 1993 et sa dépendance à des pilules pour effacer la mémoire et se guérir ainsi d'un chagrin d'amour fatal.

  • Nike Hatzfeld a trente-trois ans lorsque sa légendaire mémoire hypertrophiée le renvoie aux tous premiers jours de sa propre naissance. Nous sommes en 1993. La Yougoslavie agonise, les obus bosno serbes pleuvent sur l'hôpital de Sarajevo. C'est là que Nike partage son lit et ses premiers jours de vie avec Amir et Leyla, orphelins comme lui. Son destin bascule lorsqu'il se souvient avoir juré, à l'âge de 18 jours, de les retrouver et de les « protéger toujours ». Entre sa mémoire de 1993 et sa réalité contemporaine de 2026, Nike Hatzfeld subit une brutale contraction du temps, qui l'entraîne dans un tourbillon d'apocalypse religieuse obscurantiste, comme si les gênes de son futur de 2026 étaient inscrits dans son premier souffle de 1993. Un bal macabre secoue la planète, ballotte le monde et ses démocraties, orchestré par un certain Optus Warhole, autoproclamé ; « l'incarnation du mal suprême »...Nike et Leyla se trouvent. Amir, de son côté, surnage avec Sacha, une fille paumée, quatrième pièce rapportée d'un puzzle en cours.

  • "Rendez-vous à Paris", annoncait le précédent épisode de la saga. Et de fait, c'est bien dans la capitale française que l'on marche sur les traces de Nike. Un Nike transformé, sous influence ; malgré une apparence de liberté, c'est l'emprise warholienne qui s'exerce encore sur le moindre de ses faits et gestes. IL est bien là, juste sous sa peau, conservant les événements sous contrôle. Pendant ce temps, là-haut, très loin en apesanteur, Leyla, devenue astronaute, prend subrepticement la direction du vaisseau qui fonce vers Mars...

  • Optus Warhole, le duplicateur d'humains, se mue en Artiste du Mal Suprême, prompt à jouer et à se jouer de tout, de l'infiniment grand, y compris une ouverture abyssale sur l'inconnu du cosmos, ou de l'infiniment petit, y compris quatre destins humains, il est vrai pas tout à fait ordinaires, car tout simplement ses préférés : ceux de Nike, Leyla, Amir et... Sacha.

  • Paris dans un futur pas si lointain. Alcide Nikopol, condamné à la fin du XXème siècle à hiberner dans une capsule spatiale, se réveille sur Terre à la suite d'un problème mécanique. Il rencontre Horus, un Dieu de l'Egypte ancienne qui essaie d'échapper à ses congénères, actuellement en résidence au dessus de la capitale, dans un vaisseau en forme de pyramide. Rapidement, les deux parias etquot;s'associentetquot; pour échapper à leurs poursuivants, humains et autres...

  • Les dix témoins de la « révélation » du Site de l'Aigle se sont tous mystérieusement volatilisés, non sans mentionner un étrange rendez vous, le 32 décembre... Optus Warhole n'est plus. Dans ce contexte chamboulé, où tous les repères semblent s'estomper, Leyla Mirkovic erre au coeur de l'hiver de Belgrade, hantée par le souvenir de Nike Hatzfeld. Pendant ce temps, dans la région des Balkans, Amir et Sacha se sont mariés. Le titre Rendez-vous à Paris indiquerait donc que la quête de Nike, sa promesse de reconstituer le trio d'orphelins Sarajevo 1993, est sur le point de se réaliser... ? A moins d'un quatrième et dernier acte...

  • Nikopol arrive en Afrique du Sud sur les traces de Jill Bioskop. Il y retrouve Horus et Niko, son fils et sosie, qui a le même âge que lui (à cause de l'hibernation de 30 ans de Nikopol dans l'espace). Il s'allie de nouveau avec le dieu Egyptien pour battre le champion de Chess Boxing, Johnelvis Johnelvisson.

  • APRÈS LES ÉCAILLES D'OR, LA DEUXIÈME ENQUÊTE DE MAKANA, DÉTECTIVE PRIVÉ PAS COMME LES AUTRES Le Caire, 2001. Makana, ex-officier de police soudanais exilé politique en Égypte, est chargé d'identifier l'auteur d'une lettre de menaces reçue par le patron de l'agence de voyages l'Ibis bleu. Peu après, Meera, employée copte de l'agence et femme d'un universitaire musulman révoqué pour opinions subversives, est assassinée dans une galerie marchande. Makana voit là un lien avec les meurtres sanglants de jeunes garçons à Imbaba, quartier déshérité comptant plusieurs églises. Et si les autorités avaient décidé d'en rendre les coptes responsables ? Ce qui semble à première vue n'être qu'un complot politico-religieux se révèle peu à peu, au fil d'une enquête semée d'embûches qui mène Makana jusqu'à Louxor et à un monastère désaffecté dans le désert, une magouille impliquant une banque cairote coupable de transactions douteuses. Pouvoir, argent et corruption : une équation vieille comme le monde... Parker Bilal est le pseudonyme de Jamal Mahjoub, Anglo-Soudanais également auteur de six romans non policiers. Né à Londres et diplômé en géologie de l'université de Sheffield, il a vécu au Caire, au Soudan et au Danemark avant de s'établir à Barcelone. Traduit de l'anglais par Gérard de Chergé

  • Le Caire, 1981. Alice, la petite fille d'une junkie anglaise de bonne famille, est enlevée dans les ruelles du souk.1998. Un milliardaire cairote issu de la pègre, Hafani, sollicite les services du détective privé Makana pour retrouver la star de son équipe de foot, Adil, qui s'est volatilisée du jour au lendemain. Makana, ancien policier qui a fui le régime intégriste soudanais, vivote au Caire sur une awana, sorte de péniche déglinguée, et si son costume défraîchi fait mauvais effet dans l'entourage d'Hafani, son esprit affûté fait mouche. De plus, il entretient de bonnes relations avec un commissaire local et un journaliste politiquement engagé. L'enquête le mène des bistrots crapoteux et des rues poussiéreuses de la capitale aux résidences somptueuses des nantis du régime, et croise la route de la mère d'Alice, sauvagement assassinée alors qu'elle continuait obstinément à chercher son enfant disparue.La séduction indéniable du roman, qui doit beaucoup aux arabesques du conte arabe et aux descriptions bariolées du Caire, offre un contraste saisissant avec un climat de menace constant, impénétrable et mystérieux.

  • Le monde n'a pas de fin

    Bilal Tanweer

    • Stock
    • 20 Août 2014

    Le monde n´a pas de fin est une ode à Karachi, l´hommage d´un « écrivain dans la ville » qui ne veut pas qu´elle soit réduite à sa violence. Il en rassemble les fragments pour voir au-delà des apparences et faire surgir le monde fascinant d´avant l´islamisation forcenée, d´avant les bombes. Dans le bus qui mène du centre ville à la mer, se croisent ainsi trois générations de personnages qui racontent leur histoire : le père magicien, l´écolier repenti, le Camarade poète Sukhanza, le caïd amoureux, le diseur de mauvaise aventure...
    « Quand on raconte une histoire à quelqu´un, nous sommes dans le même monde », écrit Bilal Tanweer et, avec lui, on aime cette ville bruyante et vivante en toutes circonstances.

  • Libre !

    ,

    • Plon
    • 3 Octobre 2019

    C'est l'histoire d'un enfant humilié devenu Roi, d'un garçon de 19 ans avec ses propres codes qui s'est transformé en véritable phénomène pop.

    " Je suis né en banlieue parisienne, j'ai 19 ans, je suis gay et mon rêve absolu a toujours été de devenir une popstar.
    Depuis que je suis tout petit, parce que je n'ai pas l'apparence de mon sexe, on me dit que je ne suis pas normal, on me demande qui je suis, une fille ou un garçon. Pourquoi toujours cette alternative ? Moi, tout ce que je veux, c'est chanter. Chanter pour sortir de moi, chanter pour rassembler. Braver les peurs, la haine et le doute, accepter d'être singulier, d'être unique, d'être moi. "
    /> Bilal Hassani porte perruque blonde et couronne, comme l'avènement d'une identité enfouie toute sa vie, d'une envie d'être lui-même, assumée en dépit du genre, des critiques et des haters qui le poursuivent de leur vindicte sur les réseaux sociaux.

  • Situé dix-huit mois après l'offensive américaine en Irak, Le Caire, toile de fond exprime le point de vue des Cairotes sur cette guerre, et c'est un des grands intérêts du livre. Ali Shibaker, artiste d'origine soudanaise qui arrondit ses fins de mois en réparant des voitures, présente Makana à un riche marchand d'art, Aram Kasabian, qui recherche des tableaux escamotés par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale. Une œuvre de l'expressionniste allemand Franz Marc, d'une valeur inestimable, aurait été volée à Bagdad par le colonel irakien Khadim al-Samari, soupçonné de l'avoir introduite clandestinement en Égypte. Kasabian charge Makana de débusquer Samari, porté sur les listes des fugitifs les plus recherchés par les Américains. Makana opère ici loin des quartiers sordides habituels, dans le monde cossu de l'art, sur le territoire des escrocs à grande échelle, mais son enquête le ramène aussi dans les bars sordides et les night-clubs louches du Caire pittoresque auquel Bilal nous a habitués. Quant à la corruption du gouvernement, elle est à son sommet...
    Traduit de l'anglais par Gérard de Chergé
    Parker Bilal est le pseudonyme de Jamal Mahjoub, auteur anglo-soudanais de six romans non policiers très bien accueillis et dont plusieurs sont traduits chez Actes Sud. Il a un diplôme en géologie de l'université de Sheffield, mais reconnaît volontiers que c'était une erreur de casting. Après avoir vécu au Caire, au Soudan, à Londres (où il est né), au Danemark et à Barcelone, il est maintenant établi à Amsterdam.

  • Antérieures aux grandes sagas qui ont fait connaître Enki Bilal dans le monde entier (LA TRILOGIE NIKOPOL, LA TÉTRALOGIE DU MONSTRE), huit histoires courtes originellement parues dans l'hebdomadaire Pilote entre 1974 et 1977, et réunies en recueil dans une nouvelle édition. Bilal y manifeste son goût de toujours pour les récits de science-fiction, laissant transparaître, au fil de ces historiettes souvent ironiques, un sens de l'humour très communicatif. Une redécouverte bienvenue.

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