• Au pays des légendes, le roi Souran part en plongée dans une caisse de verre à pédales, un beau requin joue avec les enfants de Ta'aroa, les hommes épousent des filles de la mer. Mais attention aux sirènes jalouses, aux phoques qui se vengent, aux fantômes des villes englouties, au général baleine avec son armée de poissons.

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  • De la fenêtre de leur petite maison, Isabelle et Gérard regardent le gros érable mort. Le vieux Vincendon leur a promis : les arbres ne meurent jamais et l'érable chantera.
    Une nuit d'orage, dans les Laurentides, un chien-loup trouve refuge auprès d'une petite fille, Céline. Dans un langage qu'ils sont les seuls à comprendre, ils décident de ne plus jamais se quitter.
    On dit que le père Simon est un vieux fou. Pourtant, avec lui, Christine et Roger vont apprendre à connaître les animaux et vivre les plus belles vacances de leur vie.

  • De la Vouivre, long serpent aux ailes noires, à l'ogresse de la rivière, en passant par le pont du Diable ou encore les rats du lac de Constance, les eaux ont leurs secrets Monstres, poissons fées et recettes magiques enchantent ces lieux féeriques et insoupçonnés, pour un merveilleux voyage autour du monde.

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  • Dans ces dix-neuf contes venus du monde entier, les montagnes sont hantées de diables et de géants ; le terrible singe blanc y vit et les trolls forgerons y gardent leurs secrets. Et dans les forêts ? De bons bûcherons ensorcellent de jolies jeunes filles, les arbres se mettent à parler et les bergères épousent les loups des bois.

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  • Les années terribles de la guerre prennent fin, à Lons-le-Saunier dans le Jura. Heureusement ces temps oppressants poussent le voisinage à plus d'entraide, à une vraie solidarité Mais les privations quotidiennes, le travail incessant des jours, l'occupation allemande, leur vie en vase-clos pèsent sur le vieux couple Dubois. Sans baisser les bras, Paul part chaque jour dans son petit carré de jardin, y puiser le peu qu'il peut en tirer ; sa femme fait aussi de son mieux...
    Et les Dubois se tracassent également pour leurs deux enfants : l'attente du retour de Julien, qui a déserté on ne sait où, pour échapper au STO et Paul, l'épicier, qui fricote de très près avec la milice...
    Une histoire de vie  bouleversante.
     

  • Malataverne

    Bernard Clavel

    Malataverne. C'est la ferme de la mère Vintard, un coin tout au fond du vallon que le soleil ne réchauffe jamais. Avec ses ruines, on dit même que l'endroit porte malheur. Mais pour Christophe, Serge et Robert, trois garçons du village, ce nom résonne plutôt comme une sacrée aubaine : ils ont découvert où la vieille cache son magot et le lui dérober sera un jeu d'enfant. Pour les deux aînés, l'affaire est entendue, mais Robert, le plus jeune, a encore des doutes. Il n'a que quinze ans et, cette fois, il ne s'agit pas comme d'habitude de chaparder quelques fromages : c'est un crime qu'ils organisent. Et puis il a un mauvais pressentiment : rien de bon ne peut sortir de Malataverne.

  • Les grands romanciers s'arrêtent parfois de brasser le destin des hommes.
    Et c'est pour révéler alors leurs amours profondes, tel Bernard Clavel qui célèbre ici le Rhône. Mais il y met, lui, une véhémence et une tendresse si grandes qu'il fait du fleuve un personnage pareil à ceux de ses romans : rude, émouvant, secret. Ce texte qui, dans une première version, avait accompagné un recueil de photographies, trouve ici sa plénitude. Seuls les mots chantent de toute leur puissance dans la mémoire et ils nous entraînent dans l'une de ces crues qui marquaient jadis les emportements du Rhône.

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  • Quatre Indiens du Canada s'en vont " trapper " en plein hiver dans la taïga. Mais ils ne sont plus jeunes, le froid est mordant et le gibier se fait rare, car l'homme a détruit les équilibres naturels. Dans cette ambiance crépusculaire rôde le carcajou, sorte d'incarnation du mal, féroce et cruel, qui dévore tout sur son passage. Le plus âgé des chasseurs, Waboos, se lance à sa poursuite... Mais que faire contre le mal ?

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  • Le voyage du père

    Bernard Clavel

    Ils attendaient Marie-Louise, ce fut une lettre qui arriva ; cette fois encore, Marie-Louise ne pouvait quitter Lyon pour fêter Noël avec les siens : son métier la retenait impérieusement à la ville. Alors le père s'est décidé à abandonner pour un jour sa ferme perdue dans la neige du Revermont pour, coûte que coûte, ramener sa fille. Et le voici dans les rues boueuses de Lyon parées pour Noël, avec son grand chapeau de paysan et sa pelisse, l'espoir au coeur. Mais depuis quelques mois déjà, on n'a pas vu Marie-Louise au salon de coiffure où elle travaillait, ni même dans un second, plus singulier. Le soir venu, le père ne trouve pas la rue de l'Arbre-Sec, où elle habite. Le vieil homme commence alors, à travers la ville indifférente et glacée, son « voyage au bout de la nuit »...

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  • L'AUTOBUS DES ECOLIERS Achille le singe est nommé instituteur des animaux et des enfants du village.
    Et l'école devient une vraie partie de plaisir !
    LE RALLYE DU DESERT Achille et sa bande de copains décident de participer au Paris-Dakar. Aventures, tricheries, rigolades...
    La course réserve bien des surprises LA MAISON EN BOIS DE LUNE Achille a écrit ses mémoires. Mais comment faire vendre ce livre inattendu ?
    Les animaux débarquent à Paris et sèment une joyeuse panique.

  • Fasciné par la vie animale, Bernard Clavel invite ses lecteurs, jeunes et moins jeunes, à se glisser dans la peau d'animaux sauvages.
    Cinq récits montrent comment par cruelle inconscience, certains humains sont capables du pire envers des bêtes qui n'aspirent pourtant qu'à vivre loin de nous. Et combien d'autres hommes aussi, fort heureusement, savent être patients et généreux ! Les histoires de Askik le phoque, Tiroux le renard, Tania l'ourse, Fulga la louve et du rapace harfang des neiges ont la force de nous bouleverser. Et nous inciteront, sans doute, à respecter avec humanité nos frères les animaux.

  • "Je dois être fait pour que les fleuves, les arbres, le ciel me coulent dans le sang. Les pays que j'imagine aussi bien que ceux où j'ai habité.

    Durant des années, j'ai peint de mémoire. De loin en loin vient me tarauder l'envie de me pencher davantage sur mon enfance. Mais bien plus impérieux le besoin de créer une terre nouvelle où il me soit donné de m'enfoncer en toute liberté : un lac immense dans une forêt sans limites ; une île dans les glaces où débarquent des chercheurs d'or ; une ville née de trois baraques ; avec ses mineurs, ses prêtres, ses prostituées. Fortunes qui se font et se défont...
    Pour être un homme des vieux pays, jamais je n'avais pensé qu'un monde pouvait surgir aussi rapidement pour disparaître aussitôt. Ce monde des aventuriers qui vont arracher son or à la terre n'est pas fait pour des enfants de Marie. Il est dur, impitoyable et j'ai frémi en le dé crivant. Voici bientôt six ans que j'y passe le plus clair de mon temps. Et mes personnages, comme leurs modèles, ont souvent payé de leur vie ces lingots dont on sait aujourd'hui qu'ils contribuent à la destruction du monde."

  • L'angelus du soir

    Bernard Clavel

    Le temps et les hommes passent sur le Royaume du Nord... A Val Cadieu, le long de la rivière Harricana, tous sont morts ou partis. Koliare, l'Ukrainien, les Garneau ... Il ne reste plus que le vieux Cyrille Labrèche. Seul avec son cheval. Tel un forcené, il travaille. Avec fièvre. Jusqu'au bout de ses forces. Il songe aux autres. A ceux qui ont fui. Il les maudit mais sait qu'après la terrible crise dont il se fait le prophète, ils reviendront. En attendant, il garde leurs terres, avec une intégrité de bête sauvage. Il en défriche de nouvelles. Encore.
    Et toujours. Jusqu'au délire. Et dans la nuit qui hurle, il voudra, dernière folie, sonner l'angélus pour ce peuple de fantômes qui a déserté l'église, navire perdu dans une tempête qui l'engloutira.

    Dans ce tête-à-tête pathétique d'un homme et d'un cheval, Bernard Clavel retrouve la force des grands récits épiques, la vérité profonde des mythes les plus simples : la terre, la mort, le dernier homme, l'infracassable nature, le courage et par-dessus tout, l'espoir. Il nous prend comme une mer que rien n'arrête.

  • Harricana

    Bernard Clavel

    Nul mieux que Bernard Clavel ne sait communiquer les grands mouvements de la nature, ses splendeurs et ses secrets. Nul mieux que lui n'exprime les émotions des âmes simples. Ses personnages nous bouleversent à force de tendresse et de générosité.

    Bernard Clavel sait faire parler les coeurs. Il semblait né pour nous conter ce Grand Nord où la vie de chaque jour est encore une aventure, où l'histoire de chaque famille est une vraie saga, ce pays qui renouvelle totalement son inspiration.


    Avec Harricana commence une grande épopée qui vous envoûtera dès ses premiers frémissements.

  • Maudits sauvages

    Bernard Clavel

    Arrivé au terme de sa longue traversée du Royaume du Nord, Bernard Clavel, la nostalgie au coeur, reprend son chemin, une dernière fois dans ces immensités blanches où hurle un vent à nul autre pareil.


    Le "Nordet" souffle sur ses pages qui chantent en forme d'apothéose et de chute, l'esprit des indiens Wabamahigans, leur résistance face aux bâtisseurs de la Baie James et leur lente agonie sur la terre où les avait menés la légendaire Tiska à la poursuite d'un loup blanc. Seule la mort évitera au chef Mestakoshi de voir, de sa tente traditionnelle, son fils et son arrière-petit- fils parmi les Indiens alignés devant le magasin général déchirant à longueur de jour des billets de bingo.
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    Bernard Clavel nous dévoile l'envers d'une épopée. Avec passion, sans manichéisme. Il nous montre du point de vue de ceux qu'on appelait "les maudits sauvages" un des drames les plus poignants des temps modernes: la disparition d'un monde, d'un peuple sous les coups de boutoir de la civilisation.


    Jamais il ne fut plus inspiré, plus attachant, plus fort.

  • Il n'a pas pu résister à l'appel de la route. Il savait qu'il briserait le coeur de Marie et que, dans la forêt de Chaux, rien ne serait plus jamais pareil, mais Bisontin est finalement parti. Loin, très loin. Il s'est embarqué pour le Nouveau Monde avec Dolois-Coeur-en Joie, l'ami compagnon, et Séverine, la petite Malouine, dont il est protcondéineut épris. A Québec, ils commencent une nouvelle vie dans des conditions terriblement rudes. Il leur faut se protéger des élans furieux d'une nature indomptée, des Iroquois, des jésuites qui édictent leurs lois et surtout des coups incessants d'un destin qui semble bien décidé à continuer de les malmener...

  • Au XVIIe siècle, la guerre de Trente Ans ravage la Franche-Comté qui est l'une des plus riches provinces de la couronne d'Espagne.
    Durant cette conquête par la France, des centaines de villages sont incendiés, des milliers d'hommes torturés, assassinés ou décimés par la peste. Certains, pourtant, continuent à vivre, à se battre, à espérer des jours meilleurs. Ils sont soldats, paysans, nobles ou compagnons. Leur histoire commence au cours de l'hiver 1639, dans la région de Salins où Mathieu Guyon, un charretier, est désigné pour enterrer les victimes de la peste dans un village isolé...

  • 1639. Ils ont fui la Franche-Comté ravagée par la guerre et la peste ; affronté le froid, la neige, la nature hostile, la faim, les loups et parfois les soldats. Mais ils gardent l'espoir d'une vie meilleure de l'autre côté de la frontière, au Pays de Vaud. Heureusement leur guide est le plus chaleureux des hommes : Bisontin-la-Vertu, compagnon charpentier. Aussi lorsqu'ils arrivent aux portes de Morges - sur les bords du lac Léman - la déception est rude, on les rejette et on les exile dans un village fantôme. Ils vont tenter de se bâtir une nouvelle existence, bientôt éclairée par la présence rayonnante d'un mystérieux passeur d'enfants.

  • Bernard Clavel est né le 29 mai 1923 à Lons-le-Saunier, au fond d'un grand jardin où peinaient son père ancien boulanger et sa mère fleuriste. Enfant rêveur et peu studieux, il quitte l'école à quatorze ans pour entrer en apprentissage chez un pâtissier de Dole. Les deux années qu'il passera sous la coupe d'un patron injuste et brutal le marqueront profondément, faisant de lui un éternel révolté.Du fournil à l'usine de lunettes, du vignoble à la forêt, de la baraque de lutte à l'atelier de reliure, de la sécurité sociale à la presse écrite et parlée, il connaîtra bien des métiers qui constituent "ses universités", un peu comme London, qui l'a tant fait rêver, ou Gorki à qui André Maurois devait le comparer dès ses premiers livres.Sans aide, sans conseiller, sans véritable maître, dès l'adolescence, il peint et écrit, songeant en secret au jour où il pourra se consacr er totalement à l'art. Personne ne prend au sérieux cet autodidacte qui se croit artiste. Il détruit plusieurs romans et de nombreux poèmes et nouvelles avant que René Julliard ne se décide à publier L'Ouvrier de la nuit, en 1956. Cette publication lui permettra de rencontrer Jacques Peuchmaurd qui deviendra, au plein sens du terme, son directeur littéraire. Encouragé dès lors par Reverzy, Lanoux, Bachelard, Gabriel Marcel, Hervé Bazin, Marcel Aymé et quelques autres écrivains, il poursuit une oeuvre qui s'impose peu à peu. En quarante ans, il publie près de quatre-vingt-dix livres qui seront traduits dans une vingtaine de pays. Certains de ses romans connaissent des tirages qui atteignent plusieurs millions d'exemplaires pour la seu le langue française.Bernard Clavel a reçu plus de 20 prix littéraires dont le Prix Goncourt pour Les Fruits de l'hiver, les Grand Prix de la Ville de Paris et de la Ville de Bordeaux pour l'ensemble de son oeuvre, le Prix des Maisons de la Presse...Elu à l'académie Goncourt en 1971 au couvert de Jean Giono, il démissionne en 1977, trop pris par l'écriture pour consacrer tant de temps à la lecture, et plus à l'aise dans les grands espaces que dans les salons où se nouent les intrigues.Le cinéma et la télévision ont largement puisé dans son oeuvre. Enseignants et universitaires sont nombreux à se pencher sur ses contes et poèmes pour enfants, mais aussi sur ses romans qui passionnent les adolescents tout autant que les adultes.Epris de justice et de paix, Bernard Clavel participe à bien des combats, s'efforçant de rester toujours fidèle à l'esprit de ses maîtres, Romain Rolland, Gandhi, Tolstoï, Louis Lecoin, Maurice Lelong, Gilbert Cesbron, Jean Giono, Jean Guéhenno, Casamayor.Eternel errant, avec comme point d'ancrage sa table de travail, il écrit et peint partout avec le même acharnement.Il dit volontiers que son mariage avec la romancière québécoise Josette Pratte lui a permis de donner à son oeuvre une deuxième vie. Elle lui a apporté de nombreux livres, à commencer par sa grande fresque romanesque Le Royaume du Nord, inspirée par l'aventure des pionniers canadiens.Ces dernières années, Bernard Clavel a renoué avec son Jura natal, avec le Rhône, en montrant une force d'imagination et une liberté d'inspiration tout à fait nouvelles.

  • Quel roman ! Fort, cruel, sauvage, tendre, authentique, généreux, mené au canon d'un fleuve de colère dont les eaux noires engloutiront tout de cette révolte aux mains nues, cette révolte à deux sous au pays des canuts et de la soie.

    Inoubliable Pataro ! Dresseur d'animaux, contrefait, les membres brisés et recollés à l'envers, cerné de chats, d'oiseaux et de rats, il court la ville de la Colline qui prie à la Colline qui travaille, du quartier où vivent ceux qui se nourrissent et s'enrichissent de la sueur des autres, à celui, puant de misère, de crasse et de malheur, où les hommes et les bêtes vivent dans une même fange. Entremetteur sublime et rusé, il tient tous les fils d'une histoire formidablement romantique qui charrie, au milieu des cris et des tumultes, des personnages spectaculaires, des foules déchaînées sous un décor impressionnant.

    Jamais l'intérêt ne cède.

    Toujours en mouvement, ce roman nous livre sans grandiloquence mais avec force et beauté les secrets d'un peuple et d'un lieu portés à blanc.


    Ce livre a une âme. Un très grand Clavel.

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