• Avec cet opus, l'auteur s'est mis en quête et en enquête de la lumière naturelle, picturale, philosophique, et aussi du sens politique et social. « La lumière est liée à l'âme comme la chair est tissée avec l'âme », écrit-il. Le texte est vif, prenant, précis.
    Tout regarde, écoute, réfléchit, propose. La vie quotidienne, champêtre, sylvestre, la ville et le littoral, les quatre éléments, tout se rencontre et dialogue.

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  • éloge du silence

    Benoît Aubierge

    Un jour, chacun pressent ou perçoit que sans le silence la vie et notre âme sont en danger ; que tout ce qui germe, s'élève, vibre et respire, nous humanise et nous ennobli pourrait disparaître.

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  • Le verbe vivre ne se rêve pas, son libre usage doit nous faire quitter le formel pour le réel, l'idée pour l'agir.
    Spinoza, Montesquieu, Bachelard, Cioran, et d'autres, sont les invités de ce texte vif.
    Nous méditons le verbe vivre avec le peintre Sisley, des villages, avec des paysages, le jardinier Le Nôtre.
    Cet essai fait aussi l'éloge de la responsabilité de soi, invite à revivre notre propre terre d'éveil, à rester libre corps et âme, à discerner, à ne jamais trahir notre conscience.

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  • Cet éloge fait voyager avec l'eau à travers des appuis scientifiques, philosophique, poétiques, littéraires, et aussi la méditation de l'auteur qui espérait en écrivant « Apprendre et comprendre quelques mots de vie en plus ».

    La philosophe Michèle Pichon a relevé que Benoît Aubierge lui faisait repenser à des philosophes majeurs dont Lévinas pour son sens aigu du « refus de l'indifférence », et à Spinoza « pour sa recherche ininterrompue de l'éthique ».

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  • Voici le récit d'une rencontre fortuite entre un ermite et un jeune homme, photographe et journaliste dans la forêt de Barbizon. De leurs dialogues, sous le ciel de juin naît ce livre splendide, un texte rare, qui se distingue par sa sobriété. "L'auteur, humaniste, parle sans moralisation mais aussi sans complaisance. Les personnages ont de la conscience et l'exercent".

  • Qui était Marie-Madeleine ? Une libre interprètation basée sur une importante bibliographie.

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  • L'auteur est au service des mots, de leur musicalité ; il défend la langue française.

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  • L'auteur a choisi de travailler un portrait de Bachelard pour retrouver son humanité, sa qualité de coeur, d'âme, ce qui est trop souvent absent dans les ouvrages traitant de ses travaux, ses livres.

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  • Nous avons choisi de réfléchir la bonté.
    Personne en qui ce mot n'évoque de l'attention, du bien, de l'essentiel. Qui aime la bonté ne sait rien de la cruauté, il ne la comprend pas. La bonté montre une âme vivante, la cruauté une âme morte.

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  • Selon l'auteur : Écrire, c'est composer et harmoniser ; lettres et phonèmes sont des notes, la ponctuation des soupirs, des pauses, du repos. C'est penser et vivre sa pensée aussi longtemps qu'il faut. Hors le simple, le vrai, nous bavardons. L'encre n'est rien sans la conscience. Écrire, est-ce pour confesser, noircir du papier ou l'éclairer du mieux que l'on peut ? L'écriture est d'abord un regard, une écoute, une récréation, du beau temps.

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  • "Un homme contemplatif au soir de sa vie, un jeune homme, photographe et journaliste se rencontrent dans une forêt. De ce dialogue, près des arbres, intelligent et bouleversant, naît un livre splendide, de ces textes rares que nous désespérions de lire et qui, lorsqu'il sort d'une pile de manuscrits, semble tiré d'un miracle." Daniel Cohen, Directeur Littéraire aux Editions L'Harmattan.

  • L'histoire de sidoucrin

    Benoît Aubierge

    • Theles
    • 23 Octobre 2007

    L'Histoire de Sidoucrin nous fait vivre les pérégrinations d'un poulain de porcelaine dont le désir est de devenir un vrai poulain. De rencontres en découvertes, il avancera dans sa quête et apprendra l'éveil des sens, de la parole, des idées. En cela, il ressemble à tous les enfants du monde. Ce conte empreint de sagesse, de fraîcheur et d'humour ne s'oublie pas et continue, le livre refermé, à nous faire réfléchir à l'amitié, à l'amour, au goût à s'émerveiller. Il invite à la recherche du bonheur.

  • jean-claude guillebaud, essayiste, journaliste, relève " pertinence " de l'écrit, soulignant qu'il a lu " un texte de probité, de sensibilité, un bel éloge de l'amour.
    " il fait écho à l'abbé couffrant, théologien, qui voit en cet eloge " une étude approfondie, une réflexion et une méditation sur le comportement. " quant à benoît aubierge, il met en perspective que " nous n'en sommes peut-être qu'à la préhistoire de l'amour et de la fraternité et que nous avons à prendre garde d'une époque où à nouveau le verbe aboie, où l'irrespect de soi et l'irrespect d'autrui semblent la preuve suprême d'une nouvelle humanité...
    " au fil d'une analyse, d'une exceptionnelle densité, l'auteur déploie tous les aspects de l'amour et invite de façon personnelle et clairvoyante à redécouvrir la conscience, le discernement, l'élégance morale; en un mot: l'âme. ce texte puissant, qui conduit de la réflexion à la pratique, élève et remet les choses en place de manière significative. c'est un livre remarquable qui espère de l'homme.

  • Il y a deux mille ans, les hommes étaient cent-cinquante millions environ et l'esclavagisme existait ; ici et maintenant, les hommes sont plus de sept milliards et l'esclavagisme existe encore.

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