• "Bella ciao, c'est un chant de révolte, devenu un hymne à la résistance dans le monde entier...
    En s'appropriant le titre de ce chant pour en faire celui de son récit, en mêlant saga familiale et fiction, réalité factuelle et historique, tragédie et comédie, Baru nous raconte une histoire populaire de l'immigration italienne.
    Bella ciao, c'est pour lui une tentative de répondre à la question brûlante de notre temps : celle du prix que doit payer un étranger pour cesser de l'être, et devenir transparent dans la société française. L'étranger, ici, est italien. Mais peut-on douter de l'universalité de la question ?"

    Teodoro Martini, le narrateur, reconstruit son histoire familiale, au gré des fluctuations de sa mémoire, en convoquant le souvenir de la trentaine de personnes qui se trouvaient, quarante ans plus tôt, au repas de sa communion. Le récit se développe comme la mémoire de Teodoro, tout en discontinuité chronologique. Il y est question d'un massacre à Aigues-Mortes en 1893, de la résistance aux nazis, du retour au pays, de Mussolini, de Claudio Villa, des Chaussettes noires, et de Maurice Thorez... Des soupes populaires et de la mort des hauts-fourneaux... En tout, du prix à payer pour devenir transparent.
    Avec Quéquette Blues, publié dans les années 80, et Les années Spoutnik, publié au tournant du siècle, Bella ciao peut être vu comme le dernier volet d'une trilogie, pensée comme la colonne vertébrale de l'univers narratif de Baru.

  • Sur la route

    Baru

    SUR LA ROUTE ENCORE se présente comme un recueil de six histoires indépendantes parues à l'origine dans le mensuel (A Suivre) entre 1996 et 1997. Au fil de la lecture, chacun de ces six chapitres déroule un récit à suivre. Un mouvement permanent emporte les deux narrateurs principaux, Édith et André, qui s'embarquent chacun dans un road movie en traversant la France pour mieux se retrouver sur l'île de Groix dans un final plein de rebondissements. Baru puise dans le roman policier pour immiscer de l'intrigue et du suspense au fil de son On the Road à lui et convoque une Amérique mythifiée pour claquer une bande originale rock qu'il distille dès sa première histoire, « Calypso Rock », avec Satisfaction, That's All Right ou Mystery Train. Le ton est donné, le rythme aussi. Sur la route encore.

  • Édité pour la première fois en 1985, ces nouvelles de Lorraine (Villerupt) n'ont pas pris une ride: Histoires de potes, de bastons, vacances obligatoires en colonies, dragues, rock'n roll, dans un contexte social plombé -usines qui ferment et emplois détruits- sont autant de thèmes qui parsèment ces récits tendres, humains, drôles et d'une humilité touchante.En guise de postface, l'auteur revisite tous les lieux du livre mais 25 ans plus tard et en ultime cadeau, Baru a refait les couleurs pour cette réédition, en couleurs directes sur les originaux NetB.

  • Ces chroniques adolescentes des années 60 rassemblent trois livres de BARU - Quéquette Blues, La piscine de Micheville et Vive la classe , à l'ombre des hauts-fourneaux de Lorraine (Villerupt) n'ont pas pris une ride. Histoires drôles, parfois émouvantes, de potes, de drague, de bastons et de rock'n roll, dans le contexte particulier de la fi n de ces «30 glorieuses» dont on fait grand cas aujourd'hui.

  • Ici et là

    Baru

    Un recueil d'histoires dessinees durant les vingt dernieres annees rassemblees pour la premiere fois dans un livre.Comme le precise Baru dans la preface du livre tous ces travaux sont des « commandes » realisees pour des livres a theme ou pour des revues et expositions. Sans jamais donner dans la caricature, le dessinateur met en scene des personnages connus ou porte un regard sur un fait de societe, en insufflant dans chaque recit un petit bout de son histoire personnelle. Ces « commandes » comme il les appelle ont toutes ete dessinees a l'aquarelle, au feutre, a l'encre ou au Bic, durant ses vingt dernieres annees et illustrent parfaitement ce trait rageur et vif de Baru.Troisieme collaboration entre l'auteur et Les Rêveurs, apres la reedition de La piscine de Micheville et Villerupt 1966, voici un nouveau recueil d'histoires inedites.

  • Published for the first time in 1985, this collection of short stories from Lorraine region in France (city of Villerupt) have not aged at all. Within a sad social context -- shutdown of factories, destruction of jobs - friendship, fights, the inescapable summer camp vacations, girls, and rock and roll, are some of the many topics of these human, funny and touching teenage stories.

  • Rage

    Baru

    Anton "Witko" Witkowski didn't pull himself by his bootstraps. He punched his way up out of the projects where he was born, to world renown as middleweight champion. He's larger-than-life, a force of nature. He gets what he wants. He taunts his opponents. He breaks up with women by leaving them a red Corvette. It's his way or the highway. With violent colors, dynamic linework, and unflagging narrative drive, Baru delivers a masterful meditation on pride, loyalty, and manhood in a world where the system's stacked against some people, and all they have is their friends-and their rage.

  • Bella ciao II Nouv.

    Bella ciao, c'est un chant de révolte, devenu un hymne à la résistance dans le monde entier...
    En s'appropriant le titre de ce chant pour en faire celui de son récit, en mêlant saga familiale et fiction, réalité factuelle et historique, tragédie et comédie, Baru nous raconte une histoire populaire de l'immigration italienne.
    Bella ciao, c'est pour lui une tentative de répondre à la question brûlante de notre temps : celle du prix que doit payer un étranger pour cesser de l'être, et devenir transparent dans la société française. L'étranger, ici, est italien. Mais peut-on douter de l'universalité de la question ?

    Teodoro Martini, le narrateur, reconstruit son histoire familiale, au gré des fluctuations de sa mémoire, en convoquant le souvenir de la trentaine de personnes qui se trouvaient, quarante ans plus tôt, au repas de sa communion. Le récit se développe comme la mémoire de Teodoro, tout en discontinuité chronologique. Il y est question d'un massacre à Aigues-Mortes en 1893, de la résistance aux nazis, du retour au pays, de Mussolini, de Claudio Villa, des Chaussettes noires, et de Maurice Thorez... Des soupes populaires et de la mort des hauts-fourneaux... En tout, du prix à payer pour devenir transparent.
    Avec Quéquette Blues, publié dans les années 80, et les Années Spoutnik, publié au tournant du siècle, Bella ciao peut être vu comme le dernier volet d'une trilogie, pensée comme la colonne vertébrale de l'univers narratif de Baru.

  • Canicule

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    La Beauce, dans la fournaise d'un été caniculaire. Un Américain en fuite après un hold-up, Jimmy Cobb, s'efforce d'échapper à la gendarmerie lancée sur ses traces. Il vient de dissimuler son butin en l'enterrant à proximité d'une ferme isolée où il trouve refuge, in extremis. Il n'a pas vu qu'un enfant dissimulé dans le blé a assisté à toute la scène. Et ne sait pas encore que la ferme où il se cache est un modèle réduit de l'enfer.
    Horace le tyran domestique libidineux, sa femme Jessica vibrante de haine, son frère Socrate confit dans l'alcool, Chim l'enfant battu, Ségolène la folle nymphomane, Gusta la vieille au bord de la tombe... chacun des habitants de cet univers rural en vase clos est une bombe en puissance, taraudé jusque dans l'intimité de sa chair par cette canicule à vous rendre fou. Leurs psychoses conjuguées sont les ingrédients d'un mélange instable et hautement explosif, auquel la présence de Cobb et de son argent va servir de catalyseur.
    Bientôt tout va déraper dans ce monde rance et sclérosé et glisser inexorablement vers une conflagration d'une violence inouïe. Dans l'esprit de Pauvres z'héros, Baru revient sur le devant de la scène avec cette spectaculaire adaptation de Canicule de Jean Vautrin, d'une noirceur impitoyable. Un très grand polar, qui inaugure une série d'adaptations des meilleurs romans de Vautrin en bande dessinée.

  • Jérémie, alias King Automatic, est un Big Band à lui tout seul. De retour de tournée, il apprend la mort de la tante Marie. Farfouillant dans le grenier de celle-ci, Jérémie et son frangin, Gilou, découvrent un 45 tours des années cinquante d'un certain Johnny Jano, ainsi qu'une carte postale dudit Johnny adressée à une certaine Rose. Sur le Teppaz, un tourne-disques antédiluvien, Johnny Jano hurle son rockabilly, Havin' A Whole Lot of Fun : une tuerie ! Sur la carte postale, ces mots : For Rose, lovely. Johnny, et une adresse : Rosa Menechetti, East Main 124, New Iberia, Louisiana.

    Rose ! La grand-mère de Jérémie et Gilou, soi-disant disparue sans laisser de traces. Un secret de famille, en somme.
    Quinze jours plus tard, les deux frères débarquent en Louisiane, l'adresse du dernier domicile connu de Rose d'une main, une guitare dans l'autre...

    Une Fender Vintage de 67, s'il vous plaît !
    Jérémie et Gilou se retrouvent au numéro 124 de East Main, la porte s'ouvre...

  • When The Accidental Prime Minister was published in 2014, it created a storm and became the publishing sensation of the year. The Prime Minister's Office called the book a work of 'fiction', the press hailed it as a revelatory account of Prime Minister Manmohan Singh's first term in UPA. Written by Singh's media adviser and trusted aide, the book
    describes Singh's often troubled relations with his ministers, his cautious equation with Sonia Gandhi and how he handled the big crises from managing the Left to pushing through the nuclear deal. Insightful, acute and packed with political anecdotes, The Accidental Prime Minister is one of the great insider accounts of Indian political life.

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