• Les milliers d'ouvrages écrits sur Hitler ont charrié bien des inepties.
    Vous ne trouverez pas ici un Hitler écumant de rage, se roulant au sol, mordant les tapis ou arrachant les rideaux, ni davantage un Hitler incontinent ou impuissant. Mégalomane, certes il l'a été. On ne passe pas de rien à tout sans dommages. L'obsession des réalisations grandioses, il l'a eue. Son secret, dans tout domaine, aura été de se suffire à lui-même, de se juger à l'aune de sa volonté.
    Pour nombre de lecteurs, conditionnés par la présentation du personnage qu'en donnent les médias, cet Hitler mélomane surprendra, voire sera comme une révolution.
    Pourtant, cette facette de sa personnalité a bel et bien existé, n'en déplaise à ses adversaires comme à ses partisans, s'il en reste... Fou de musique, de sa prime jeunesse à sa mort, Hitler a été un mélomane passionné et Wagner reste le seul homme qu'il ait daigné appeler "Maître". S'inspirant de son " Maître ", il a tenté de faire du " Destin de l'Allemagne" le titre de son opéra vécu. Dépassé par son oeuvre, il a sombré avec elle au dernier acte, au terme d'une des plus grandes tragédies de l'Histoire.
    Il reste qu'avec la musique de Wagner, Hitler a pleinement vécu la jouissance artistique. Entre triomphe de la Volupté et triomphe de la Volonté, découvrez ici un Hitler méconnu mais authentique.

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  • Un ouvrage polémique proposant une vision non conformiste de l'univers, de l'infini, de Dieu et de l'homme tiraillé entre la religion, la science et la morale afin de dénoncer à la fois théories dogmatiques et relativisme.

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  • 2200 ans d'histoire introduits par 600 opéras. Existe-t-il des lecteurs aimant à la fois la Rome antique et l'opéra ? Sans doute ne sont-ils pas légion ? Quel que soit leur nombre, peut-être trouveront-ils à la lecture du présent ouvrage un intérêt, voire un plaisir, rejoignant ceux que j'ai éprouvés lors de sa rédaction. Quoi qu'on en pense, ce mariage insolite de 2200 ans d'histoire romaine et de 400 ans d'art lyrique n'en a pas moins été fécond puisqu'il a accouché de près de 600 opéras ! Succès d'un jour ou de toujours, oeuvres mort-nées ou immortelles, j'ai tenté de les débusquer et leurs titres m'ont permis d'évoquer une histoire romaine dont la chronologie ne progresse qu'avec leur introduction et des explications-relais nécessaires à la bonne compréhension de l'ensemble. Quand plusieurs opéras titrent sur le même personnage ou le même évènement, ils sont classés d'après la date de leur création ou de leur première représentation. Les éléments biographiques des compositeurs sont donnés avec la première apparition d'un de leurs opéras dans la chronologie romaine. Leurs autres oeuvres y renvoient systématiquement. À la fin de chaque partie, quelques paragraphes sont consacrés à l'évolution de l'art lyrique, aux compositeur ou à leurs oeuvres. S'agissant d'un hommage à l'Italie, on comprendra que ses musiciens soient ici à l'honneur, Verdi notamment.
    André Lama, ancien inspecteur divisionnaire de la Police Judiciaire parisienne, est l'auteur de plusieurs livres.

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  • Rien n'est plus équivoque que la position du national-socialisme en matière de religion, et plus particulièrement à l'égard du christianisme.

    D'une période à l'autre, d'un dirigeant national-socialiste à l'autre, les opinions divergent. La pensée privée, intime de Hitler s'oppose à sa pensée publique, officielle.

    La position de la SS n'est pas celle du Parti. Pas plus que ne se rejoignent les vues de Himmler, Goebbels, Bormann ou Rosenberg. Un seul point les réunit sans controverse possible : l'anti-judaïsme.

    Envers les religions, quelle aurait été l'attitude d'un Hitler vainqueur de la guerre ? Exista-t-il un courant athée au sein du national-socialisme ? Celui-ci fut-il le promoteur d'un néo-paganisme ?

    Voici une approche résolument anti-conformiste de ces diverses questions.

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  • Propos mecreants

    André Lama

    • Dualpha
    • 10 Février 2013
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  • La mort

    André Lama

    • Dualpha
    • 1 Mars 2011

    Encore un livre sur la mort ! Que vous approuviez ou non le cheminement de l'auteur, celui-là ne vous laissera pas indifférent. Son sous-titre vous apprend déjà qu'il regroupe des manières d'appréhender la mort rarement réunies dans un seul ouvrage, y compris celle qui, tôt ou tard, vous concernera personnellement...
    De la Rome antique à nos jours, l'auteur nous livre une vaste réflexion sur la mort et sur toutes les pesanteurs qui entravent la liberté de mourir dignement, selon son choix et au moment voulu.
    Pourquoi ce long détour par Rome ? Parce que Rome est un microcosme de l'histoire du monde. Si toute société se transforme, la chronologie précise et conservée de la société romaine permet une observation plus riche d'enseignements que nulle autre. Les Romains étaient conscients que la mort est une conclusion nécessaire à l'équilibre des choses. Attitude mal perçue de nos jours où règnent à la fois une sensiblerie pleurnicharde et une hypocrisie génératrice de souffrances. Les motivations du suicide romain ont changé avec les modifications ethno-politiques et philosophico-religieuses. Les soutiens, les appuis et les repères traditionnels ont été ébranlés. L'équilibre psychologique du vieux Romain de souche a chaviré et l'impuissance à retrouver la grande santé d'autrefois ont conduit à la lassitude et au dégoût de vivre...
    Croyez-vous que le Français déboussolé du temps présent soit exempt de motivations analogues dans certains de ses suicides ? Qu'il ne ressente pas confusément qu'il est train de disparaître ? La société actuelle, non contente d'imposer un genre de vie qui désespère, punit de surcroît ceux qui veulent la quitter en les contraignant à des morts violentes - ou ratées avec séquelles graves - en raison de lois interdisant toute information relative aux moyens de mourir paisiblement.

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