Langue française

  • Ce livre est une synthèse sur la Résistance dans le massif du Canigó pendant la Seconde Guerre mondiale. Période assez bien connue, l'originalité du travail de J-P Bobo est de mettre la montagne, comme entité géographique, au centre de l'analyse sur le mouvement de résistance. Tout d'abord un Canigó, otage de son temps avec ses vallées minières et thermales subissant les conséquences de la guerre. Puis un Canigó phare dans l'obscurité, terre de passage vers la liberté.
    Enfin un Canigó, refuge de la Résistance, encerclé, pris d'assaut. C'est sur ses flancs que s'écriront les pages les plus connues de cette douloureuse période, Valmanya le village martyr à jamais dans la mémoire collective des Catalans. Aquest llibre és una síntesi sobre la resistència al massís del Canigó durant la Segona Guerra Mundial. Període prou ben conegut, l'originalitat del treball de J.-P. Bobo és situar la muntanya, en tant que entitat geogràfica, al centre de l'anàlisi sobre el moviment de resistència. D'entrada, un Canigó ostatge de la seva època, amb les seves valls mineres i termals que pateixen les conseqüències de la guerra. Després, un Canigó far en l'obsuritat, terra de trànsit cap a la llibertat. Finalment, un Canigó refugi de la Resistència, encerclat, pres per assalt. En els seus flancs s'escriuran les pàgines més conegudes d'aquest dolorós període; Vallmanya poble màrtir per sempre més en la memòria col·lectiva dels catalans.
    Professeur honoraire d'histoire et de géographie au Lycée Arago de Perpignan, Jean Pierre Bobo a été entre 1990 et 2001 responsable du service éducatif des Archives départementales des Pyrénées-Orientales. Auteur de plusieurs ouvrages sur l'histoire des institutions du Roussillon, il s'est particulièrement intéressé à la perméabilité historique de la frontière politique établie entre le Roussillon et la Catalogne en 1659. Alpiniste chevronné ayant réussi, avec son ami Pierre Sala, la première escalade de la face nord du Barbet (en 1960), Jean-Pierre Bobo est un fin connaisseur du massif du Canigó. Il s'est attaché, dans le cadre du projet des « Chemins de la Liberté », à valoriser les sentiers utilisés par les passeurs pendant les heures sombres de la guerre pour traverser la frontière avec l'Espagne. Il est aussi conseiller scientifique du Syndicat mixte Canigó Grand Site.

  • A l'aube de la 30ème édition nous avons jeté «un coup d'oeil dans le rétro». Les souvenirs étaient moins précis et les images un peu floues. A l'heure où la passion des pionniers des premières éditions se transmet aux jeunes générations il est important de mettre de l'ordre dans les mémoires. Les uns se replongent dans leurs archives pour en extraire les documents, les autres décrochent les plaques de rallye de leurs garages, les plus conservateurs exhument des photos enfouies au fond de boîtes à chaussures. Vous découvrirez tout ceci au fil des pages de cet ouvrage. Il est l'étincelle qui fait surgir de notre mémoire des moments le plus souvent agréables, quelques fois grinçants, en tout cas intenses, vécus sur les routes ou en organisant ces trente éditions.

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  • Louis Bassères, natif de Saint-Laurent-de-la-Salanque, a entrepris ses recherches en 1985 suite à la découverte, dans son grenier, d'un album de cartes postales appartenant à son grand-père, le général François Bassères. A partir de ce moment, il s'est attaché à récupérer des photos concernant l'ancienne base d'hydravions Latécoère. Il a commencé par contacter les habitants du village, a passé des annonces dans l'Indépendant des P.-O. puis dans La Dépêche de Toulouse. Par la suite, il s'est mis en rapport avec le musée d'hydravions de Biscarrosse dans les Landes, ainsi qu'avec la fondation Latécoère chapeautée par Marie-Vincente Latécoère. Après avoir consulté les archives de l'Indépendant des P.-O, et ayant réuni suffisamment de documents, il fait appel à son ami Jean-Pierre Bobo pour rédiger l'ouvrage. En effet celui-ci possède déjà une certaine expérience, ayant écrit il y a une quinzaine d'années, l'histoire de l'aérodrome de Perpignan-Llabanère. Louis Bassères est membre du Club Cartophile Catalan, du Club Carto Midi-Pyrénées, de l'Association Mémoires d'Hydravions, du Cercle Aérophilatélique Français ainsi que de l'Association « Donner des Ailes ».

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