• Que sait-on aujourd'hui de l'influence des rythmes universitaires, des ressources financières, des modalités de décohabitation, de l'effet d'un site délocalisé ou encore d'une activité salariée sur la réussite des étudiants ? Ce livre permet de mieux saisir la trame des différents facteurs qui façonnent la vie des jeunes à l'université. Il met en lumière une pluralité de publics, une vulnérabilité aux formes multiples en croisant des données locales originales de différentes universités (Dijon, Montpellier, Rennes, Strasbourg, Toulouse ou Tours) et des résultats nationaux. Il apporte aussi un éclairage sur les perceptions des étudiants, illustrées par de nombreux témoignages. Les constats présentés ici pourraient constituer un levier intéressant pour améliorer l'égalité des chances et la réussite de leurs étudiants.

  • Un inventaire des sites, stations, habitats, monuments pré- et protohistoriques connus et publiés jusqu'à ce jour sur le territoire tunisien. Des contrôles effectués sur le terrain ont permis d'introduire des précisions et d'apporter de nouvelles découvertes.

  • La mesure n° 7 du Nouveau contrat pour l'école prévoyait en 1994 de faire entrer les langues vivantes dans le cursus de l'élève du premier degré. Cette décision fut appliquée à la rentrée scolaire 1995-1996. Elle s'adressait aux élèves du cours élémentaire première année âgés de sept ans. Exposé succinct de la problématique et présentation détaillée de ses effets sur le terrain.

  • L'obligation scolaire de la gymnastique (puis de l'éducation physique) est antérieure aux lois républicaines sur l'École gratuite, obligatoire et laïque. Cette précocité n'est-elle pas, à elle seule, la garantie de sa légitimité ? Malgré cet avantage, l'éducation physique a toujours eu à subir les assauts de ceux qui la considèrent inutile, voire dangereuse, ou de ceux qui ne voient en elle qu'une nécessaire récréation. Entre l'exclusion et la dérision, la seule issue est de conquérir l'École, cette citadelle prestigieuse de la IIIe République. C'est à cette tâche que vont se consacrer les précurseurs et les pionniers de l'éducation physique, ainsi que les courants d'innovation pédagogique contemporains. Tous leurs efforts convergeront vers un seul but : montrer que l'éducation physique peut respecter les règles et les usages scolaires. L'École la condamne donc à faire la preuve de son sérieux. C'est en s'alignant sur les modèles pédagogiques et didactiques des disciplines intellectuelles, et en se parant des signes distinctifs des apprentissages scolaires, que l'éducation physique pourra se faire reconnaître comme une discipline et une matière d'enseignement authentiques. C'est ce mimétisme qui, pour nombre de défenseurs de l'éducation physique, est garant de sa spécificité et de sa légitimité scolaires. L'éducation physique sera scolaire ou ne sera pas. Mais l'École d'aujourd'hui a perdu de son prestige, elle n'a plus, comme par le passé, le monopole de l'éducation. Que vaut alors cet effort centenaire pour la conquérir s'il doit exprimer, sinon un échec, au moins des résultats superfétatoires. Ne doit-on pas plutôt s'interroger aujourd'hui sur la nécessaire redistribution des tâches et des compétences éducatives que traduisent les profonds bouleversements de la pratique sociale des activités physiques et sportives ? Cette approche différente de l'histoire de l'éducation physique met à jour les significations des discours et des pratiques qui justifient ou cautionnent la présence de l'éducation physique à l'École. Chaque auteur contribue à fournir des éléments d'analyse et de réflexion à cette question essentielle : l'éducation physique n'existe-t-elle que parce qu'il y a des professeurs d'éducation physique ? Le débat est ouvert...

  • Publié en 1977, cet ouvrage est aujourd'hui réedité : il se situe en effet au coeur du débat sur les nouvelles politiques d'aménagement du territoire, débat qui, lors de la première édition, ne concernait qu'un cercle restreint de spécialistes. Conçu en fait pour un large public et abondamment illustré, il appréhende trois niveaux d'organisation - la parcelle, l'exploitation agricole, le terroir - et embrasse l'ensemble des relations entre pratiques agricoles et transformation des paysages.

  • Un inventaire des recherches action en éducation et en formation Nouv.

    Recherche action : une nouvelle épistémologie de la recherche, ou bien un miroir aux alouettes ? Recherche action : la voie nouvelle pour les sciences sociales, ou bien une auberge espagnole ? Recherche action : une nouvelle relation entre chercheurs professionnels et acteurs de terrain, ou bien une confusion démagogique des rôles ? On parle, on écrit, on polémique, on disserte, on discourt sur la recherche action. Mais que signifie - concrètement - cette expression pour ceux qui s'en réclament ? C'est à cette question que les auteurs ont voulu répondre, en recensant et analysant des rapports de Recherche action dans le domaine de l'éducation et de la formation. De ce corpus de textes, émerge une conception active, interventionniste de la recherche. Celle-ci ne reste pas au bord de la route, en spectateur, témoin et analyste des enjeux, des conflits, des négociations, entre acteurs de l'éducation. Elle en est activement partie prenante, et lançant ou soutenant des innovations et des transformations, elle apparaît comme une pratique au service de changements dans le système éducatif.

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