Littérature générale

  • Des bleus à l'âme

    Françoise Sagan

    • Stock
    • 14 Octobre 2009

    Sébastien et éléonore, frère et soeur, complices inséparables, la quarantaine proche, se retrouvent à paris. également beaux et blonds comme il se doit, les voici nonchalamment installés dans un meublé de hasard, parfaitement désargentés et parfaitement disponibles.
    Presque aussitôt, se pressent autour d'eux nora, une américaine aussi riche que mûre, bruno, jeune premier du cinéma français, robert, un célèbre imprésario...

    Pour une fois la petite musique prend des tonalités cinglantes, froides et personnelles. sagan prend parti pour l'un ou l'autre de ses personnages et nous livre ses points de vue sur leur vie et la sienne. elle nous offre ses sentiments sur les critiques de ses livres, sur ce qu'elle pense elle-même de sa « petite musique », elle nous parle de sa vie et se met en scène comme rarement. elle utilise le « je » pour justifier ses choix et lui redonne, dans une pirouette finale, son statut romanesque.
    Une très grande oeuvre.

  • La femme fardée

    Françoise Sagan

    • Stock
    • 15 Juin 2011

    À bord du Narcissus, la croisière organisée en l'honneur de la diva Dorriaccie revêt des allures de drame amoureux. Des passions secrètes se tissent au sein de la cohorte de bourgeois réunis et rompent la tranquillité mondaine. Il y a Olga Lamouroux, starlette française, dernière protégée du cinéaste Simon Béjart ; la riche Edma Bautet-Lebrêche et son ennuyeux mari Armand ; Julien Peyrat, commissaire-priseur plein de charme ; le jeune Andréas Fayard, gigolo professionnel et, enfin, Éric Lethuillier, à la tête d'un journal « de gauche », accompagné par sa timide épouse Clarisse. Sous l'emprise de son mari, cette dernière tente vainement de dissimuler sa fragilité sous un maquillage outrancier. Elle est « la femme fardée » qui intrigue autant qu'elle émeut. Alors qu'Éric s'affiche publiquement en compagnie d'Olga, Clarisse succombe à la passion adultère dans les bras de Julien. La tension monte et les poses mondaines, insuffisantes à dissimuler les sentiments abjects, deviennent aussi tristes que burlesques. Scandés par des airs d'opéra, les masques tombent les uns après les autres, faisant retentir une seule question : l'orgueil bourgeois laisse-t-il une chance à l'amour ?
    Dans La femme fardée, c'est le drame qui affleure à chacune des pages. Sans jamais éclater, la tension est palpable et ne connait pour unique catharsis que la musique, parfois lascive, souvent violente.
    On y retrouve le ton enlevé et décapant de Françoise Sagan. Avec un regard amer sur les hautes sphères bourgeoises, elle offre une satire sociale au vitriol. C'est sous une lumière des plus incisives qu'on y lit les thématiques chères à l'auteur : celles de l'amour, du bonheur et de la fragile désinvolture qui en ont fait sa gloire.

  • Le lit défait

    Françoise Sagan

    • Stock
    • 31 Mars 2010

    Lorsque Béatrice a négligemment quitté Édouard cinq ans plus tôt, il a été vite remplacé. Il faut dire que ce garçon, bien que séduisant, était très jeune et manquait d'avenir. Mais le voilà désormais auteur à succès, coqueluche du Tout-Paris et toujours aussi amoureux d'elle, Béatrice, la magnifique, la féroce actrice de boulevard. Elle retombe dans ses bras, étonnée de se souvenir encore de lui.
    Ce beau couple ne manque pas d'exciter les curiosités, chacun se demandant combien de temps il va durer. Et Édouard le premier, qui sent bien que Béatrice lui résiste et lui échappe, qu'elle n'est pas vraiment amoureuse, mais il ne peut rien faire d'autre que l'aimer passionnément. Il est même prêt à supporter les infidélités de son adorée. Jusqu'au jour où Béatrice comprend qu'elle aime, pour la première fois. Elle l'aime vraiment.

    Dans ce livre, les sentiments amoureux sont dépeints avec une telle acuité, une telle vérité qu'on a l'impression que Françoise Sagan vit les mêmes événements au même moment. Elle écrit comme si elle détaillait ses propres mouvements du coeur et nous donne ici une des clés qui font qu'une histoire d'amour peut ou non exister.

  • Gilles est un brillant journaliste parisien lorsqu'une dépression le surprend. Il décide de quitter le Paris cynique et rieur pour se reposer auprès de sa soeur dans le Limousin. C'est là-bas qu'il rencontre Nathalie Sylvener, une femme magnifique, entière, sincère qui tombe instantanément amoureuse de lui.
    Elle quitte tout, emménage à Paris dans son petit appartement, se livre à lui sans retenue, sans cynisme et ne lui demande que d'en faire autant. Mais Gilles, qui croit lui aussi être amoureux, se rend compte que cette existence trop exclusive, trop passionnelle, l'ennuie. Nathalie l'avait pourtant prévenu, elle resterait avec lui jusqu'à ce qu'il lui demande de s'en aller.
    Pour une fois dans un livre de Sagan, le personnage féminin est sans détours, sans mensonges, la femme d'une seule passion. Les dialogues sont purs, émouvants. Dans ce roman simple et complexe à la fois, on retrouve cette musique, ce phrasé, cette élégance des gens tristes, ce style enlevé, léger, joyeux et mélancolique si propres à Sagan.
    Un roman sur l'amour absolu, l'amour unique, dont chacun rêve.
    Un roman grave et lucide où Sagan explore les sentiments extrêmes et pousse ses personnages dans leurs plus secrets retranchements, avec l'acuité d'analyse d'une grande romancière.
    Une vraie redécouverte, un vrai plaisir.
    Un peu de soleil dans l'eau froide fut adapté au cinéma en 1971 par Jacques Deray et Françoise Sagan.

  • Toxique

    Françoise Sagan

    • Stock
    • 14 Octobre 2009

    « En été 1957, après un accident de voiture, je fus, durant trois mois, la proie de douleurs suffisamment désagréables pour que l'on me donnât quotidiennement un succédané de la morphine appelé le «875» (palfium). Au bout de ces trois mois, j'étais suffisamment intoxiquée pour qu'un séjour dans une clinique spécialisée s'imposât. Ce fut un séjour rapide, mais au cours duquel j'écrivis ce journal que j'ai retrouvé l'autre jour. » Françoise Sagan Dans ce texte inédit, Françoise Sagan raconte sa désintoxication. Sous la forme d'un journal, on sent qu'elle s'adresse encore à un lecteur potentiel. Elle y décrit sa souffrance et son angoisse de la déchéance. Elle s'observe, s'ausculte, nous fait partager ses pensées, ses lectures et sa peur immense de la mort, du vide, de la solitude.
    Ses amis pourtant ne l'oublient pas et passent la voir, l'odeur de l'herbe dans le jardin la remplit de sérénité. Ses souvenirs de la vie des cafés, de l'alcool et des cigarettes lui semblent si lointains qu'elle nous donne le sentiment qu'elle n'y reviendra jamais.

    Bernard Buffet a su parfaitement mettre en images la brutalité du texte de Sagan. Chaque page est illustrée de dessins, à l'encre de chine, aigus, violents qui sont le reflet de la douleur insurmontable du manque.

    Sur commande
  • Des yeux de soie

    Françoise Sagan

    • Stock
    • 14 Octobre 2009

    Comment quitte-t-on quelqu'un ? Et pourquoi ? Voici dix-neuf nouvelles froides et cinglantes, dix-neuf petites histoires qui nous plongent dans un décor de ruptures.
    Un homme amoureux de sa femme se rend compte qu'elle a un amant et part pour une partie de chasse avec lui. Aura-t-il le courage ? Une femme qui a déjà bien vécu s'aperçoit qu'elle a des sentiments pour son gigolo ; une autre rentre de week-end à l'improviste et tombe sur les évidences d'une histoire entre son mari et quelqu'un d'autre... Chacun de ces instants de vie reflète une cruauté, une situation inhabituelle ou imprévue et les fins ne sont jamais ce qu'on imagine.
    La vivacité d'esprit et la légèreté de ton de l'auteur sont une excuse pour se surprendre à sourire impitoyablement face aux déboires des personnages.

  • Un profil perdu

    Françoise Sagan

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    • 9 Juin 2010

    Ils sont à la fin de leurs années de mariage. Ils se rendent pour la dernière fois à un dîner ensemble. Pour la dernière fois, ils vont offrir cette image du couple parfait. Alan, le bel Américain, se révèle d'une jalousie mortelle et Josée, sa femme, sait qu'elle ne peut plus le supporter. À ce dîner, Josée rencontre Julius A. Cram. Petit, un peu chauve, il porte des lunettes. Respecté, craint par tous et surtout par ses amis, il a la réputation d'être un requin de la finance, ce qui lui vaut d'être milliardaire.Julius se prend d'affection pour Josée et décide de l'aider à s'échapper de ce mariage raté.Josée se laisse faire et trouve, en l'espace de quelques jours, un studio pour un prix dérisoire, un travail dans une revue passionnante et entre dans le cercle très fermé et très snob de Julius. Elle s'ennuie un peu dans ce milieu, mais accepte l'amitié de Julius, sa compagnie et en oublie rapidement son passé avec Alan. De son côté, Julius semble n'être intéressé que par la vie de Josée et n'attend rien en échange. Une amitié gratuite.Mais la gratuité existe-t-elle réellement ? Les amis de Josée ne semblent pas y croire et elle-même en doute. Mais quel confort de se sentir à nouveau quelqu'un, respectée, admirée presque, avec une situation.La vérité finit par éclater lorsque Josée trouve enfin le grand amour. Comment Julius supportera de ne pas être l'être aimé ? Josée osera-t-elle quitter cette nouvelle prison dorée ?Un magnifique roman d'amour et une description parfaite du confort de la mauvaise foi.

  • Un orage immobile

    Françoise Sagan

    Au printemps de 1832, Flora, fille d'émigrés, née, élevée, mariée et devenue brutalement orpheline et veuve en Angleterre, arrive un beau jour à Jarnac pour y rouvrir Margelasse, le château de sa famille. Personne ne l'a aperçue encore dans la région quand Me Nicolas Lomont, trente ans, notaire, met son cheval en route vers Margelasse. L'histoire commence. Au début, c'est une tranquille histoire d'amour, puis vient le drame plein de bruit, de fureur, de passion.
    Le récit est tout entier rapporté par Nicolas, trente ans plus tard. Vieux, solitaire, peu porté à la littérature, il ne sait pas trop ce qui le pousse à saisir un cahier et tracer ces mots : « Si un lecteur découvre un jour ces pages... », mais il continue. Me Lomont, bien qu'il décide plusieurs fois d'arrêter, de jeter son manuscrit au feu, se prend au jeu. Il dira tout. Il se surprend même à se griser de mots, à ressusciter d'une phrase ses amis morts, son ennemie disparue.
    Autant que pour l'histoire elle-même, violente, insolite, éperdue, on se passionne pour ce miracle qui transforme peu à peu chaque soir, quelques années avant 1870, un vieux notaire de province en un écrivain d'abord sage et classique, puis de plus en plus fougueux, débridé, lyrique... en un mot romantique.
    Un livre à part dans l'univers de Sagan, proche de Stendhal ou Maupassant.

  • À Cardin, petite ville du Nord, Guéret emprunte chaque soir le même chemin pour rentrer de l'usine, et chaque soir, c'est le même chien qui l'accompagne jusqu'à sa pension. Ce chien serait son unique compagnon s'il n'y avait Nicole, jeune ouvrière qui rêve de mariage. Nicole est désirable et attentionnée, mais tellement frivole que Guéret lui préfère Maria, sa logeuse quinquagénaire. Hélas, celle-ci ne lui exprime qu'indifférence et mépris ; jusqu'au jour où un meurtre sanglant est commis.
    Maria a tôt fait de prendre son piètre locataire pour l'auteur du crime. Elle le regarde enfin. Bien plus, elle le respecte et l'admire. Guéret, trop heureux d'avoir enfin ses faveurs, ne la détrompera pas. Un jeu de dupes s'instaure alors entre eux. Jusqu'où cette imposture mènera-t-elle Guéret ? S'il se dévoile, ne risque-t-il pas de perdre l'amour de Maria, de tout perdre ? Seul témoin de cette relation qui peut en pressentir la douloureuse fin : le fidèle chien couchant.
    Dans ce livre, Sagan tente une gageure. Le chien couchant est un texte inattendu. Loin de Paris, de la frivolité mondaine et des drames amoureux bourgeois, l'auteur de Bonjour tristesse inscrit son roman dans le milieu prolétaire, s'approprie sa rudesse et sa morosité. Plus d'artifices, seulement d'honnêtes gens pris au piège d'amours farfelues et de rêves ambitieux. C'est alors avec un réel plaisir que l'on découvre de façon insolite ce qu'on aime tant chez Sagan : on trompe l'ennui comme on peut, on aime en trichant un peu. Un livre délicat sur la question de l'amour sincère et de sa mise à nu.

  • Théâtre

    Françoise Sagan

    Dans la continuité des rééditions de l'oeuvre de Françoise Sagan, les éditions Stock publient en un seul volume trois pièces de théâtre très différentes, dont une est inédite.
    L'excès contraire ou Le chevalier de lait, l'inédite, est une pièce de boulevard. Drôle, rapide, enlevée, elle se situe en Allemagne, en 1914. Et, comme il se doit, les quiproquos et les allusions sexuelles se font la part belle. Frédéric, jeune lieutenant du troisième régiment de Uhlans de Saxe, est l'amant d'une nuit d'Adèle lorsque le mari de celle-ci rentre à l'improviste de la chasse. Le cocu demande réparation au jeune Frédéric qui se révèle capon et fuit dès le lendemain. Il trouve refuge chez la soeur du mari trompé pensant pouvoir l'épouser pour éviter le duel.
    Un piano dans l'herbe est peut-être plus proche de ce à quoi nous sommes habitués dans l'univers de Sagan. Les personnages ont une quarantaine d'années, ils sont réunis pour des vacances à la campagne et cherchent à retrouver leur jeunesse. Mais comme dit l'un des protagonistes : « La jeunesse, ma chérie, c'est aussi dangereux à réveiller qu'un tigre. » Il fait beau jour et nuit est certainement la pièce la plus grave de cette sélection. Une jeune femme vient de sortir de l'asile où elle a passé trois ans à se demander si elle était vraiment folle, à s'inspecter, à avoir peur d'elle-même. Elle retrouve son mari et sa cousine qui n'ont pas toujours les meilleures intentions. On ne peut s'empêcher de penser au séjour que Françoise Sagan a effectué en cure de désintoxication et qu'elle raconte dans Toxique.
    Ces trois pièces se complètent et confirment si besoin était l'immense talent de conteuse de Françoise Sagan. Sa « petite musique » prend toute son ampleur dans des dialogues acerbes, drôles, froids ou tendres. Un grand moment de plaisir.

  • Un matin pour la vie, un dimanche matin comme les autres. Nicole est tirée de son sommeil par le téléphone, fait étrange, si tôt un dimanche, pour cette jeune femme à la vie exemplaire d'héroïne de Sagan. Son amie lui apprend la fin du monde : un missile est lancé vers Paris. San Francisco et Léningrad sont déjà effacés de la carte. Il ne lui reste plus qu'une heure à vivre. Que fait-on dans ces cas-là ? À qui pense-t-on ?
    Rémi Pelletier laisse sa femme et ses enfants en vacances, il va passer le mois d'août seul à Paris. Cette perspective l'enchante, il peut enfin regarder tranquillement les matchs de football à la télévision. Et pourtant qui va lui recoudre les trois boutons qu'il vient de perdre ? Il ne voudrait pas avoir l'air débraillé lundi au bureau sous prétexte que sa femme n'est pas là. Il y a bien la voisine, Olga, une amie de son épouse, qui a une tête d'oiseau, une voix d'oiseau. Mais on ne peut quand même pas demander à une presque inconnue de recoudre ses boutons sans un minimum de civilité, n'est-ce pas ?
    En plus du déjà merveilleux Musiques de scènes, sont rassemblées ici cinq autres nouvelles inédites Un matin pour la vie, Histoire d'août, Rupture, Macho, Menu. Histoires courtes, croustillantes et dôles que Françoise Sagan sait si bien mettre en scène. Un pur délice.

  • « Si tout était à recommencer, je recommencerais bien sûr, en évitant quelques broutilles : les accidents de voiture, les séjours à l'hôpital, les chagrins d'amour. Mais je ne renie rien ».

    Célèbre à dix-neuf ans, Françoise Sagan n'est pas seulement un écrivain à succès et un personnage qui hante les nuits parisiennes ; même si l'alcool, le jeu, la vitesse font partie de sa panoplie littéraire.

    Ce livre d'entretiens est un extraordinaire révélateur de qui était Sagan, au-delà de la légende. Il compile ceux qu'elle a donnés entre 1955 et 1992, répondant à de nouvelles questions, précisant ici, corrigeant là. Son regard sur l'amour, l'amitié, l'argent, l'écriture, les êtres et la vie dessine alors une figure attachante et vraie, lucide et sincère.

  • La chamade

    Françoise Sagan

    • Stock
    • 1 Mai 2014

    Lucile mène l'existence indolente et luxueuse que lui offre son amant, Charles, de vingt ans son aîné. Sa rencontre avec un jeune homme de son âge, inscrit dans une vie plus prosaïque, marque le début d'un amour fou qui la pousse à quitter sa vie légère et superficielle. Amoureuse, elle s'installe avec Antoine qui l'incite à travailler et à mener un quotidien plus ordinaire. Elle s'aperçoit peu à peu que l'oisiveté lui manque et que sa nature profonde l'attache à son ancienne vie.
    La Chamade est un roman sur l'impossibilité d'aimer au-delà de sa condition, et sur le paradoxe qu'il y a à découvrir sa nature dans le mensonge et les apparences.

  • Le garde du coeur

    Françoise Sagan

    • Stock
    • 1 Mai 2014

    L'accident se produit de nuit, sur une route côtière de Santa Monica. Sans raison apparente, un jeune homme se jette sous les roues de la Jaguar de Dorothy Seymour, scénariste hollywoodienne, que conduit Paul, son amant et ami. Dorothy, qui a dépassé la quarantaine, est une femme libre, gaiement amorale et sans illusions sur tous les plaisirs de la vie. Elle décide d'installer le jeune blessé chez elle. Cet étrange Lewis lui voue bientôt une adoration exclusive. Sous les yeux tolérants et étonnés de Paul, une relation amoureuse ambiguë naît entre ces deux êtres. Peu à peu, Dorothy laisse Lewis envahir agréablement sa vie. Mais la situation commence à se compliquer lorsque ce dernier, pris d'une sorte de folie protectrice, entend éliminer, par tous les moyens, tous ceux qui pourraient nuire à sa bienfaitrice

  • Aimez-vous Brahms

    Françoise Sagan

    • Stock
    • 1 Mai 2014

    "Paule a 39 ans, c'est une femme libre et douce, sur qui les années passent avec nonchalance. Son amant, Roger, entretient avec elle une relation légère qui lasse et emprisonne Paule par sa versatilité. Lorsque Simon, un jeune homme de 25 ans, décide de la séduire, elle se laisse aimer, par vengeance mais aussi parce qu'elle veut être heureuse. Les paradoxes et les écueils de l'amour craquèlent peu à peu la surface lisse de son existence.
    Aimez-vous Brahms ? a paru en 1959 et a été adapté au cinéma avec Ingrid Bergman, Yves Montand et Anthony Perkins en 1960. "

  • La laisse

    Françoise Sagan

    • Stock
    • 1 Mai 2014

    Paru en 1989 Vincent étouffe depuis des années auprès de sa femme, grande bourgeoise fortunée, passionnée sans tendresse. Pianiste, il crée un jour une mélodie qui va le rendre riche et célèbre dans le monde entier. Cela lui suffira-t-il pour enfin s´échapper de sa cage ?

  • Bonjour tristesse

    Françoise Sagan

    • Stock
    • 1 Mai 2014

    The French Riviera: home to the Beautiful People. And none are more beautiful than Cecile, a precocious seventeen-year-old, and her father Raymond, a vivacious libertine. Charming, decadent and irresponsible, the golden-skinned duo are dedicated to a life of free love, fast cars and hedonistic pleasures.

  • Les faux fuyants

    Françoise Sagan

    • Stock
    • 1 Mai 2014

    Durant la Seconde Guerre mondiale, quatre Parisiens, issus de la jeunesse dorée, fuient la capitale. À la suite d'un accident de voiture, ils doivent se réfugier chez des paysans. Le choc culturel entre les deux mondes est source de conflits impitoyables et irrésistibles.

  • En compagnie de son jeune amant Bertrand, Dominique, étudiante à la Sorbonne, connaît bien « la petite couleur mauve de l'ennui ». Tout change lorsque Bertrand lui présente son oncle Luc, séduisant quadragénaire à la réputation légère. Près de lui, Dominique se sent tout à coup gaie et drôle, étrangement vivante, et accepte de le suivre pour quinze jours de vacances à Cannes.

    Que risque-t-elle ? S'attacher à cet homme frivole, un peu cynique, qui semble jouer avec elle ? Souffrir ensuite ? Et après ? Le plaisir, les rires, une complicité inattendue, cela ne vaut-il pas mieux que de s'ennuyer ? Tous les dangers guettent Dominique au bord de la Méditerranée. Elle ne sait pas encore comment on guérit d'un amour...

    Deux ans après Bonjour tristesse, s'affirmait cette voix singulière, détachée, musicale, qui allait charmer et émouvoir deux générations de lecteurs.

  • " bernard entra dans le café, hésita un instant si les regards de quelques consommateurs défigurés le néon et se rejeta vers la caissière.
    Il aimait caissières de bars, opulentes, dignes, perdues dans rêve ponctué de monnaie et d'allumettes. elle lui ter son jeton sans sourire, l'air las. il était près de qua heures du matin. la cabine téléphonique était sale, récepteur moite "

  • Ava Gardner, Catherine Deneuve, Gorbatchev... Par petites touches, légères, précises, la romancière, devenue essayiste le temps de ce recueil, dévoile, discrète, un peu de son monde intérieur, tout en nous offrant, sans emphase, son regard sur le monde.

  • L'écharde

    Françoise Sagan

    • Stock
    • 1 Mai 2014

    Théâtre. Paru en 1966 Élisabeth a le théâtre dans la peau, comme une écharde sous un ongle mais suite à un accident, et l´âge aidant, son gigolo finit par l´entretenir et l´a placée dans une chambre minable en province. Il n´y a plus alors que le garçon d´étage pour entrer dans le jeu d´Élisabeth, qui en a tant besoin.

  • Théâtre, paru en 1963 Valentine trouve refuge dans un hôtel auprès de sa cousine Marie en attendant que son mari se lasse de sa nouvelle conquête. À moins que ce ne soit l´inverse...

  • Théâtre, paru en 1964 Angora, princesse russe ruinée, est mariée à Igor qui, depuis qu´elle l´a trompé quinze ans auparavant, la dédaigne. Lorsque Wladimir arrive dans le tableau, tout vole en éclats.

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