Robert Laffont (réédition numérique FeniXX)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Quelles conclusions tirer des grandes enquêtes organisées aux États-Unis et en Grande-Bretagne pour mesurer l'efficacité relative de la publicité dans la presse et de la publicité télévisée ? Certains de ces résultats sont-ils transposables à la France et à l'Europe ? Existe-t-il un rapport universel et absolu entre l'efficacité des deux médias en termes de réponse à la publicité ? Les auteurs apportent des réponses nuancées mais précises à ces questions et à quelques autres. Mais ils s'efforcent d'aller plus loin en développant une méthode de recherche comparative, qui soit à la fois exempte des ambiguïtés décelées dans les enquêtes américaines et anglaises, et surtout commodément applicable en France. L'annonceur et le publicitaire européens trouveront donc dans ce livre les moyens de mesurer sur leur marché, et pour leurs propres produits, l'efficacité relative de la publicité dans la presse et de la publicité télévisée. Ils verront aussi comment, selon leur stratégie, choisir celui des deux médias qui sera le plus efficace ; enfin, et surtout, comment presse et télévision peuvent, en se combinant, se compléter l'une l'autre, pour assurer une communication plus parfaite.

  • L'entreprise de « papa » a vécu. De Citroën à Schneider, d'Olivetti à Krupp, les vieilles affaires familiales ont été emportées, morceau après morceau, dans le tourbillon des bouleversements économiques et sociaux. Qu'on le regrette ou non, les nouvelles « unités de production » qui ont succédé à ces affaires n'ont plus rien à voir avec elles. Quel est le véritable patron d'une entreprise actuelle ? Quelle place tient encore la propriété héritée ou acquise ? Quel est le pouvoir réel de ces « managers » dont on parle tant ? Le rôle des cadres ? Et peut-on espérer mettre d'accord les aspirations des travailleurs avec les nécessités de la rentabilité ? Par les réponses qu'il apporte à ces questions - et à bien d'autres encore - Pierre Bleton ne montre pas seulement la transformation radicale des structures des affaires privées, mais aussi celle de leurs raisons d'être. Et il bouscule, chemin faisant, bon nombre d'idées reçues. Il s'en prend ainsi avec vigueur au mythe moderne de l'entreprise-providence : il se refuse à chercher dans les firmes industrielles le cadre d'une communauté humaine privilégiée. Leur première vocation est de produire. Analyste pénétrant, doublé quand il le faut d'un polémiste de talent, Pierre Bleton sait de quoi il parle : il a gravi un à un les échelons de la hiérarchie du monde des affaires avant de se trouver à la tête de sociétés connues. Il est aussi l'auteur de plusieurs études dont l'originalité a été remarquée : Les hommes des temps qui viennent (les cadres), La vie sociale sous le Second Empire, Le capitalisme français.

  • Laissant aux techniques de contrôle le soin d'apprécier quantitativement la publicité, en cherchant à capter et à mesurer l'écho qu'elle provoque chez ses récepteurs, peut-on entrer dans la publicité, l'analyser à sa source et non à son terme, dans ses oeuvres et non dans les traces qu'elle laisse ? Que fait-on quand on fait de la publicité ? A quelle logique implicite se plie l'inspiration ? Peut-on, en l'ordonnant, rendre intelligible l'imagination publicitaire ? Pour tenter de répondre à ces interrogations, l'auteur, imposant à l'image de publicité un éclairage original de grammairien et de sémioticien, se livre à une double tentative de clarification et de classification des messages et des images. Il discrimine les différents messages contenus dans les manifestes publicitaires, les jeux dont ils sont l'objet, et les grands ordres dans lesquels ils s'inscrivent : l'un à visée informative (publicité de la dénotation), l'autre à visée psychologique (publicité de la connotation). Il montre comment l'image s'infléchit au gré des impératifs de fonction, selon qu'elle doive opérer dans le cadre d'une publicité de la présentation, exaltation du nom de marque, ou dans celui d'une publicité de la qualification, exaltation de l'attribut de marque. Il établit ainsi, dans sa cohérence, une rhétorique de l'image, qui s'efforce de résoudre les tensions entre les exigences de la représentation de l'objet et de l'implication du destinataire.

  • « L'ouvrage de François Dalle et de Jean Bounine est consacré, plus encore qu'à l'organisation et à la vie de l'entreprise, à la vie des hommes dans l'entreprise. Il soulève des problèmes, propose des solutions, qui sont pour une large part indépendants de la propriété, privée ou non, du capital. Problème qu'une entreprise socialiste ne peut manquer de rencontrer et d'avoir à résoudre, tout autant qu'une entreprise privée. Problème de la source et surtout de l'exercice du pouvoir, de ses limites, de son contrôle par les travailleurs comme par la collectivité. Problèmes de hiérarchie, de responsabilité, d'information, de décision, qui sont sans doute les plus importants, les plus immédiatement et constamment vécus par chacun dans l'entreprise et auxquels les travailleurs accordent, avec raison, bien plus d'importance qu'à une « participation » purement pécuniaire. Le modèle taylorien d'organisation du travail a été, certes, depuis longtemps mis en cause. Mais la critique acérée, destructrice, qu'en propose ce livre, reflet d'une expérience étendue et réfléchie, aboutit à des propositions constructives et concrètes (le « Taylorisme à l'envers ») qui ne devront pas, ne pourront pas demeurer longtemps ignorées ou éludées. »

  • Quelles conclusions tirer des grandes enquêtes organisées aux États-Unis et en Grande-Bretagne pour mesurer l'efficacité relative de la publicité dans la presse et de la publicité télévisée ? Certains de ces résultats sont-ils transposables à la France et à l'Europe ? Existe-t-il un rapport universel et absolu entre l'efficacité des deux médias en termes de réponse à la publicité ? Les auteurs apportent des réponses nuancées mais précises à ces questions et à quelques autres. Mais ils s'efforcent d'aller plus loin en développant une méthode de recherche comparative, qui soit à la fois exempte des ambiguïtés décelées dans les enquêtes américaines et anglaises, et surtout commodément applicable en France. L'annonceur et le publicitaire européens trouveront donc dans ce livre les moyens de mesurer sur leur marché, et pour leurs propres produits, l'efficacité relative de la publicité dans la presse et de la publicité télévisée. Ils verront aussi comment, selon leur stratégie, choisir celui des deux médias qui sera le plus efficace ; enfin, et surtout, comment presse et télévision peuvent, en se combinant, se compléter l'une l'autre, pour assurer une communication plus parfaite.

  • L'entreprise de « papa » a vécu. De Citroën à Schneider, d'Olivetti à Krupp, les vieilles affaires familiales ont été emportées, morceau après morceau, dans le tourbillon des bouleversements économiques et sociaux. Qu'on le regrette ou non, les nouvelles « unités de production » qui ont succédé à ces affaires n'ont plus rien à voir avec elles. Quel est le véritable patron d'une entreprise actuelle ? Quelle place tient encore la propriété héritée ou acquise ? Quel est le pouvoir réel de ces « managers » dont on parle tant ? Le rôle des cadres ? Et peut-on espérer mettre d'accord les aspirations des travailleurs avec les nécessités de la rentabilité ? Par les réponses qu'il apporte à ces questions - et à bien d'autres encore - Pierre Bleton ne montre pas seulement la transformation radicale des structures des affaires privées, mais aussi celle de leurs raisons d'être. Et il bouscule, chemin faisant, bon nombre d'idées reçues. Il s'en prend ainsi avec vigueur au mythe moderne de l'entreprise-providence : il se refuse à chercher dans les firmes industrielles le cadre d'une communauté humaine privilégiée. Leur première vocation est de produire. Analyste pénétrant, doublé quand il le faut d'un polémiste de talent, Pierre Bleton sait de quoi il parle : il a gravi un à un les échelons de la hiérarchie du monde des affaires avant de se trouver à la tête de sociétés connues. Il est aussi l'auteur de plusieurs études dont l'originalité a été remarquée : Les hommes des temps qui viennent (les cadres), La vie sociale sous le Second Empire, Le capitalisme français.

  • Laissant aux techniques de contrôle le soin d'apprécier quantitativement la publicité, en cherchant à capter et à mesurer l'écho qu'elle provoque chez ses récepteurs, peut-on entrer dans la publicité, l'analyser à sa source et non à son terme, dans ses oeuvres et non dans les traces qu'elle laisse ? Que fait-on quand on fait de la publicité ? A quelle logique implicite se plie l'inspiration ? Peut-on, en l'ordonnant, rendre intelligible l'imagination publicitaire ? Pour tenter de répondre à ces interrogations, l'auteur, imposant à l'image de publicité un éclairage original de grammairien et de sémioticien, se livre à une double tentative de clarification et de classification des messages et des images. Il discrimine les différents messages contenus dans les manifestes publicitaires, les jeux dont ils sont l'objet, et les grands ordres dans lesquels ils s'inscrivent : l'un à visée informative (publicité de la dénotation), l'autre à visée psychologique (publicité de la connotation). Il montre comment l'image s'infléchit au gré des impératifs de fonction, selon qu'elle doive opérer dans le cadre d'une publicité de la présentation, exaltation du nom de marque, ou dans celui d'une publicité de la qualification, exaltation de l'attribut de marque. Il établit ainsi, dans sa cohérence, une rhétorique de l'image, qui s'efforce de résoudre les tensions entre les exigences de la représentation de l'objet et de l'implication du destinataire.

  • « L'ouvrage de François Dalle et de Jean Bounine est consacré, plus encore qu'à l'organisation et à la vie de l'entreprise, à la vie des hommes dans l'entreprise. Il soulève des problèmes, propose des solutions, qui sont pour une large part indépendants de la propriété, privée ou non, du capital. Problème qu'une entreprise socialiste ne peut manquer de rencontrer et d'avoir à résoudre, tout autant qu'une entreprise privée. Problème de la source et surtout de l'exercice du pouvoir, de ses limites, de son contrôle par les travailleurs comme par la collectivité. Problèmes de hiérarchie, de responsabilité, d'information, de décision, qui sont sans doute les plus importants, les plus immédiatement et constamment vécus par chacun dans l'entreprise et auxquels les travailleurs accordent, avec raison, bien plus d'importance qu'à une « participation » purement pécuniaire. Le modèle taylorien d'organisation du travail a été, certes, depuis longtemps mis en cause. Mais la critique acérée, destructrice, qu'en propose ce livre, reflet d'une expérience étendue et réfléchie, aboutit à des propositions constructives et concrètes (le « Taylorisme à l'envers ») qui ne devront pas, ne pourront pas demeurer longtemps ignorées ou éludées. »

  • L'entreprise, pour survivre, devra faire passer l'homme avant le profit. Vous avez l'impression d'avoir déjà lu cela quelque part Dans un tract gauchiste ? Dans le discours d'un PDG à l'Assemblée générale de ses actionnaires ? Dans les Évangiles ? Les trois à la fois, peut-être, car l'idée est aussi simple qu'elle demeure inappliquée. L'économie de croissance et d'abondance est fille de la technologie et du profit. Désormais, le type de société qu'ils ont créée nous apparaît comme un prodigieux arsenal de moyens sans finalité. Comment établir la justice sans casser la production ? Comment subordonner l'économie à l'homme sans risquer de retomber dans la pénurie ? Quels nouveaux principes, quelles nouvelles méthodes, l'entreprise, nationale ou multinationale, doit-elle suivre pour s'humaniser sans s'annihiler ? Une telle transformation est-elle possible, et, si oui, par quelles voies ? C'est là un problème-clé de notre époque. Devrons-nous renonce au capitalisme ou pourrons-nous construire un « capitalisme à visage humain » ? Ce débat, pour aboutir à des solutions concrètes, suppose autre chose que des transes ou des anathèmes. Il supposa l'examen précis des mécanismes de l'entreprise et de ses ressorts : dans le contexte social et mondial pour savoir si elle pourra fonctionner en cessant d'avoir le seul profit pour but. C'est à cet examen que procède ici Jean-Louis Servan-Schreiber, avec la minutie dans l'information et l'originalité de pensée qui ont déjà fait le succès du Pouvoir d'informer.

  • Tandis que la gauche développe une stratégie intelligente pour conquérir les élites intellectuelles, ses attaques se multiplient contre l'entreprise, dans un amalgame abusif avec la droite et le capitalisme. Il s'agit pour la gauche de démontrer que le système est à ce point perverti, qu'il en est à l'extrême degré de ses contradictions et se paralyse lui-même pour bientôt se disloquer. De façon stupéfiante, les gouvernants font chorus et s'associent à ces attaques contre les entreprises. De surcroît, de nombreuses mesures prises par l'Administration asphyxient l'entreprise et la placent dans un univers où l'interdiction générale devient progressivement la règle. Tout mouvement doit être autorisé. Ainsi les « canards » les plus vivaces ne peuvent-ils que boiter, ce qui conduit un peu vite à souhaiter leur mort. Pourtant, une majorité de Français est profondément attachée à l'entreprise et respecte ceux qui la créent et la dirigent. Soucieux de ne pas être assimilés aux « puissances d'argent », certains gouvernants croient bien faire en accusant, menaçant et contraignant l'entreprise qui devient ainsi un commode bouc émissaire. Ce faisant, ils accréditent les critiques, facilitent l'amalgame et font par mégarde, mais à coup sûr, le jeu de leurs adversaires.

  • Aucune entreprise industrielle ne naîtra-t-elle plus dans les années à venir ? La race des entrepreneurs est-elle en voie d'extinction totale ? L'industrie française est-elle condamnée à ne survivre qu'avec l'aide de quelques groupes importants et de leurs filiales ? Ce sont les questions graves que pose l'auteur, malgré une forme humoristique qui permet la lecture facile d'un texte où les cadres et les dirigeants de l'industrie, "hommes en gris" de l'entreprise, apparaissent avec leur langage, leurs travers, leurs complexes et leurs ambitions, leurs chances de réussite et leurs difficultés de reclassement. Cette disparition progressive des entrepreneurs est démontrée par les quatre "lois de Gattaz". L'auteur souhaite par ce livre souriant, réveiller les vocations de "pionniers" de l'industrie et secouer l'opinion face à un danger grave mais peu connu de notre économie.

  • Tandis que la gauche développe une stratégie intelligente pour conquérir les élites intellectuelles, ses attaques se multiplient contre l'entreprise, dans un amalgame abusif avec la droite et le capitalisme. Il s'agit pour la gauche de démontrer que le système est à ce point perverti, qu'il en est à l'extrême degré de ses contradictions et se paralyse lui-même pour bientôt se disloquer. De façon stupéfiante, les gouvernants font chorus et s'associent à ces attaques contre les entreprises. De surcroît, de nombreuses mesures prises par l'Administration asphyxient l'entreprise et la placent dans un univers où l'interdiction générale devient progressivement la règle. Tout mouvement doit être autorisé. Ainsi les « canards » les plus vivaces ne peuvent-ils que boiter, ce qui conduit un peu vite à souhaiter leur mort. Pourtant, une majorité de Français est profondément attachée à l'entreprise et respecte ceux qui la créent et la dirigent. Soucieux de ne pas être assimilés aux « puissances d'argent », certains gouvernants croient bien faire en accusant, menaçant et contraignant l'entreprise qui devient ainsi un commode bouc émissaire. Ce faisant, ils accréditent les critiques, facilitent l'amalgame et font par mégarde, mais à coup sûr, le jeu de leurs adversaires.

  • Aucune entreprise industrielle ne naîtra-t-elle plus dans les années à venir ? La race des entrepreneurs est-elle en voie d'extinction totale ? L'industrie française est-elle condamnée à ne survivre qu'avec l'aide de quelques groupes importants et de leurs filiales ? Ce sont les questions graves que pose l'auteur, malgré une forme humoristique qui permet la lecture facile d'un texte où les cadres et les dirigeants de l'industrie, "hommes en gris" de l'entreprise, apparaissent avec leur langage, leurs travers, leurs complexes et leurs ambitions, leurs chances de réussite et leurs difficultés de reclassement. Cette disparition progressive des entrepreneurs est démontrée par les quatre "lois de Gattaz". L'auteur souhaite par ce livre souriant, réveiller les vocations de "pionniers" de l'industrie et secouer l'opinion face à un danger grave mais peu connu de notre économie.

  • L'entreprise, pour survivre, devra faire passer l'homme avant le profit. Vous avez l'impression d'avoir déjà lu cela quelque part Dans un tract gauchiste ? Dans le discours d'un PDG à l'Assemblée générale de ses actionnaires ? Dans les Évangiles ? Les trois à la fois, peut-être, car l'idée est aussi simple qu'elle demeure inappliquée. L'économie de croissance et d'abondance est fille de la technologie et du profit. Désormais, le type de société qu'ils ont créée nous apparaît comme un prodigieux arsenal de moyens sans finalité. Comment établir la justice sans casser la production ? Comment subordonner l'économie à l'homme sans risquer de retomber dans la pénurie ? Quels nouveaux principes, quelles nouvelles méthodes, l'entreprise, nationale ou multinationale, doit-elle suivre pour s'humaniser sans s'annihiler ? Une telle transformation est-elle possible, et, si oui, par quelles voies ? C'est là un problème-clé de notre époque. Devrons-nous renonce au capitalisme ou pourrons-nous construire un « capitalisme à visage humain » ? Ce débat, pour aboutir à des solutions concrètes, suppose autre chose que des transes ou des anathèmes. Il supposa l'examen précis des mécanismes de l'entreprise et de ses ressorts : dans le contexte social et mondial pour savoir si elle pourra fonctionner en cessant d'avoir le seul profit pour but. C'est à cet examen que procède ici Jean-Louis Servan-Schreiber, avec la minutie dans l'information et l'originalité de pensée qui ont déjà fait le succès du Pouvoir d'informer.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • A travers cette entreprise, c'est la vie d'une région qui nous est contée, la région de Tourcoing et de Roubaix, et surtout celle de ses habitants qui, du plus profond de leur province, bâtirent ce magasin français pas comme les autres.

  • Les étoiles de la bande dessinée au service de la publicité. C'est souvent dans ces créations prétendues éphémères qu'ils se montrent au sommet de leur forme et de leur art.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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