Manitoba Les Belles Lettres

  • Dans son roman Le Guépard, Lampedusa raconte l'histoire d'un aristocrate sicilien du XIXe siècle qui assiste inquiet aux révolutions en marche. Lors d'une discussion avec son neveu, il lui dit « Si tu veux que les choses restent comme avant, alors il va falloir tout changer ». Avec la transformation digitale, nous sommes dans une situation comparable. Si nous voulons qu'un dirigeant puisse continuer à entreprendre, si nous voulons qu'un médecin continue à pouvoir soigner, si nous voulons qu'un professeur continue son métier d'enseignant, si nous voulons que les magistrats continuent à garantir un État de droit, eh bien alors il va falloir tout changer ! L'enjeu ne consiste pas à « numériser » ces métiers essentiels, mais plutôt à les réinventer dans un monde devenu numérique. La transformation digitale est un impératif, et cette Petite philosophie propose aux responsables une méthode pour la piloter et se réinventer dans ce nouveau monde.

  • Pierre Bellon, fondateur de Sodexo, incarne une des plus belles réussites entrepreneuriales françaises. Pour la première fois, à 89 ans, il accepte de livrer ses combats et ses convictions. Sa parole est utile car elle est atypique, révolutionnaire, aux antipodes des discours tenus habituellement par les grands patrons du CAC 40. Ce livre s'adresse à tous ceux qui pensent, comme lui, que l'histoire n'est jamais écrite à l'avance. Et que la meilleure façon d'avancer c'est d'entreprendre. Pierre Bellon livre sa vision de l'entreprise, parle de sa raison d'être, de ses valeurs et de ses principes de management. Il fustige la technocratie. Il dénonce les dérives du capitalisme. Il plaide pour l'intra-entrepreneur. « Avant d'être grand, il faut être petit. C'est là toute ma philosophie. La réussite est un long cheminement ».

  • « Les patrons réfléchissent- ils? » « Y a t- il une pensée collective de l'entreprise française - et si oui, laquelle ? » Si l'économie et l'organisation des sociétés françaises, le monde patronal et son représentant privilégié, le MEDEF, sont des sujets bien connus, celui de la pensée entrepreneuriale et des grands thèmes qui la structurent dans la durée l'est beaucoup moins. Le principal lieu de réflexion collectif de l'entreprise française est sans nul doute l'Institut de l'entreprise, créé en 1975 dans le sillage de renouveau de l'entreprise française provoqué notamment par Mai 1968, rejoint à partir des années 2000 par plusieurs clubs de réflexion et autres think tanks . Cercles de réflexion, boite à idées, lieux de sociabilité tout court, ils structurent tout autant une philosophie de l'entreprise qu'un champ de réflexion et d'action collectif, ils forgent une intelligence de l'entreprise au sens fort du terme. Dont les thèmes clés restent étonnamment stables au fil des ans : faire dialoguer entreprise et société ; réfléchir à un meilleur rôle de l'homme dans l'entreprise ; appuyer la mondialisation nécessaire des sociétés françaises ; améliorer l'efficacité de l'État providence dans une perspective résolument libérale. Celle d'un libéralisme tempéré à la française, à mi-chemin entre les capitalismes Anglo-Saxon et allemand, conjuguant solidarité et réforme du rôle de notre État.

  • "« Les Cent Jours, cela se termine mal, non ? » Facétieux, Christophe de Margerie, PDG de Total, n'en a pas moins raison : c'est bien à Sainte- Hélène que s'est achevé le retour manqué de Napoléon !

    « Les Cent Jours des dirigeants » a un objectif très pratique: celui d'aider les dirigeants d'entreprise à réussir leurs premiers mois et à faire le moins d'erreurs possible. Il permettra aussi aux cadres et aux étudiants de percer le mystère qui entoure cette période.

    Ce livre repose sur une longue enquête réalisée auprès de plus de quarante dirigeants (PDG, directeurs généraux) et sur l'expérience de consultants de ses auteurs qui travaillent, au quotidien, avec les directions générales des entreprises.
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    Il permet de bien appréhender ces mois cruciaux sur le plan professionnel, mais aussi personnel. Il revient sur les pièges multiples qui parsèment cette période. Il offre aussi une mise en perspective avec des témoignages de grands patrons (Denis Hennequin, Franck Riboud, Xavier Fontanet, Pascale Sourisse, etc.), mais aussi des éclairages sur les Cent Jours dans des domaines variés comme la politique, le sport, l'armée, l'église ou encore l'université.

    Entre urgence et volonté de se donner du temps, les Cent Jours sont une matrice qui conditionne la réussite ou l'échec à venir. La première des erreurs est de ne pas en avoir conscience."

  • "Ce livre est avant tout un recueil de témoignages et de suggestions basées sur l'expérience.

    La parole est donnée à une trentaine de femmes évoluant dans de très grandes entreprises et organisations (Accor, SNCF, Accenture, L'Oréal, La Poste, Coca-Cola, TF1 publicité, Thales, etc.), mais aussi à quelques dirigeantes de PME (Kalidea, Pinceaux Léonard, J.-C. Lattès éditions,) dont le parcours est tout aussi riche et inspirant.

    Afin de situer le sujet dans une perspective historique récente pour comprendre en quoi l'héritage culturel détermine nos comportements et nos décisions d'aujourd'hui, le livre fait un bref rappel du rapport des femmes au travail au XXe siècle. Il leur permet ainsi de prendre conscience de certains archétypes qui structurent encore notre société, pour mieux s'en affranchir.

    À travers le témoignage des dirigeantes interviewées, l'ouvrage dresse le profil des nouveaux « role-models » et propose une série de conseils aux jeunes femmes dont l'ambition ne s'arrête pas au middle management ...

    Il s'adresse aussi aux chefs d'entreprises et à leurs DRH auxquels il fournit quelques clés pour les aider à instaurer une plus grande mixité, à tous niveaux hiérarchiques, y compris dans leurs états-majors."

  • Les scientifiques font-ils de bons entrepreneurs ? Les bonnes technologies font-elles des produits pérennes ? Les start-up issues de la recherche publique sont-elles mieux accompagnées et moins fragiles ? Plus d'une cinquantaine de chercheurs-entrepreneurs, investisseurs, économistes, formateurs, accompagnateurs de la création d'entreprises témoignent dans ces pages, livrant du conseil, des anecdotes et... de l'enthousiasme ! En 1984, Hewlett-Packard commercialisait la première imprimante laser. Philips et Sony sortaient le CD-ROM. Steve Jobs présentait l'Apple Macintosh au public. Le monde numérique était encore un horizon lointain. En 1984, Inria, institut public de recherche en sciences du numérique, se lançait dans une expérience audacieuse : la création de start-up issues des travaux de ses équipes. Ces premiers chercheurs-entrepreneurs ont essuyé les plâtres et préparé le terrain à leurs successeurs, chercheurs-startupers du troisième millénaire. En 30 ans, plus de 120 start-up technologiques ont été créées dans le logiciel ou la robotique, mais aussi, dans la santé, la finance, l'audiovisuel, l'énergie, les transports. En analysant les destins variés de ces sociétés sorties des mêmes centres de recherche, nous avons souhaité en révéler les traits communs, faire tomber quelques préjugés et interroger les conditions des succès technologiques ou économiques. Culture entrepreneuriale, inspiration internationale, approche industrielle, financement, aide au développement, accompagnement stratégique : de quoi sont faites les belles histoires ?

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